Publié par : gperra | 30 décembre 2012

Mon recueil de citations de Rabindranath Tagore en 2013

2013

« Crois à l’amour, même s’il est une source de douleur. Ne ferme pas ton cœur. (…) Le lotus préfère s’épanouir au soleil et mourir, plutôt que de vivre en bouton un éternel hiver. »

Rabindranath Tagore, Le jardiner d’amour,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 64

2013

« Prenez avec un sourire, ce qui est facile et simple et près de vous. »

Rabindranath Tagore, Le jardiner d’amour,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 84

2013

« Laissez votre vie danser avec légèreté sur les bords du Temps, comme la rosée à la pointe de la feuille. »

Rabindranath Tagore, Le jardiner d’amour,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 84

2013

« Pourquoi la lampe s’est-elle éteinte ? Je l’entourai de mon manteau pour la mettre à l’abri du vent ; c’est pour cela que la lampe s’est éteinte. »

Rabindranath Tagore, Le jardiner d’amour,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 92

2013

« Pourquoi la fleur s’est-elle fanée ? Je la pressai contre mon cœur avec inquiétude et amour ; voilà pourquoi la fleur s’est fanée. »

Rabindranath Tagore, Le jardiner d’amour,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 92

2013

« L’amour inexprimé est sacré. Il brille comme une gemme dans l’ombre secrète du cœur. »

Rabindranath Tagore, Le jardiner d’amour,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 98

2013

« O monde, j’ai cueilli ta fleur ! Je l’ai pressé contre mon cœur et son épine m’a piqué. »

Rabindranath Tagore, Le jardiner d’amour,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 100

2013

« Il n’y a ni abri, ni lit de repos… Il n’y a que ta paire d’ailes et le ciel infini.

Oiseau, ô mon oiseau, écoute-moi : ne ferme pas tes ailes. »

Rabindranath Tagore, Le jardiner d’amour,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 113

2013

« Frère, nul n’est éternel et rien ne dure. Frère, garde ceci dans ton cœur et réjouis-toi. »

Rabindranath Tagore, Le jardiner d’amour,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 114

2013

« Mais toi, homme riche, ta richesse ne participe ni à la tranquille majesté du joyeux soleil d’or, ni à la douceur des rayons de la lune rêveuse. La bénédiction du ciel, qui embrasse toutes choses, ne s’étend pas sur toi. »

Rabindranath Tagore, Le jardiner d’amour,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 123

2013

« Dieu soupira et dit avec tristesse : Pourquoi mon serviteur croit-il me chercher quand il s’éloigne de moi ? »

Rabindranath Tagore, Le jardiner d’amour,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 124

2013

« Celui dont les étoiles seules perçoivent la musique est descendu vers toi et le voilà avec sa flûte debout à ta fenêtre. Et la fée dispensatrice des rêves traverse le crépuscule en volant vers toi. »

Rabindranath Tagore, Le jardiner d’amour,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 145

2013

« Le fleuve rapide coule en chantant et brise devant lui tous les obstacles. Mais la montagne immobile le suit avec amour et garde le souvenir du passé. »

Rabindranath Tagore, Le jardiner d’amour,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 193

2013

« Ne blâme pas ta nourriture de ton manque d’appétit. »

Rabindranath Tagore, Les oiseaux de passage,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 32

2013

« Dieu se découvre en créant. »

Rabindranath Tagore, Les oiseaux de passage,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 34

2013

« L’injuste ne peut se permettre la moindre défaite ; le juste, si. »

Rabindranath Tagore, Les oiseaux de passage,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 39

2013

« Ne t’attarde pas pour cueillir les fleurs : va ton chemin et elles s’épanouiront pour toi tout le long de ta route. »

Rabindranath Tagore, Les oiseaux de passage,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 48

2013

« Si tu fermes ta porte à toute erreur, tu la fermeras à la vérité. »

Rabindranath Tagore, Les oiseaux de passage,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 54

2013

« Qu’il me soit donné de penser que parmi les étoiles il en est une qui guide ma vie à travers les ténèbres de l’inconnu. »

Rabindranath Tagore, Les oiseaux de passage,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 57

2013

« Au matin, le monde a ouvert son cœur de lumière. Va à sa rencontre, mon cœur, avec tout ton amour. »

Rabindranath Tagore, Les oiseaux de passage,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 59

2013

« Qui donc pousse vers l’avant comme un destin ?

