Publié par : gperra | 2 mars 2015

Demeter France condamné pour harcèlement

Originally posted on La Vérité sur les écoles Steiner-Waldorf:

Demeter est une entreprise commercialisant des produits de l’agriculture biodynamique, cette pratique issue de l’Anthroposophie. L’association elle-même est une émanation du « mouvement anthroposophique », au même titre que les écoles Steiner-Waldorf ou la NEF, par exemple. Le mot « Anthroposophie » signifie « Sagesse de l’Homme » et les partisans de cette doctrine ne ratent jamais une occasion d’affirmer qu’ils seraient respectueux de la Nature comme de l’Homme. Leur prétention va jusqu’à se réclamer d’un nouvel humanisme, ou d’une gestion sociale exemplaire, dont l’Anthroposophie serait la clef. Sur divers forums, les membres de l’Anthroposophie se répandent actuellement en éloges de la doctrine de la Tripartition Sociale de Rudolf Steiner, affirmant qu’elle serait le remède à la crise économique que traverse la société et qu’elle permettrait la fin de l’exploitation de l’homme par l’homme générée par le Capitalisme. Certains particuliers, ou même certaines associations prestigieuses, vont jusqu’à songer à placer leur argent à la NEF au…

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Publié par : gperra | 28 février 2015

La triste réalité que cache la pédagogie Steiner

Originally posted on La Vérité sur les écoles Steiner-Waldorf:

Merci pour votre magnifique analyse des écoles Steiner Waldorf ! Je suis une professionnelle de l’éducation et maman d’une fille de quatre ans qui a commencé l’école Steiner en Suisse en août 2014. Quatre mois après le début de sa scolarité, j’ai pris conscience de la triste réalité que cachait la pédagogie Steiner. Nous avions fais le choix avec mon mari de mettre notre fille dans cette école car le système scolaire ordinaire, que je connais très bien (je suis fille d’enseignants et j’ai travaillé plus de 15 ans au Département de l’Instruction Publique à Genève), ne me convient pas du tout. J’ai bien sûr été attirée par l’apparence et l’image que renvoyait la pédagogie Steiner car elle avait l’air de correspondre à mon regard sur l’éducation et sur le développement de l’enfant. Et bien je suis tombée de haut !! Je retrouve dans votre article tout ce que j’ai…

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Publié par : gperra | 28 février 2015

En costume !

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Pourquoi les écoles Seiner-Waldorf ne parlent pas des hommes préhistoriques aux élèves ?

Au cours de ma scolarité dans une école Steiner-Waldorf, je n’ai jamais eu de cours sur les hommes préhistoriques. Jamais on ne m’a parlé de la taille des silex, du mode de vie nomade et des stratégies de chasse de nos lointains ancêtres. Ce n’est qu’en discutant dernièrement avec une institutrice que je me suis rendu compte que cet enseignement faisait partie du programme réglementaire de CM2 notamment, et qu’il occupe une place importante dans les notions qui doivent être inculqués aux élèves en classe. J’ai alors réalisé la raison pour laquelle cette partie de notre histoire exerce sur moi depuis deux ou trois ans une sorte d’appel. En effet, depuis que j’ai quitté la dérive sectaire des écoles Seiner-Waldorf et de l’Anthroposophie et que je réintègre peu à peu le monde et la société contemporaines, c’est comme si…

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Publié par : gperra | 9 février 2015

Songe de la Dissimulation

Depuis combien de temps datait son divorce avec la lumière ? La dissimulatrice n’aurait su le dire. Peut-être depuis toujours, ou peut-être récemment. Il est difficile de savoir ce qui provoque l’effritement de la clarté, ou pourquoi le jour est devenu cet étranger auquel on n’a plus rien à dire.

Ce que le dissimulatrice dissimule au monde, elle se le dissimule également à elle-même. Elle a enterré son trésor dans une partie de son être où, peu a peu, la végétation est venue tout recouvrir. Pourtant, son secret est sans valeur à ses yeux. Elle ne reviendra pas creuser la terre, comme un pirate de retour sur son île par désir de contempler les joyaux qu’il a volé, ni comme un rongeur sortant ses provisions de sa cachette pour passer l’hiver.

