Publié par : gperra | 12 janvier 2014

Mon recueil de citations de Victor Hugo en 2014

2014

«Fortune, je te suis ; la victoire est mon titre.

J’ai trop cru les destins, que Mars soit mon arbitre. »

Victor Hugo, César passe le Rubicon, Premières Publications, Poésie, Éditions du Seuil, p. 62

2014

« Quelque jour viendront les douleurs.. (…)

Quelque jour viendra la sagesse. »

Victor Hugo, Le Jeune Homme, Premières Publications, Poésie, Éditions du Seuil, p. 67

2014

« L’alcyon, quand l’Océan gronde,

Craint que les vents ne troublent l’onde

Où se berce son doux sommeil ;

Mais pour l’aiglon, fils des orages,

Ce n’est qu’à travers les nuages

Qu’il prend son vol vers le soleil ! »

Victor Hugo, Le Poète dans les Révolutions,

Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 89

2014

« O ruisseau ! Qui cherches les mers,

Coule vers l’océan du monde

Sans craindre d’y mêler ton onde ;

Car ses flots ne sont pas amers. »

Victor Hugo, A mes Odes, Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 108

2014

« Du bras dont il venge ses droits,

Le Seigneur soutient ceux qu’il aime,

Et les aide à porter la croix. »

Victor Hugo, La Mort de Mademoiselle de Sombreuil, Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 119

2014

« Plus tôt que je n’ai dû, je reviens dans la lice ; Mais tu le veux, ami ! Ta muse est ma complice ; Ton bras m’a réveillé ; c’est toi qui m’a dit : Va ! Dans la mêlée jetons ensemble un gage. De plus en plus elle s’engage »

Victor Hugo, A M. Alphonse de L., Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 121

2014

« Le temps amène la justice :

Laisse tomber l’orage et grandir ton laurier. »

Victor Hugo, A M. Alphonse de L., Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 123

2014

« Reine, comme toi, sans asile,

La Vertu, que la terre exile,

Dans ton grand cœur retrouve un ciel ! »

Victor Hugo, Au Colonel G.-A Gustaffson, Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 130

2014

« C’est qu’il faut un chaos à qui veut faire un monde. »

Victor Hugo, Fin, Odes et Ballades,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 138

2014

« Dieu, par qui tout forfait s’expie,

Marche avec celui qui le sert. »

Victor Hugo, La Lyre et la Harpe,

Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 140

2014

« Soutiens ton frère qui chancelle,

Pleurs si tu le vois souffrir. »

Victor Hugo, La Lyre et la Harpe,

Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 141

2014

« Brave la haine empoisonnée !

Le nocher rit des flots mouvants,

Lorsque sa poupe couronnée

Entre au port à l’abri des vents. »

Victor Hugo, Le Génie, Odes et Ballades,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 145

2014

« Que l’antique audace assoupie

Se réveille au cœur du guerrier ! »

Victor Hugo, Le Chant de l’arène, Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 149

2014

« Rayonne, il en est temps !

Et, s’il vient un orage,

En prisme éblouissant change le noir nuage.

Que ta haute pensée accomplisse sa loi. »

Victor Hugo, A mon ami S.-B., Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 155

2014

« Étoile, étoile, lève-toi ! »

Victor Hugo, A mon ami S.-B., Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 155

2014

« Il laisse au gré du vent le jonc courber sa tête ;

Il sera la grand chêne, et devant la tempête

Il saura rompre et non plier. »

Victor Hugo, Au Vallon de Chérizy, Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 160

2014

« L’avenir sans fin s’ouvre à l’être illimité. »

Victor Hugo, La Matin, Odes et Ballades,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 162

2014

« Un ange sur mon cœur ploie aujourd’hui ses ailes. »

Victor Hugo, Actions de Grâces,

Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 167

2014

« Vous avez dans le port poussé ma voile errante ;

Ma tige a refleuri de sève et de verdeur ;

Seigneur, je vous bénis ! De ma lampe mourante

Votre souffle vivant rallume la splendeur. »

Victor Hugo, Actions de Grâces, Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 167

2014

« Mais si de son glaive de flamme

Le malheur déchire ton âme,

Ami, c’est pour la féconder ! »

Victor Hugo, A Ramon, Duc de Benav, Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 172

2014

« Çà qu’on selle,

Écuyer,

Mon fidèle

Destrier.

Mon cœur ploie

Sous la joie,

Quand je broie

L’étrier. »

Victor Hugo, Le pas d’arme du Roi Jean,

Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 189

2014

« Quelquefois les brigands surpassent

En audace les chevaliers.»

Victor Hugo, La légende de la Nonne,

Odes et Ballades, Poésie, Éditions du Seuil, p. 192

2014

« Je préfère la liberté, même dangereuse.»

Victor Hugo, Préface de Février 1829,

Les Orientales, Poésie, Éditions du Seuil, p. 210

2014

« Dieu sait atteindre qui le brave.»

Victor Hugo, Le Feu du Ciel, Les Orientales, Poésie, Éditions du Seuil, p. 217

2014

« Et je sais d’où je viens, si j’ignore où je vais.»