Le Moi, qui avance à grands pas sur mon dos. »

Rabindranath Tagore, Les oiseaux de passage,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 66

2013

« N’accueillez pas le matin en lui donnant, avec mépris, un nom d’hier. Voyez le jour pour la première fois comme un nouveau-né encore sans nom. »

Rabindranath Tagore, Les oiseaux de passage,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 81

2013

« Il me faudra mourir et mourir encore pour savoir que la vie est inépuisable. »

Rabindranath Tagore, Les oiseaux de passage,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 93

2013

« La vérité engendre elle-même l’orage qui sèmera ses graines à la volée. »

Rabindranath Tagore, Les oiseaux de passage,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 96

2013

« Que ceci soit mon dernier mot : j’ai confiance en ton amour. »

Rabindranath Tagore, Les oiseaux de passage,

Ed. NRF Poésie Gallimard, page 105

2013

« Toujours j’essaierai de garder de toute fausseté mes pensées, sachant que tu es cette vérité qui éveille la lumière de la raison dans mon esprit. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 32

2013

« Toujours j’essaierai d’écarter toute méchanceté de mon cœur et de maintenir en fleur mon amour, sachant que tu as ta demeure dans le secret autel de mon cœur. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 32

2013

« Bien que sa couleur soit discrète et que timide soit sa senteur, prends cette fleur à ton service et cueille-la tandis qu’il est encore temps. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 34

2013

« Que seulement je fasse de ma vie une chose simple et droite, pareille à une flûte de roseau que tu puisses emplir de musique. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 35

2013

« Dépose tes fardeaux entre les mains de celui qui peut tout porter, et jamais ne jette un regard de regret en arrière. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 37

2013

« Dieu est là où le laboureur laboure le sol dur ; et au bord du sentier où peine le casseur de pierres. Il est avec eux dans le soleil et dans l’averse ; son vêtement est couvert de poussière.

Dépouille ton manteau pieux ; pareil à Lui, descends aussi dans la poussière ! »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 39

2013

« Le matin sûrement va venir ; la ténèbre va céder, et ta voix va s’épandre en jaillissements d’or ruisselant à travers le ciel. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 47

2013

« Lumière, ah ! Où est la lumière ? Qu’elle s’anime au feu rutilant du désir ! »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 55

2013

« La nuit est noire comme l’ardoise. Ne laisse pas les heures s’écouler dans l’ombre. Anime avec ta vie la lampe de l’amour. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 55

2013

« Donne moi la force de supporter légèrement mes chagrins et mes joies. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 64

2013

« Je découvre que ta volonté ne connaît pas de fin en moi. Et quand les vieilles paroles expirent sur la langue, de nouvelles mélodies jaillissent du cœur. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 65

2013

« Là où les vieilles pistes sont perdues, une nouvelle contrée se découvre avec ses merveilles. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 65

2013

« Quand l’œuvre du tumulte élève de toutes parts son vacarme, m’excluant d’au-delà, viens à moi, Seigneur du silence, avec ta paix et ton repos. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 67

2013

« Quand mon cœur misérable gît, captif, tapi dans un coin, enfonce la porte, mon Roi, et viens dans le cérémonial d’un roi. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 67

2013

« Pourtant il me faut supporter dans mon cœur l’honneur que tu m’as fait de ce don d’un fardeau de peine. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 83

2013

« N’as-tu donc pas entendu dire que la fleur règne en splendeur dans les épines ? Éveille ! Éveille toi ! »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 88

2013

«  A travers naissance et trépas, dans ce monde ou dans d’autres, où que ce soit que tu me guides, c’est toi, le même, l’unique compagnon de ma vie infinie qui, toujours, avec des attaches de joie, relie mon cœur à l’insolite. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 97

2013

« Délivrance n’est pas pour moi dans le renoncement. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 108

2013

« Caché au cœur des choses, tu nourris jusqu’à la germination la semence, jusqu’à l’épanouissement le bouton, et la fleur mûrissante jusqu’à l’abondance du fruit. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 116

2013

« Un appel est venu et je suis prêt pour le voyage. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 128

2013

« L’enfant gémit lorsque la mère le retire de son sein droit, pour un instant après, trouver consolation dans le sein gauche. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 130

2013

« Je n’arrive pas à trouver ce que je cherche ; ce que je voudrais apprendre, je ne le comprends point ; mais ce message que je n’ai pas su déchiffrer a soulevé mon fardeau, et mes pensées ont été changées en mélodies. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 144

2013

« Où les routes sont tracées, je perds mon chemin. (…) Et je demande à mon cœur : ton sang ne porte-t-il point la connaissance de l’invisible chemin ? »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 146