Ce qu’elle a livré à l’obscurité est désormais la propriété du néant, auquel elle ne revendique même plus sa propre existence. Dans cette lande délaissée, une ombre prends forme, qui aura bientôt son visage, ses mains et le timbre de sa voix. Parfois, c’est elle qui parle à travers sa chair, fait l’amour ou prépare le repas du soir. Lorsqu’elle en vient à faire sa propre rencontre, elle se salue elle-même poliment et passe son chemin. Si elle pressent que des comptes sont à rendre, elle se demande laquelle des deux est débitrice envers l’autre.

Son regard est fixé sur la ligne d’horizon de ses propres intérêts. Celle-ci l’obsède bien davantage que, proches d’elle, les lagunes où viennent plonger de grands oiseaux marins.

Les mots qu’elle prononce sont autant de leviers qui actionnent des rouages dans les âmes de ceux qui partagent sa vie. Elle est à l’écoute des grincements et des pressions, inquiète de la possibilité d’une explosion comme de celle d’un refroidissement. Tant que les automates suivent leurs trajectoires, leurs souffrances n’entrent pas dans ses calculs.

Dans son esprit, la vérité est un spectre. Quand ce dernier l’interpelle et tente de se faire entendre, sa parole se perds dans le brouhaha de pensées angoissées et de bavardages sans fins. Il y a bien longtemps que la dissimulatrice ne s’abreuve plus des leçons du réel, qui brulaient certes parfois sa langue, mais qui réchauffaient son corps, comme un café pris sur une aire d’autoroute au petit matin. Elle voyage à présent la gorge sèche et le ventre si froid.

Son sourire a la blancheur des pierres tombales hors de prix de ceux qui n’ont pas encore assez de capital pour se payer la mort elle-même. Les fissures du temps se produisent dans sa gorge, mais rien ne gercera ses lèvres écarlates, ni ne blanchira ses cheveux d’ébène. Ses dents, qu’elle décape longuement chaque soir avant de s’endormir, resplendissent comme une piste de ski saupoudrée de neige artificielle.

Comme une actrice prisonnière de son rôle, elle reste attachée à son décors, comme si elle en faisait partie. Elle sait pourtant que le spectacle finira et que la salle se videra. A moins que le temps lui-même ne s’arrête, comme il s’est arrêté un beau jour dans son propre cœur, qui bat désormais par simple convention, s’applaudissant lui-même inlassablement.

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« Individualisme éthique » ! Le mot est bien souvent brandi par les anthroposophes ou les pédagogues Steiner-Waldorf  dès qu’il s’agit de montrer que leur mouvement ne serait pas sectaire, mais respecterait au plus haut point la liberté des individus, notamment celle des enfants. « Steiner a développé le concept d’individualisme éthique, c’est dire à quel point l’Anthroposophique est respectueuse des libertés de chacun ! » clament-ils haut et fort, répétant ce mot magique autant qu’ils le peuvent. Sur le site de la Société Anthroposophique, qui en dit pourtant le moins possible sur la doctrine ésotérique de Steiner, on trouve néanmoins un texte présentant son « individualisme éthique », comme si la priorité était de donner une respectabilité philosophique à cette institution. Mais qu’y a-t-il en réalité derrière ce mot ? Quelle proposition philosophique réelle se cache derrière ce slogan ?

Cela, un anthroposophe sera la plupart du temps bien incapable de vous le dire ! Tout…

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Publié par : gperra | 21 janvier 2015

My life among them part IV : the story of Maria

Https://sites.google.com/site/waldorfwatchannex/my-life-4-6

 

Une nouvelle traduction de Roger Rawlings !

Publié par : gperra | 20 janvier 2015

Songe de la Bêtise

La bêtise laisse sans voix et sans mots. Elle plante profondément ses bottes dans le sol et se pose avec aplomb pour parler le regard vide. Elle est sourde au respect, cette demande que la présence de l’autre formule doucement. Parfois, elle tue, sans connaître le prix du sang qu’elle verse.

Vivre exige de rouler sur le chemin la lourde pierre de sa propre obscurité : la bêtise s’est endormie à son ombre et la prend pour son soleil immobile.

