Publié par : gperra | 16 novembre 2012

Méthodologie de la Dissertation philosophique

Méthodologie de la Dissertation philosophique

Travail préparatoire :

1) Bien lire le sujet et chercher à le comprendre vraiment

2) Chercher quelques expressions du langage commun en rapport avec le sujet ;

3) Définir quelques sens et variations possibles de sens des principaux termes du sujet ;

4) Choisir les deux termes principaux du sujet et proposer des définitions pour chacun d’eux. Examiner si ce que donnent la confrontation de ces définitions conceptuelles. Elles peuvent s’accorder, ou s’opposer. Si elles s’accordent, considérer quelle réponse il est possible de donner à l’énoncé. Si elles s’opposent, faire de même. la confrontation de ces définitions permet de construire un plan dialectique :

Si la notion A s’oppose à la notion B dans l’énoncé du sujet, alors on a la réponse C (Thèse) ;

Si la notion A s’accorde à la notion B dans l’énoncé du sujet, alors on a la réponse D (Antithèse) ;

Pour la synthèse, on peut aussi proposer une définition plus précise d’une troisième notion de l’énoncé.

Exemple : Le droit est-il l’œuvre de la raison ?

A : droit = ensemble des obligations sociales des individus fixées par les coutumes ; ou : ensemble des obligations sociales déterminées par des lois en vue de garantir  le respect des individus dans la société.

B : la raison = capacité de l’esprit humain à se conformer à la réalité existante afin de se comporter de la manière la plus adéquate  ; ou : capacité de l’esprit humain à produire des normes en fonction de principes qu’elle perçoit par le biais d’une intuition conceptuelle.

5) Noter les citations ou références philosophiques en rapport avec la thèse principale du texte ;

6) Chercher et noter des exemples littéraires correspondant à la problématique philosophique posée ;

7) Chercher quelques exemples de la vie commune en rapport avec la problématique philosophique posée ;

8) Construire un plan dialectique en trois à quatre phrase dont on s’assure de la simplicité du lien logique entre elles ;

9) Intégrer les citations, références , exemples de la vie communes dans ce plan.

Timing de l’explication de texte :

  1. travail préparatoire : 30 mn
  2. Rédaction de l’introduction : 45 mn
  3. Rédaction de la première partie : 45 mn
  4. Rédaction de l’étude de la deuxième partie : 45 mn
  5. Rédaction de l’étude de la troisième partie : 45 mn
  6. Rédaction la conclusion : 10 mn
  7. Relecture : 20 mn

L’Introduction :

a) La Doxa :

b) La Paradoxa :

c) Le travail de conceptualisation des termes :

d) La formulation philosophique de la problématique :

e) L’annonce du plan :

La Thèse :

a) La conceptualisation approfondie :

b) La reformulation de la problématique :

c) L’annonce de l’idée de la partie :

d) Le premier argument :

e) Le second argument :

f) La récapitulation de la partie :

g) La conclusion de la partie :

h) La transition :

L’Antithèse :

a) La reconceptualisation approfondie :

b) La reformulation de la problématique :

c) L’annonce de l’idée de la partie :

d) Le premier argument :

e) Le second argument :

f) La récapitulation de la partie :

g) La conclusion de la partie :

La Synthèse :

a) La récapitulation générale des deux première parties :

b) La deuxième transition :

c) La deuxième reconceptualisation approfondie :

d) La dernière reformulation de la problématique :

e) L’annonce de l’idée de la partie :

f) Le premier argument :

g) La récapitulation de la partie :

h) La conclusion de la partie :

La Conclusion :

a) La récapitulation générale de la dissertation

b) La réponse claire et définitive

Plan simplifié :

L’Introduction :

La Doxa :

La Paradoxa

Le travail de conceptualisation des termes :

La formulation philosophique de la problématique :

La Thèse :

La conceptualisation approfondie :

Le premier argument :

Le second argument :

La conclusion de la partie :

L’Antithèse :

La reconceptualisation approfondie :

Le premier argument :

Le second argument :

La conclusion de la partie :

La Synthèse :

La deuxième reconceptualisation approfondie :

Le principal argument :

La conclusion de la partie :

La Conclusion :

La récapitulation générale de la dissertation

La réponse claire et définitive

L’Introduction :

a) La Doxa :

Une manière de répondre quelque peu rapide et superficielle à la question posée par le sujet consisterait à dire que…………………………………………………………………………………………………………(A1)  En effet, une expression de la vie courante ne dit-elle pas

………………………………………………………………………………………………………………………………………….? (A2)

b) La Paradoxa :