2013

« Sois prêt à t’élancer, mon cœur ! Et laisse derrière toi ceux qui doivent s’attarder. Car ton nom a été appelé dans le ciel du matin. N’attends personne ! »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 148

2013

« Marcher, c’est te rencontrer à chaque instant, ô Compagnon de voyage ! C’est chanter au bruit de tes pas ! »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 154

2013

« Celui que ton souffle a touché ne vogue pas à l’abri du rivage. Il déploie au vent une voile agitée et navigue sur une eau tumultueuse. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 154

2013

« Éclaire-moi, ô divin Feu ! Car ma lampe terrestre gît brisée dans la poussière ! »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 158

2013

« Un jour je rencontrerai la Vie en moi, la joie qui se cache dans ma vie, quoique les jours troublent mon sentier de leur inutile poussière. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 163

2013

« Découvre ton front, dans l’attente du premier rayon béni de lumière, et chante avec l’oiseau du matin en joyeuse ferveur. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 167

2013

« Frappe mon cœur assoupi avec la magie de ta jeunesse ! Que ma joie de vivre flamboie comme une flamme. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 179

2013

« Que les flèches de l’aube traversent le cœur de la nuit, et qu’un frémissement d’effroi secoue l’aveuglement et l’inertie. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 179

2013

« Que les coups terribles du malheur fassent jaillir des flammes de ma vie. Et que mon cœur, dans la douleur, batte une marche de victoire. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 179

2013

« Le mur s’entrouvre, la lumière, rire divin, le traverse. Victoire, ô Lumière ! Le cœur de la nuit est percé ! Avec ton épée de flamme, coupe par le milieu le nœud des doutes et des désirs incertains. Victoire ! »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 185

2013

« L’Inconnaissable est l’éternelle liberté. Il est sans pitié dans son amour. Il écrase la coquille pour trouver la perle, muette dans sa noire prison. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 189

2013

« Dans mon cœur est mon Seigneur, un avec moi. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 205

2013

« Mais j’ai forgé mon épée ; j’ai revêtu mon armure, et mon cheval piaffe d’impatience. Je m’en irai conquérir mon royaume. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 227

2013

« Jour à jour tu demandes à mon cœur ton soleil levant, et tu trouves ton amour sculpté dans l’image de ma vie. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 230

2013

« Tu as comblé de dons toutes les créatures terrestres : mais à moi, tu demandes. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 231

2013

« Que je prie, non pour être préservé des dangers, mais pour les regarder en face. Et que je ne demande point l’apaisement de ma souffrance, mais le cœur qu’il me faut pour la surmonter. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 232

2013

«  Que je ne m’attende point à des alliés, sur le champ de bataille de la vie, mais à ma propre force. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 232

2013

« Que je n’implore point avec crainte pour être sauvé, mais que j’aie foi en la patience pour conquérir ma liberté. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 232

2013

« Accorde-moi de n’être pas ingrat, sachant qu’à ta seule miséricorde je dois mes succès : mais si je succombe, que l’étreinte de ta main me secoure. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 232

2013

« Que ma vie ne soit pas appauvrie par manque d’action. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 237

2013

« Que je ne suive pas plusieurs sentiers pour recueillir trop de choses. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 237

2013

« Que je porte haut la tête, dans le courage et la fierté d’être ton serviteur. »

Rabindranath Tagore, L’Offrande Lyrique,

Éditions NRF Poésie/Gallimard, page 237

2013

« Ne détourne pas tes yeux des sombres secrets de mon cœur. Purifie-les plutôt à l’épreuve de ta flamme. Embrase-les pour qu’ils s’éclairent à ta lumière. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 18

2013

« Salut à toi

Lumière du petit matin,

Soleil du jour sans fin,

Instant d’éternité.

L’homme dont l’espoir ne meurt jamais te salue. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 25

2013

« Car la nuit est bien noire

Et bien aveugle est ton pèlerin

Je t’en prie, tiens moi la main. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 29

2013

« Fais chanter la route,

Fais chanter le chemin,

Pour que chaque pas accompli me parle de demain

Et de la maison là-bas au bout du chemin. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 29

2013

« Donne-moi la suprême confiance de l’amour,

Je t’en fais la prière.

