Publié par : gperra | 29 octobre 2014

Mon recueil de citations de Cicéron en 2015

D’ordinaire, chaque année, c’est plutôt vers des poètes que je me tournais pour puiser dans leurs œuvres des citations susceptibles de jouer un rôle d’oracle. Cicéron n’est pas un poète, mais un philosophe, un juriste et un politicien. Cependant, son oeuvre ne se résume pas à une simple expression de la raison, froide et rigide. Elle contient aussi une dimension morale et, sous certains aspects, spirituelle. C’est pour cela, selon moi, qu’elle se prête également à la dimension oraculaire.

Quel paradoxe, dirat-on peut-être, puisque Cicéron lui-même avait beaucoup réfléchi à la pratique de la divination et qu’il avait fermement condamné les pratiques abusives de son temps en la matière (De Divinatio). Mais ce n’est pas pour autant qu’il s’était fermé à l’existence d’une dimension supérieure de l’existence (qu’il appelait le divin). Personnellement, son oeuvre me parle, précisément en ce sens qu’il s’agissait d’un esprit lucide, les pieds sur terre, engagé concrètement dans la vie publique et politique, très critique vis-à-vis des différents charlatanismes liés au spiritualisme, mais en même temps capable, dans l’exercice d’une raison droite et digne, de comprendre certains aspects de la dimension cachée de la vie. A l’heure d’aujourd’hui, où l’on voit fleurir de plus en plus de désirs de s’ouvrir à la spiritualité tout en tombant dans le piège des dérives sectaires, des mensonges et des manipulations en tout genre, je considère son exemple comme lumineux.

Puisse donc l’esprit de Cicéron, à travers les siècles, de sa lointaine Rome pour laquelle il a vécu et il est mort, nous inspirer chacun pour ce que nous avons à vivre et à traverser au cours de cette année 2015.

Grégoire

2015
« Où sera donc la vertu, si rien ne dépend de nous mêmes ? »
Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 11
2015
« La volonté
est un désir raisonnable. »
Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 30
2015
« Le chagrin est un repliement déraisonnable de l’âme sur elle-même. »
Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 31
2015
« Alors que la tempérance calme les appétits de l’âme, les contraint de respecter les limites de la droite raison et garde en mémoire les jugements réfléchis de l’esprit, son contraire, l’intempérance, enflamme, bouleverse, déséquilibre toute l’assiette de l’âme, véritable mère des chagrins, des craintes et de toutes les autres passions. »
Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 35
2015
« Pour l’instant, tout ce que je souhaite, c’est que tu mettes à la voile et tiennes bon le cap ! »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 41

2015
« A tourner le dos à la raison, l’esprit sent toujours planer sur lui l’ombre d’une frayeur. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 42

2015
« Un homme intègre fait bien tout ce qu’il fait. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 43

2015
« L’homme en paix avec lui-même, qui saura ne pas se laisser consumer par le chagrin, ni briser par la crainte, ni enflammer d’un désir ardent pour quelque objet ; qui préservera son énergie des effets dissolvants d’une joie délirante et infondée,
cet homme-là est le sage que nous cherchons, c’est là l’homme véritablement heureux : rien de ce qui peut arriver à l’homme ne lui paraît assez intolérable pour abattre son âme, ni assez heureux pour la transporter. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 43

2015
« Que pourrait-il y avoir de grand aux yeux du sage, sentinelle toujours vigilante de son âme, et si attentive que rien ne peut lui arriver qui n’ait été prévu, attendu, qui soit absolument nouveau ? »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 44

2015
« Le sage jette sur le monde un regard si pénétrant qu’il aperçoit toujours une demeure possible. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 44

2015
« Notre devoir n’est pas d’endosser le chagrin d’autrui, mais d’alléger ce chagrin quand nous le pouvons.»

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 55

2015
« Ce qu’il faut, c’est arracher la racine de l’erreur, l’extirper, et non se contenter de couper ou tailler dedans.»

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 56

2015
« Le corps doit trouver au-dehors l’aide nécessaire, tandis que le salut de l’âme repose en elle seule. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 57

2015
« Ce que donc nous entendons quand nous parlons d’une grande âme, d’une âme forte et courageuse, c’est une âme équilibrée, en repos, solide, qui sait dominer tous les hasards de la vie. Une telle âme ne peut appartenir à un homme qui s’afflige, craint, désire ou délire de joie : espèce qui croit que le hasard est toujours plus fort que la force d’âme. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 57

2015
« Cette âme, on peut la guérir ! »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 69

2015
« Pour nous mener au bonheur, la vertu n’a besoin que d’elle-même.»