Cependant, une approche plus réfléchie de la question permet de mettre en doute cette réponse trop simple, en raison du fait que

………………………………………………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………………………………………….. (A3)

(Variante : (quand la question du sujet n’appelle pas de réponse immédiate, mais plutôt une considération générale à son sujet)

Doxa : Une manière superficielle d’aborder le thème de ………………… consiste à le considérer soit comme ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….. soit comme ……………………………………………………………………………………………………………………………………….. En effet, un exemple de la vie courante ne nous montre-t-il pas que ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

Paradoxa : Cependant, une approche plus réfléchie du sujet nous permet de considérer de manière plus juste ce thème, en raison du fait que …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… (A4) En effet, (exemple) …………………………………………………………………………………………………………………………………) (A5)

c) Le travail de conceptualisation des termes :

Afin de produire un raisonnement de type philosophique nous permettant de tenter de résoudre le problème soulevé par cette remise en cause de l’opinion commune, il est selon nous nécessaire de procéder à une définition systématique des principaux termes du sujet afin de dégager leur sens et de mieux cerner les enjeux de la question.

Le terme………………………… désigne …………………….

Le terme………………………… désigne …………………….

Le terme………………………… désigne …………………….

Le terme………………………… désigne ……………………. (A6)

d) La formulation philosophique de la problématique :

A partir de cette approche plus conceptuelle des termes de la question, il est maintenant possible de reformuler la question posée de manière plus précise : ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..? (A7)

Autrement dit de manière plus simple :

………………………………………………………………………………………………………………………………? (A8)

e) L’annonce du plan :

Pour chercher à résoudre cette question, nous ordonnerons notre pensée autour d’un plan dialectique.

– Dans une première partie, nous envisagerons………………………………………………………….

…………………………………………………………………………………………………………………………………………. (A9)

– Puis, dans une deuxième partie, nous adopterons le point de vue radicalement opposé selon lequel ……………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (A10)

– Enfin, dans un dernier temps de notre réflexion, un nouvel angle d’approche conceptuel nous permettra d’élaborer une réponse authentiquement satisfaisante à la question posée à partir de l’idée selon laquelle…………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (A11)

(5lignes)

La Thèse : (B)

a) La conceptualisation approfondie :

Afin d’aborder le sujet qui nous est proposé sous un angle véritablement philosophique, nous pouvons commencer par procéder à une conceptualisation plus approfondie de l’un des termes du sujet pour lequel nous nous étions contentés d’une première approche sommaire dans l’introduction. Le terme………………………………….. (B1) désigne en effet non seulement

……………………………………………………………………………………………………………………………, (B2) mais également de manière plus large

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (B3)

b) La reformulation de la problématique :

Rapportée à la problématique que nous avions formulée, cette définition plus approfondie de l’un de ses termes permets à présent de reformuler la question de la manière suivante :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………………………………………….? (B4)

c) L’annonce de l’idée de la partie :

La première réponse que nous allons tenter d’étayer au cours de cette première partie consistera à démontrer que ………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (B5)

  1. Le premier argument :

Un premier argument à l’appui de cette thèse apparaît lorsque nous considérons l’idée selon laquelle

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… (B6) Pour rendre plus concrète cette idée, il est permis d’évoquer l’exemple suivant :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (B7)

(I. a. citation) Dans son ouvrage intitulé …………………………….. (B8) , le philosophe ………………………………….. (B9)  semble développer une approche allant dans le même sens lorsqu’il écrit :

« ………………………………………………………………………………………………………………………………….  » (B10)

Selon nous, il veut dire par là en substance que ………………………………………………………………………..

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (B11)

Dans le contexte de notre problématique, nous voyons bien comment un tel point de vue nous permets d’aller dans le sens de l’idée directrice de notre première partie, puisqu’il rend possible d’accréditer l’idée selon laquelle ……………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (B12)

e) Le second argument :

Un second argument, plus percutant encore peut-être, venant à l’appui de cette thèse apparaît lorsque nous considérons l’idée selon laquelle

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… b13) Pour rendre plus concrète cette idée, il est permis d’évoquer l’exemple suivant :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (B14)

(I. b. citation) Dans son ouvrage intitulé …………………………….., (B15)  le philosophe ………………………………….. ( B16) semble développer une approche allant dans le même sens lorsqu’il écrit :

« ………………………………………………………………………………………………………………………………….  » (B17)

Selon nous, il veut dire par là en substance que ………………………………………………………………………..