Victor Hugo, I., Les Feuilles d’Automne,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 277

2014

« Jetant et ramassant,

pareil au laboureur qui récolte et qui sème,

Vous avez pris des lieux et laissé de vous-même

Quelque chose en passant.»

Victor Hugo, A un Voyageur, Les Feuilles d’Automne, Poésie, Éditions du Seuil, p.282

2014

« Un métal dans tes veines coule ;

Ta tête ardente est un grand moule

D’où l’idée en bronze jaillit !»

Victor Hugo, I., Les Feuilles d’Automne,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 284

2014

« Vois-tu briller là-bas cette profonde étoile ? »

Victor Hugo, XII, Les Feuilles d’Automne,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 289

2014

« Mais qui sait comment Dieu travaille ?

Qui sait si l’onde qui tressaille,

Si les cris des gouffres amers,

Si la trombe aux ardentes serres,

Si les éclairs et les tonnerres,

Seigneur, ne sont pas nécessaires

A la perle que font les mers ! »

Victor Hugo, Napoléon II, Les Chants du Crépuscule, Poésie, Éditions du Seuil, p. 336

2014

« Être un gond de la porte, une clef de la voûte ;

Si l’on est grand et fort, chaque jour dans sa route,

Écraser les serpents tout gonflés de venin ;

Être arbuste dans l’herbe et géant chez les nains. »

Victor Hugo, A Canaris, Les Chants du Crépuscule, Poésie, Éditions du Seuil, p. 340

2014

« Pour que la goutte d’eau sorte de la poussière,

Et redevienne perle en sa splendeur première,

Il suffit, c’est ainsi que tout remonte au jour,

D’un rayon de soleil ou d’un rayon d’amour.»

Victor Hugo, XIV., Les Chants du Crépuscule, Poésie, Éditions du Seuil, p. 343

2014

« Ne vous endormez pas ! Travaillez sans relâche !

Car les grands ont leur œuvre et les petits leur tâche.

Chacun a son ouvrage à faire. Chacun met

Sa pierre à l’édifice encor loin du sommet.»

Victor Hugo, XVI., Les Chants du Crépuscule, Poésie, Éditions du Seuil, p. 346

2014

« L’aurore s’allume

L’ombre épaisse fuit ;

Le rêve et la brume

Vont où va la nuit.»

Victor Hugo, XIX., Les Chants du Crépuscule, Poésie, Éditions du Seuil, p. 347

2014

« L’esquif cherche un môle,

L’abeille un vieux saule,

La boussole un pôle,

Et moi la vérité ! »

Victor Hugo, XIX., Les Chants du Crépuscule, Poésie, Éditions du Seuil, p. 347

2014

« Vérité, beau fleuve

Que rien ne tarit !

Source où tout s’abreuve,

Tige où tout fleurit !

Lampe que Dieu pose

Près de toute cause !

Clarté que la chose

Envoie à l’esprit.»

Victor Hugo, XIX., Les Chants du Crépuscule,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 347

2014

« Tout frappe à ta porte bénie.

L’aurore dit : Je suis le jour !

L’oiseau dit : Je suis l’harmonie !

Et mon cœur dit : Je suis l’amour !»

Victor Hugo, Autre chanson, Les Chants du Crépuscule, Poésie, Éditions du Seuil, p. 350

2014

« Votre aile en le heurtant ne fera rien répandre

Du vase où je m’abreuve et que j’ai bien rempli.

Mon âme a plus de feu que vous n’avez de cendre !

Mon cœur a plus d’amour que vous n’avez d’oubli !»

Victor Hugo, XIX., Les Chants du Crépuscule,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 347

2014

« Alors je disais aux étoiles :

O mon astre, en vain tu te voiles,

Je sais que tu brilles là-haut !»

Victor Hugo, A Mademoiselle J., Les Chants du Crépuscule, Poésie, Éditions du Seuil, p. 351

2014

« Alors je disais à la rive :

Vous êtes la gloire et j’arrive,

Chacun de mes jours est un flot ! »

Victor Hugo, A Mademoiselle J., Les Chants du Crépuscule, Poésie, Éditions du Seuil, p. 351

2014

« Vivre ensemble, d’abord !

C’est le bien nécessaire et réel !

Après on peut choisir au hasard,

Ou la terre, ou le ciel !»

Victor Hugo, XXVII, Les Chants du Crépuscule, Poésie, Éditions du Seuil, p. 353

2014

« Que le souffle embrasé de midi dans les champs,

Et l’ombre et le soleil et l’onde et la verdure,

Et le rayonnement de toute la nature

Fassent épanouir, comme une double fleur,

La beauté sur ton front et l’amour dans ton cœur !»

Victor Hugo, Espoir en Dieu, Les Chants du Crépuscule, Poésie, Éditions du Seuil, p. 355

2014

« Soyez comme l’oiseau, posé pour un instant

Sur des rameaux trop frêles,

Qui sent ployer la branche et qui chante pourtant,

Sachant qu’il a des ailes !»

Victor Hugo, Dans l’Église de…, Les Chants du Crépuscule, Poésie, Éditions du Seuil, p. 360

2014

« Heureux qui peut aimer, et qui dans la nuit noire,

Tout en cherchant la foi, peut rencontrer l’amour !