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 75

2015
« C’est dans ses bras que, dès nos débuts dans la vie, par l’amour d’elle et par choix, nous nous étions jetés ; et voici qu’aujourd’hui, accablés d’ennuis et ballottés par la tempête, nous revenons dans ce même port nous mettre à l’abri. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 77

2015
« Philosophie, tu es le guide de l’existence, tu es celle qui a vocation à chercher la vertu, à venir à bout des vices.»

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 77

2015
« Un seul jour bien vécu, vécu en conformité avec tes principes, vaut mieux qu’une immortalité entachée de culpabilité. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 77

2015
« Je n’aime pas, en général, qu’on critique le corollaire quand on a accepté le théorème. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 88

2015
« Un esprit rigoureux est celui qui sait voir, au-delà de ce qu’on lui dit, ce qu’on devrait lui dire. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 90

2015
« Qui pourra montrer cette grandeur d’âme, cette assurance intérieure, ce mépris de tous les coups du sort, sinon l’homme qui estime que tous ses biens sont en lui-même, et en lui seul ? »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 96

2015
« Tout bien est source de joie ; ce qui est source de joie vaut qu’on le célèbre et qu’on s’en félicite hautement.»

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 97

2015
« Semblable à un tas de blé dont tous les grains sont de même nature, le bonheur lui-aussi doit être constitué d’éléments semblables ; aussi ne peut-il être formé que de ces biens qui répondent aux exigences de la morale. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 98

2015
« L’homme vaut ce que vaut la disposition de son âme ; le discours vaut ce que vaut l’homme ; les actes sont à l’image du discours, et la vie à l’image des actes. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 98

2015
« La victime du chagrin se laissera non seulement vaincre, mais asservir. Et nous, c’est une vertu toujours libre que nous voulons, toujours invaincue. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 101

2015
« Tout coule à flots, tout atteint sa résolution, tout réussit. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 101

2015
« Mieux vaut subir l’injustice que la commettre. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 103

2015
« La nature ne se laisse jamais vaincre. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 114

2015
« Je te le redis, la vie heureuse se livrera aux supplices, escortée par la tempérance, le courage, la grandeur d’âme, la patience ; elle ne reculera pas devant le visage du bourreau, elles ne laissera pas les vertus s’avancer seules, libres de tout effroi, vers les tortures. Quoi de plus honteux, de plus laid que de rester seule en abandonnant de si splendides compagnes ? »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 115

2015
« Le sage ne fait rien dont il puisse se repentir, il ne fait rien à contre-coeur. Toute sa vie est rayonnante, fidèle à elle-même, responsable, d’une parfaite moralité. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 115

2015
« La haine populaire de la supériorité morale n’est-elle pas générale ? »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 126

2015
« Et Socrate, à qui on demandait quel était son pays, répondit : Le monde. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 128

2015
« Toutes les perturbations morales, les soucis, les chagrins, s’estompent peu à peu dans la mémoire et s’apaisent, cependant que l’âme renaît au plaisir. »