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (B18)

Dans le contexte de notre problématique, nous voyons bien comment un tel point de vue nous permets d’aller dans le sens de l’idée directrice de notre première partie, puisqu’il rend possible là encore d’accréditer l’idée selon laquelle

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (B19)

f) La récapitulation de la partie :

A la lumière de cette première partie, nous voyons donc comment il est possible de répondre en des termes précis à la question posée en considérant que, d’une part

…………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (B20)

et d’autre part

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… (B20) g) La conclusion de la partie :

La réponse provisoire qu’il est donc possible de donner à la question posée par le sujet, dans ce premier mouvement de notre réflexion, est donc que

………………………………………………………………………………………………………………………………………….………………………………………………………………………………………………………………………………… (B21) h) La transition :

Pourtant, une telle réponse n’apparaît que partiellement satisfaisante dès lors que l’on considère le fait que

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… (B22) Cet élément n’est-il pas de nature à jeter une ombre sur le caractère définitif de notre première conclusion, en ce sens qu’il soulève une objection suffisamment pertinente pour nous inciter à repenser la réponse sous un tout autre angle ?

(5 lignes)

L’Antithèse : (C)

a) La reconceptualisation approfondie :

Si nous voulons pouvoir changer l’angle conceptuel qui a conduit à notre première réponse, nous devons à nouveau procéder à une conceptualisation approfondie de l’un des termes du sujet. Le terme………………………………….. (C1) désigne en effet non seulement

…………………………………………………………………………………………………………………………… (C2) , mais également de manière plus large

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (C3)

b) La reformulation de la problématique :

Rapportée à la problématique que nous avions formulée, cette définition plus approfondie de l’un de ses termes permets à présent de reformuler la question de la manière suivante :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………………………………………….? (C4)

c) L’annonce de l’idée de la partie :

La réponse que nous allons tenter à présent d’étayer au cours de cette deuxième partie consistera à démontrer que ………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (C5)

d) Le premier argument :

Un premier argument à l’appui de cette thèse apparaît lorsque nous considérons l’idée selon laquelle

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… (C6)

Pour rendre plus concrète cette idée, il est permis d’évoquer l’exemple suivant :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (C7)

(II. a. citation) Dans son ouvrage intitulé …………………………….., (C8) le philosophe ………………………………….. (C9) semble développer une approche allant dans le même sens lorsqu’il écrit :

« ………………………………………………………………………………………………………………………………….  » (C10)

Selon nous, il veut dire par là en substance que ………………………………………………………………………..

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (C11)

Dans le contexte de notre problématique, nous voyons bien comment un tel point de vue nous permets d’aller dans le sens de l’idée directrice de notre deuxième partie, puisqu’il rend possible d’accréditer l’idée selon laquelle ……………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (C12)

e) Le second argument :

Un second argument, plus percutant encore peut-être, venant à l’appui de cette thèse apparaît lorsque nous considérons l’idée selon laquelle

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… (C13)

Pour rendre plus concrète cette idée, il est permis d’évoquer l’exemple suivant :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (C14)

(II. b. citation) Dans son ouvrage intitulé …………………………….., (C15) le philosophe ………………………………….. (C16) semble développer une approche allant dans le même sens lorsqu’il écrit :

« ………………………………………………………………………………………………………………………………….  » (C17)

Selon nous, il veut dire par là en substance que ………………………………………………………………………..

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (C18)

Dans le contexte de notre problématique, nous voyons bien comment un tel point de vue nous permets d’aller encore une fois dans le sens de l’idée directrice de notre deuxième partie, puisqu’il rend possible d’accréditer l’idée selon laquelle

………………………………………………………………………………………………………………………………………….

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (C19)

f) La récapitulation de la partie :

A la lumière de cette deuxième partie, nous voyons donc comment il est possible de répondre en des termes précis à la question posée en considérant que, d’une part

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (C20)

et d’autre part

…………………………………………………………………………………………………………………………………………….………………………………………………………………………………………………………………………… (C20)

g) La conclusion de la partie :

La réponse provisoire qu’il est donc possible de donner à la question posée par le sujet, dans ce deuxième mouvement de notre réflexion, est donc que

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… (C21)

(5lignes)

La Synthèse : (D)

a) La récapitulation générale des deux première parties :

Nous avons donc commencé par répondre à la question philosophique qui nous était posée en affirmant que ……………………………………………………………………………………………………………………….

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (D1), pour ensuite infléchir radicalement notre position en considérant le point de vue selon lequel …….