Il a du moins la lampe en attendant le jour.»

Victor Hugo, Que nous avons le doute en nous, Les Chants du Crépuscule, Poésie, Éditions du Seuil, p. 364

2014

« Voici le temps de respirer les roses,

Dans ce calme sourire empreint de vague flamme,

Et d’ouvrir bruyamment les vitres longtemps closes.»

Victor Hugo, Avril, Les Voix intérieures, Poésie, Éditions du Seuil, p. 392

2014

« On ne franchit pas tout d’un vol.

Peu d’oiseaux traversent l’océan sans reposer leur aile. »

Victor Hugo, Pensar, Dudar, Les Voix intérieures, Poésie, Éditions du Seuil, p. 406

2014

« Pour juger un destin il faudrait en connaître

Le fond mystérieux ;

Ce qui gît dans la fange aura bientôt peut-être

Des ailes dans les cieux. »

Victor Hugo, A Olympio, Les Voix intérieures, Poésie, Éditions du Seuil, p. 411

2014

« Cette âme se transforme, elle est tout prêt d’éclore

Elle rampe, elle attend,

Aujourd’hui larve informe,

et demain dès l’aurore

papillon éclatant ! »

Victor Hugo, A Olympio, Les Voix intérieures, Poésie, Éditions du Seuil, p. 411

2014

« Soyons grands.

Le grand cœur à Dieu même est pareil. »

Victor Hugo, A Olympio, Les Voix intérieures, Poésie, Éditions du Seuil, p. 413

2014

« Dans les temps contraires,

Chacun travaille et chacun sert.

Malheur à qui dit à ses frères :

Je retourne dans le désert ! »

Victor Hugo, Fonction du Poète, Les Rayons et les Ombres, Poésie, Éditions du Seuil, p. 421

2014

« Levez les yeux !

Levez la tête !

La lumière est là-haut ! Marchez ! »

Victor Hugo, Fonction du Poète, Les Rayons et les Ombres, Poésie, Éditions du Seuil, p. 424

2014

« Aimer, c’est avoir dans les mains

Un fil pour toutes les épreuves,

Un flambeau pour tous les chemins,

Une coupe pour tous les fleuves ! »

Victor Hugo, Mille chemins, un seul but,

Les Rayons et les Ombres,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 447

2014

« Aimer, c’est comprendre les cieux.

C’est mettre, qu’on dorme ou qu’on veille,

Une lumière dans ses yeux,

Une musique en son oreille ! »

Victor Hugo, Mille chemins, un seul but,

Les Rayons et les Ombres,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 447

2014

« Aimons ! Soyons deux ! Le sage

N’est pas seul en son vaisseau.

Les deux yeux font le visage ;

Les deux ailes font l’oiseau.

Soyons deux ! »

Victor Hugo, A Louis B.,

Les Rayons et les Ombres,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 449

2014

« Toute larme, enfant,

Lave quelque chose. »

Victor Hugo, A L.,

Les Rayons et les Ombres,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 459

2014

« Et tu ne comprends pas que ton destin, à toi,

C’est de penser !  »

Victor Hugo, Sagesse,

Les Rayons et les Ombres,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 463

2014

« Blâmer tout, c’est ne comprendre rien.»

Victor Hugo, Sagesse,

Les Rayons et les Ombres,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 463

2014

« Les âmes humaines d’or et de plomb sont faîtes.  »

Victor Hugo, Sagesse,

Les Rayons et les Ombres,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 463

2014

« En l’éprouvant toujours,

Dieu semble dire à l’homme :

Fais passer ton esprit à travers le malheur ;

Comme le grain du crible, il sortira meilleur. »

Victor Hugo, Sagesse,

Les Rayons et les Ombres,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 464

2014

« N’allume aucun enfer au tison d’aucun feu. N’aggrave aucun fardeau. »

Victor Hugo, Sagesse,

Les Rayons et les Ombres,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 465

2014

« Chante l’amour à voix basse,

Et tout haut la liberté ! »

Victor Hugo, L’Art et le Peuple,

Les Châtiments, Poésie, Éditions du Seuil, p. 508

2014

« Laissez entrer en vous, (…)

Tout ce qui luit dans les ténèbres,

Tout ce qui sourit dans les pleurs. »

Victor Hugo, XXIV, Les Contemplations, Poésie, Éditions du Seuil, p. 668

2014

« Mourir, c’est connaître ;

Nous cherchons l’issue à tâtons.

J’étais, je suis, et je dois être.

L’ombre est une échelle. Montons. »

Victor Hugo, Magnitudo Parvi, Les Contemplations, Poésie, Éditions du Seuil, p. 695

2014

« Que le mal détruise ou bâtisse,

Rampe ou soit roi,

Tu sais bien que j’irai, Justice,

J’irai vers toi ! »

Victor Hugo, Ibo, Les Contemplations,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 736

2014

« Et si vous aboyez, tonnerres,

Je rugirai. »

Victor Hugo, Ibo, Les Contemplations,

Poésie, Éditions du Seuil, p. 738

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