Donne-moi la confiance qui voit la vie dans la mort,

Et la victoire dans la défaite,

Et la puissance cachée dans l’éphémère beauté,

Et la dignité manifestée dans la peine qui accepte le coup porté sans penser même à le retourner. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 33

2013

« Permets que j’emporte au travail l’assurance de t’avoir toujours à mes côtés, mon Ami. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 39

2013

« Emplis mon esprit de ta musique pour qu’elle perdure dans le désert de la cacophonie. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 39

2013

« Laisse les rayons de ton amour réchauffer le sommet de la montagne de mes pensées et s’attarder dans la vallée de ma vie où mûrissent les moissons. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 39

2013

« J’ai fait de Toi mon étoile polaire ; jamais plus je ne perdrai mon chemin au cours du voyage de la vie. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 40

2013

« Où que se dirigent mes pas, tu es là et tu distribues tes bienfaits autour de moi. Toujours devant mes yeux je vois ton visage. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 40

2013

« Je ne sais pas depuis combien de temps tu te rapproches de moi pour me rencontrer. Ton soleil et tes étoiles ne peuvent te cacher à jamais. (…)

Je ne sais pas pourquoi ma vie aujourd’hui est en émoi et un frémissement de joie traverse mon cœur. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 42

2013

« Je sais que les fleurs flétries au crépuscule et que les rivières s’égarant dans le désert ne sont pas totalement perdues.

(…)

Je sais que mes rêves avortés et mon chant retenu viennent effleurer les cordes de ton luth et qu’ils ne sont pas totalement perdus. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 45

2013

« C’est dans l’ouvrage et à la sueur de mon front que je te rencontre et que je puis me tenir devant toi dignement. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 49

2013

« Ô Toi, ouvrier de l’Univers ! Emplis-moi du flux irrésistible de Ton énergie comme l’impétueux vent du sud s’engouffre dans la vallée au printemps : Laisse-le balayer le vaste champ de la vie humaine. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 59

2013

« Laisse surgir nos pouvoirs nouveau-nés pour qu’ils s’accomplissent et prospèrent à l’infini comme la graine donne la feuille, la fleur et le fruit. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 59

2013

« Envoie-moi un amour qui s’infiltre dans le centre de l’être et, de là, se répand dans les branches de l’arbre de vie pour donner naissance aux fruits et aux fleurs. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 69

2013

« Envoie-moi l’amour qui tranquillise le cœur dans la plénitude de la paix. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 69

2013

« La lanterne que je porte combat la pénombre sur la route toujours plus longue. (…)

C’est pourquoi je prie pour que vienne Ta lumière au matin, en cette aube où s’embrassent le proche et le lointain et où la vie s’unifie dans l’amour. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 75

2013

« Ô Soleil, lève-toi sur les cœurs qui saignent. Qu’ils s’ouvrent au matin en mille floraisons et que la torche vengeresse de l’orgueil soit réduite en cendres »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 79

2013

« Quand le cœur est dur et desséché, viens et fais pleuvoir sur moi une averse de pitié. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 89

2013

« Quand mon cœur est lavé de ses souillures, il irradie la lumière de ton soleil. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 91

2013

« Là où l’esprit n’éprouve pas de crainte,

Là où l’on porte la tête haute,

Là où la connaissance est libre,

Là où le monde ne s’est pas brisé en milles domaines sertis de hauts murs par des luttes intestines,

Là où les mots viennent des profondeurs de la vérité,

Là où un inlassable effort tente de toucher à la perfection,

Là où le clair courant de la raison ne s’est pas perdu dans le sable stérile des habitudes,

Là où Tu invites l’esprit à progresser, à élargir sa pensée, à passer à l’action,

Dans ce havre de liberté,

Fais, mon Père, que mon pays s’éveille. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 92

2013

« Tes dons infinis se déposent dans ces mains minuscules qui sont les miennes. Les années passent et toujours tu verses, et toujours tu trouves de la place pour verser. »

Rabindranath Tagore, De l’aube au crépuscule,

Éditions Points Poésie, page 98

2013

« Qui peut jamais toucher le fond de ce que dans l’âme comme dans l’amour on ne peut qu’entrevoir ? »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 37

2013

« Lorsqu’au départ l’appel sonna : qui embarque ? »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 39

2013

« La vérité même est ta lignée. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 45

2013

« Ceuille à pleine mains les fruits de ma vie ; don prodigue de mon printemps qui te l’offre humblement sans bruit. Emporte de mon verger endolori l’offrande, prends tout et souris. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 51

2013

« Il ne faut rien offrir de plus, désert, que le don du plaisir de donner. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 57