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (D2)

b) La deuxième transition :

Cependant, là encore, la réponse apportée ne nous semble pouvoir prendre raisonnablement un caractère définitif, en ce sens que se présente aussitôt à notre esprit une objection suffisamment pertinente qui ne nous autorise pas à nous satisfaire pleinement de ce à quoi notre réflexion avait aboutie. En effet, lorsque nous considérons le fait que

…………………………………………………………………………………………………………………………………………..

…………………………………………………………………………………………………………………………………………., (D3)

n’est-on pas amenés à s’interroger sur le fait que la conclusion de notre deuxième partie comporte encore un élément insatisfaisant en ce sens que ……………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (D4)

c) La deuxième reconceptualisation approfondie :

Si nous voulons pouvoir changer l’angle conceptuel qui a conduit à notre deuxième réponse, nous devons à nouveau procéder à une conceptualisation approfondie de l’un des termes du sujet. Le terme…………………………………..  (D5) désigne en effet non seulement

…………………………………………………………………………………………………………………………… (D6) , mais également de manière plus large

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (D7)

d) La dernière reformulation de la problématique :

Rapportée à la problématique que nous avions formulée, cette définition plus approfondie de l’un de ses termes permets à nouveau de reformuler la question de la manière suivante :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………………………………………….? (D8)

e) L’annonce de l’idée de la partie :

La réponse que nous allons tenter à présent d’étayer au cours de cette dernière partie consistera à démontrer que ………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (D9)

f) L’argument central de la synthèse :

Un argument déterminant à l’appui de cette thèse apparaît lorsque nous considérons l’idée selon laquelle

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… (D10)

Pour rendre plus concrète cette idée, il est permis d’évoquer l’exemple suivant :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (D11)

(III. a. citation) Dans son ouvrage intitulé …………………………….. (D12), le philosophe ………………………………….. (D13) semble développer une approche allant dans le même sens lorsqu’il écrit :

« ………………………………………………………………………………………………………………………………….  » (D14)

Selon nous, il veut dire par là en substance que ………………………………………………………………………..

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (D15)

Dans le contexte de notre problématique, nous voyons bien comment un tel point de vue nous permets d’aller dans le sens de l’idée directrice de notre dernière partie, puisqu’il rend possible d’accréditer l’idée selon laquelle ……………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (D16)

g) La récapitulation de la partie :

A la lumière du principal argument de cette partie, nous voyons donc comment il est possible de répondre en des termes précis à la question posée en considérant que

…………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (D17)

h) La conclusion de la partie :

La réponse définitive qu’il est donc possible de donner à la question posée par le sujet, dans ce dernier mouvement de notre réflexion, est donc que

………………………………………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………………………………………………………………………… (D18)

(5 lignes)

La Conclusion : (E)

a) La récapitulation générale de la dissertation :

Nous avons donc commencé par répondre à la question philosophique qui nous était posée en affirmant que ……………………………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………………………………………………, (E1) pour ensuite infléchir radicalement notre position en considérant le point de vue selon lequel …….

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………. (E2)

Enfin, dans un dernier temps de notre réflexion, un nouvel angle d’approche conceptuel nous a permis d’élaborer une réponse que nous estimons à présent authentiquement satisfaisante à la question posée, à partir de l’idée selon laquelle………………………………………………………………………….

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (E3)

b) La réponse claire et définitive :

Au terme de ce cheminement de notre pensée, nous nous estimons donc en mesure de répondre clairement à la problématique du sujet en affirmant que ……………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………… (E4)

c) L’ouverture :

Bien évidement, nous pourrions envisager de faire évoluer cette considération qui est la notre si nous devions l’envisager sous un angle plus vaste comme celui de ……………………………………………. (E5)

où il nous semble que la question prendrait alors une autre dimension et une autre tournure, à savoir

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………………………………………… ? (E6)

Variante de l’argument, l’exemple artistique (1 minimum par dissertation) :

Pour venir en appui de cette thèse, nous pouvons nous appuyer sur le message à portée philosophique qui nous semble contenu dans une œuvre esthétique particulière, à savoir

……………………………… , réalisée par ………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Dans cette œuvre, nous sommes rendus sensibles dans un premier temps aux éléments suivants :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

De cet ensemble, il nous semble permis de dégager, par le biais de l’interprétation, le sens philosophique selon lequel :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

Dans le contexte de notre problématique, le sens philosophique qui se dégage de cette œuvre à caractère esthétique nous permets d’étayer l’idée directrice de notre partie en ce sens que …………………………………………………………………………………………………………………………………………..

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

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Responses

  1. A reblogué ceci sur Les cours de Grégoire Perra.


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