Cicéron, Le Bonheur, Ed. Arléa, p. 129

2015
« C’est la vertu précisément qui crée l’amitié et la maintient, et sans vertu, toute amitié est impossible. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 27
2015
« Quoi de plus agréable que d’avoir quelqu’un à qui nous osons tout confier comme à nous-mêmes ? »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 29
2015
« Ceux qui ont le plus de confiance en eux-mêmes, qui peuvent le plus compter sur leur valeur et leur sagesse, au point de n’avoir besoin de personne et de penser qu’ils ont tout en eux-mêmes, ceux-là excellent toujours à se gagner des amitiés et à les cultiver. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 41
2015
« Quand nous rendons un service, quand nous nous montrons généreux, nous ne songeons pas à exiger de la reconnaissance ; car le service rendu n’est pas un placement d’argent, c’est la nature qui nous inspire la générosité. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 43
2015
« Si les liens d’amitié étaient noués par l’utilité, ils seraient détruits quand elle change ; mais comme la nature ne peut changer, les vraies amitiés sont éternelles.»
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 45
2015
« Il n’est pas logique de refuser d’entreprendre une affaire ou une action honnête, pour éviter les tracas, ou de l’abandonner, après l’avoir entreprise. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 61
2015
« Si nous fuyons les soucis, il faut fuir les vertus, qui font naître inévitablement quelque souci. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 61
2015
« L’angoisse qu’il faut souvent éprouver pour un ami ne peut pas nous conduire à priver la vie d’amitié. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 63
2015
« Il n’est rien de plus insupportable qu’un sot qui a la chance pour lui. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 69
2015
« Combien il paraît pénible et difficile le plus souvent de partager les malheurs des autres ! Il n’est pas facile de trouver des hommes qui s’y résignent. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 81
2015
« Rien de stable en effet sans bonne foi. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 81
2015
« La franchise, même dans la haine, est plus noble que la grimace qui cache les pensées. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 83
2015
« Il faut manger ensemble bien des boisseaux de sel pour remplir jusqu’au bout son rôle en amitié. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 85
2015
« Rien de plus honteux que de partir en guerre contre une personne avec laquelle on a vécu en toute familiarité. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 95
2015
« L’ami est comme un autre soi-même. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 97
2015
« Il convient d’abord d’être soi-même un homme de bien, puis de chercher quelqu’un de semblable à soi. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 99
2015
« C’est après jugement que l’affection doit naître et non en pleine affection qu’un jugement doit être porté. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 101
2015
« L’amitié se glisse, je ne sais comment, dans toutes les existences et ne permet jamais qu’une vie s’organise sans elle. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 103
2015
« Si quelqu’un était monté jusqu’au ciel, s’il avait contemplé l’univers entier et la beauté des astres, il n’aurait trouvé aucun plaisir à admirer ce spectacle et il ne s’en serait réjoui pleinement que s’il avait eu quelqu’un à qui en parler. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 105
2015
« Bien que la nature nous montre par tant de signes ce qu’elle veut, ce qu’elle cherche, ce qu’elle désire, nous devenons sourds cependant, je ne sais comment, aux avertissements qu’elle nous adresse et que nous n’entendons pas. »
Cicéron, L’Amitié, Ed. Les Belles Lettres, p. 105
2015
« Ne pas considérer comme connues des choses qui ne le sont pas. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 23
2015
« L’homme qui, de bon cœur, montre à l’égaré son chemin,
C’est comme s’il allumait sa lampe à la sienne propre,
Qui ne l’éclaire pas moins lui-même pour avoir donné à l’autre la lumière.»
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 61
2015
« Parmi toutes les sociétés, aucune n’est plus éminente, aucune n’est plus solide que lorsque des hommes de bien qui se ressemblent par leur caractère sont unis par des liens d’amitié. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 65
2015
« Celui qui vient à s’occuper d’une affaire doit veiller non seulement à considérer combien elle est honnête, mais également à posséder la capacité de la traiter. Et dans cet examen lui-même, il ne doit ni perdre espoir à la légère par indolence, ni concevoir une trop grande assurance par convoitise. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 85
2015
« Les armes comptent peu au-dehors, s’il n’y a pas un jugement réfléchi au dedans. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 87
2015
« Il faut exercer le corps et le traiter de telle façon qu’il puisse obéir au jugement et à la raison dans la conduite des affaires et dans l’endurance à la fatigue. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 89
2015
« Le propre d’une âme courageuse et inébranlable est de ne pas se troubler dans les situations difficiles et de ne pas perdre pied sous le coup de l’agitation, mais d’agir avec sang-froid et réflexion, et de ne pas se départir de la raison. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 91
2015
« Quand la circonstance, quand la nécessité le réclame, il faut se battre les armes à la main et préférer la mort à la servitude et à la honte. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 91
2015
« En abordant les dangers, il faut imiter l’usage des médecins : ceux qui souffrent d’une affection bénigne, ils les soignent en douceur ; au maladie plus graves, en revanche, ils sont contraints d’appliquer des traitements dangereux et risqués. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 93