2013

« Où sont les lumières de fêtes, où sont les fleurs, les couronnes ? Le Prince arrive en mon pays, où se trouve donc le trône ? »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 72

2013

« Je vins, aussi vins-tu pour sûr, tu te miras en moi, et tu te sentis toi-même en m’effleurant. »

 

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 87

2013

« Ô mon Maître, je sais cependant que tu brûles de me voir, moi. Sinon vain serait ce cortège des soleils et des étoiles. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 87

2013

« Ô ailes déliées, le songe de la nuit se rompit dans la nostalgie d’un ailleurs lointain, son ardent message lancé dans le coeur du monde : loin d’ici, loin d’ici, quelque part, ailleurs. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 89

2013

« L’étalon noir qui en moi hennit toute la nuit, c’est mon aveugle désir qui trépigne, creuse la terre impatient de bondir à l’assaut de l’inaccessible, de briser des escarpes de ses sabots d’éclair. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 95

2013

« Ô voyageur suprême, les azimuts te sont tous ouverts. Tu es sans sanctuaire, sans paradis, sans fin ultime ; tu vas foulant à chaque pas un lieu sacré. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 98

2013

« Avec toi je reçois la délivrance de la richesse du cheminement, où danse et chante le mouvant, où le fugace prodigue son tout, dans les ténèbres, dans la lumière, à chaque degré de la création, à chaque instant de l’apocalypse. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 98

2013

« Lorsque le fragment vers la perfection s’achemine, son solitaire voyage est jalonné d’étapes de joies toujours nouvelles. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 109

2013

« Peut-être me suis-je trompé. Il n’est pas non plus figé, Lui, le Parfait, car écoutez, Il joue de la flûte – le chant de l’attente, dont l’air avance en éclaireur sur d’obscurs chemins. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 110

2013

« La conscience de cristal se leva claire, première d’une nouvelle vie en éclosion. »

 

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 112

2013

« Je reçus le don du moi délivré au lumineux pélerinage d’un monde autre, par delà les nébuleuses de mon ciel intérieur, au rivage de la plus subtile fusion. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 112

2013

« Seul est l’architecte du monde ; me voici convié à bâtir sous l’ombre de son siège dans les vastes coulisses. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 113

2013

« Distancée la terne usure du moi surané, à moi de sculpter à main nue le visage neuf de la vie sur fond d’un horizon vide. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 113

2013

« Dans le ciel d’automne sans nuage au regard lointain, aujourd’hi frémit le chant de la flûte de l’éternel voyageur sans fardeau ; c’est lui que je vais suivre. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 116

2013

« Ô Soleil, tu as retenu l’éclat de tes rayons, manifeste à présent ton visage le plus clément que je voie celui, le Parfait, qui, en toi et en moi, est l’Unique. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 119

2013

« Au bout du chemin de ton espérance n’est pas l’honneur, mais le point d’aurore de la vie nouvelle, lumineux sacre de l’éveillé à l’aube. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 121

2013

« Le verbe, sublime voyageur des temps fabuleux, exalta l’heure faste de ton sacre ; devant toi se déploie l’itinéraire de l’esprit donnant sur l’infini. Seul tu y voyages, intarissable émerveillement. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 122

2013

« Il es temps que parte l’oiseau. Le refuge bientôt sera vide. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 123

2013

« Nouvel hôte, une ère nouvelle t’attend émue sur ton itinéraire. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 137

2013

« Quelle salutation inouïe diras-tu à l’homme-dieu ? »

 

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 137

2013

« Quelle arme suprême à vaincre le mal as-tu celé vaillant, dans ton carquois ? »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 137

2013

« Voilà qu’au ciel je vois s’épanouir une radieuse rose, corolle déployée. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 154

2013

« Au matin dans la clarté sereine, au sommet de la forteresse de mon corps en ruine, je vois en moi celui qui a eu raison du souffrir. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 156

2013

« J’entends un chant en moi résonner – ce n’est pas loin, ce n’est plus très loin. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 157

2013

« Au milieu du soi infime rayonne le Soi suprême ; c’est la porte qu’il me faut ouvrir afin de contempler Celui qui est tout mien pour l’éternité à venir. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 164

2013

« La vérité est âpre – justement l’âpreté, je l’aimai – jamais elle ne trompe. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 167

2013

« Le Vrai, il le reçoit en son Moi lumineux. Il n’est rien qui pût le tromper. L’extrême récompense, il l’emporte et l’engrange. »

 

Rabindranath Tagore, L’esquif d’or,

Éditions NRF Gallimard, page 169

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