Elle désarme l’intelligence, non parce qu’elle serait la plus forte, mais parce qu’elle propose des guerres qui n’ont pas de raisons d’être. La combattre, c’est rarement accepter les défis qu’elle lance.

La bêtise répète les mêmes erreurs jusqu’à ce que, lassées, les erreurs elles-mêmes prennent des visages d’horreurs pour faire réfléchir celui qui les commet. Elle est un torticolis de la pensée.

Face à la bêtise, la colère doit faire le choix de la parole et de la dignité. Car la bêtise veut la violence, qui est son triomphe. Elle impose pour cela l’épreuve redoutable de l’impuissance à l’atteindre et à pénétrer le moindre interstice du bunker ou elle s’est emmurée. Y-a-il un être plus tendre, en souffrance derrière ces épaisseurs de béton ? Ou bien est-il mort depuis longtemps, celui que l’intelligence espère, celui à qui elle s’adresse obstinément, sans remarquer que ce sont les murs qui lui répondent, vociférant toujours plus fort : « Nous sommes la bêtise ! Il n’y a rien au-delà de ce que nous sommes ! »

Intelligence ! Apprends de la bêtise ! Ce cyclope ne pourra pas te voir, même s’il te regarde bien en face. Te fréquenter ne le changera pas, ou si peu. Tu ne rempliras son œil monstrueux d’aucun enseignement. Il ne goûtera aucun de tes traits d’esprit, car sa bouche est soudée et c’est de malheurs dont la bêtise se nourrit depuis longtemps. N’attends jamais d’elle sa pitié, car ton existence est une menace à la sienne ! Échappe-toi par ruse, quitte-la sans délais, ne l’attends pas ! Pars, si le monde est assez vaste et qu’il n’y a aucun dieux pour la venger !

Mais si la bêtise est toute-puissante et ne t’épargne pas sa compagnie, reviens à toi-même et ne te laisse plus dévorer par le spectacle stupéfiant de ce qui est mais ne devrait pas être. Seuls la vie et le temps pourront quelque chose pour elle, ou contre elle. Toi, non ! Car tu n’es ni la vie ni le temps, et le pouvoir des conséquences n’est pas entre tes mains.

Intelligence, souviens-toi que tu es une étoile descendue sur un front et que le firmament n’a pas fait don aux hommes de tout ses astres ! Trouve ta constellation, dont le dessin n’est pas tracé dans les lointains sur le fond bleu azur de la nuit, mais dans ce temps de ta vie, de rencontres en rencontres, de vrais amis en vrais amis.

Quand les regards qui se croisent brillent de complicité, entends le murmure des sources jaillissantes de la pensée ! Tu es l’intelligence, mais ces sources sont plus vives encore que tu ne l’es aujourd’hui ! Elles descendent de lieux dont l’ascension t’attend, ruisselantes de sommets dont la bêtise ne connaît pas les sentiers et dont les paysages lui demeurent inconnus. Ces merveilles te grandiront, comme la souffrance, au contact de la bêtise, t’a fortifiée.

Publié par : gperra | 18 janvier 2015

30eme Festival du Voyage a Velo, a Vincennes

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Originally posted on La Vérité sur les écoles Steiner-Waldorf:

Au cours de ma scolarité dans les écoles Steiner-Waldorf de région parisienne, je n’ai jamais observé de minutes de silence. Nos enseignants ne tenaient en effet jamais compte de ces injonctions des autorités de la République et ne les faisaient pas respecter aux élèves. Quand j’étais professeur Steiner-Waldorf non plus. Il n’était pas question, pour le corps enseignant Steiner-Waldorf, de se conformer à cette pratique collective nationale, ni d’y impliquer les élèves. Quand nous en parlions, lors des réunions de professeurs, et qu’était soulevée la crainte du reproche d’incivisme qui pouvait nous être adressé par des observateurs extérieurs, nous nous disions que la réponse appropriée consisterait à dire que certes, nous n’avions pas respecté la minute de silence dans les formes exigées, mais que nous avions consacré, aux environs de l’heure prescrite, un moment d’échanges et de discussions spontanés entre professeurs et élèves au sujet des événements tragiques survenus. L’argument que…

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