2015
« Il y a une différence, dans la conduite à adopter vis-à-vis des hommes, entre la justice et la pudeur : le rôle de la justice consiste à ne pas faire violence aux hommes ; celui de la pudeur, à ne pas les heurter. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 113
2015
« Toute action doit être exempte d’irréflexion et de négligence, et celui qui agit ne doit rien accomplir non plus dont il ne puisse fournir un motif probable. C’est là, en effet, une définition générale du devoir. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 115
2015
« L’esprit de l’homme se nourrit d’étude et de réflexion, il est toujours à rechercher ou à faire quelque chose, et il est mené par l’agrément qu’il éprouve à voir et à entendre. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 121
2015
« Dans nos actes et dans toute notre vie, nous devons n’introduire nul désaccord. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 129
2015
« Chacun devra évaluer ce qu’il possède en propre, s’assurer la maîtrise de ces dispositions, et de ne pas vouloir expérimenter  combien lui conviennent celles d’autrui, car ce qui convient le mieux à chacun, c’est ce qui lui appartient en propre. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 129
2015
« Si jamais, un jour, la nécessité nous astreint de force à une tâche sans rapport avec notre talent, nous y mettrons autant que possible de soin, de préparation et d’application, pour que nous la puissions accomplir sinon comme il convient, du moins de façon aussi peu inconvenante que possible. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 131
2015
« Nous ne devons pas tant nous efforcer d’atteindre à des qualités qui ne nous ont pas été données que d’éviter nos défauts. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 131
2015
« Nous devons déterminer qui et quel genre de personne nous voulons être, et quel mode de vie nous voulons adopter. Or cet examen est, de tous, le plus difficile. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 133
2015
« Celui qui a ajusté tout son projet de vie au type de nature qui est le sien (sans les défauts de celle-ci) doit demeurer constant, car c’est là ce qu’il y a de plus convenable. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 137
2015
« Il n’y a rien d’aussi convenable que, dans tout acte et dans toute décision que l’on prend, d’observer la constance. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 143
2015
« Il existe deux formes de beauté : dans l’une se trouve la grâce et, dans l’autre, la dignité. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 147
2015
« Loin de nous la colère, avec laquelle rien de droit ni de bien réfléchi ne peut être accompli. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 155
2015
« Même dans les conflits qui nous opposent à nos pires ennemis, même si nous entendons des choses indignes de nous, c’est une bonne chose que de conserver notre dignité et de bannir la colère. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 155
2015
« Ce n’est pas au propriétaire d’être honoré par sa maison, mais c’est à la maison d’être honorée par son propriétaire. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 157
2015
« Nous remarquons davantage un défaut chez les autres qu’en nous-mêmes. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 167
2015
« Il ne faut pas seulement voir ce que dit chacun, mais également ce qu’il pense, et aussi pour quel motif il le pense. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 167
2015
« La connaissance et la contemplation de la nature seraient, en un sens, mutilées et inachevées si elles ne débouchaient sur un agir effectif. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 175
2015
« La grandeur d’âme sans la communauté et le lien entre les hommes serait une sorte de sauvagerie et de monstruosité. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 179
2015
« Agir avec réflexion aura plus de valeur que penser avec prudence. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 183
2015
« Ceux qui veulent être craints doivent nécessairement craindre eux-mêmes ceux dont ils sont craints. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 211
2015
« La justice unie à l’intelligence sera capable d’inspirer la confiance des hommes autant que l’on voudra. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 223
2015
« Sans la justice, la prudence ne vaudra rien. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 223
2015
« Ceux qui méprisent les heurs et malheurs dans la grandeur et l’élévation de leur âme, particulièrement quand quelque entreprise importante et honnête, s’étant présentée à eux, les sollicite tout entier et les attire à soi, qui n’admirerait pas alors l’éclat et la beauté de la vertu. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 227
2015
« Souvent les hommes blessent ceux qu’il n’est pas nécessaire ou qu’il n’est pas à propos de blesser. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 267
2015
« Il est mieux de placer un bienfait auprès d’hommes de bien que d’hommes de biens. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 269
2015
« Jugeons l’homme en fonction non de ses richesses, mais de sa valeur. »
Cicéron, Les Devoirs, Ed. Les Belles Lettres, p. 271
2015
« Et de même que dans les semences résident en puissance les choses qui en naissent, de même dans les causes sont cachés les événements futurs ; un esprit inspiré ou libéré par le sommeil voit qu’ils adviendront, et la raison ou la conjecture le prévoient. »
Cicéron, De la divination, Ed. GF Flammarion, p. 190
2015
« Quand donc pourras-tu avoir l’esprit tranquille et libre, de manière à prendre pour guide dans l’action non la superstition, mais la raison ? »
Cicéron, De la divination, Ed. GF Flammarion, p. 267
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