Publié par : gperra | 17 février 2012

Fiche de lecture du Politique de Platon

Le Politique

ou de la royauté

Vers une définition du politique et du philosophe. Ces deux là diffèrent en mérite.

Le politique fait partie de ceux qui savent. Trouver le sentier de la science politique.

Il y a les sciences théoriques et celles destinées à l’action pour produire des corps qui n’existaient pas avant (science pratique).

Le politique est en même temps roi, maître et administrateur de ses biens.

Celi qui possède la science royale devrait avoir le titre de roi.

Il n’y a pas e différence entre l’état d’une grande maison et le volume d’une petite cité au regard du gouvernement.

Le roi travail surtout avec son intelligence et la force de son âme : sa science est donc théorique.

Chercher une division naturelle dans la science théorique : les unes jugent (calcul), les autres commandent (architecture). L’homme royal apprtient à l’art du commandemment, puisque c’est un maître.

Le commandant n’est pas un hérauts qui reçoit les pensées d’autrui sous forme d’ordres et les retransmet.

La science théorique du commandement se divise entre production animées et productions inanimées.

L’art royal commande aux êtres vvants (contrairement à l’architecture). Cet art se divise à son tour en élevage individuel et en élevage des troupeaux. Le politique semble ressembler au pâtre.

Il y a d’un côté l’élevage des hommes, de l’autre celui des bêtes dit Socrate le jeune. Mais l’étranger lui dit qu’on ne peut pas diviser comme cela. Il faut trouver les espèces. De même il n’est pas juste de diviser les Grecs et les barbares chacun en une unité distincte. L’espèce et la partie sont différentes l’une de l’autre. Là où il y a espèce, elle est forcément partie de la chose dont elle est dite être une espèce ; mais il n’est pas du tout forcé que la partie soit espèce.

La possession de l’intelligence ne fait pas de l’homme une espèce à part. Il ne faut pas diviser le genre animal.

Parmi les animaux qui vivent en troupeau, il y a d’un côté ceux qui vivent dans l’eau et ceux qui marchent sur la terre ferme.

Les terrestres se divisent en ceux qui volent et ceux qui marchent. Ceux qui marchent se divisent entre cornus et non cornus. Il y a l’art de paître la partie cornue et l’art de paître la partie dépourvue de cornes.

L’espèce dont le politique s’occupe n’est pas celle dont la nature admet le croisement (avenc une autre espèce) mais celle qui n’engendre que chez elle.

En fait il aurait fallu commencer par diviser les animaux en bipèdes et quadrupèdes. Puis séparer les bipèdes nus des bipèdes emplumés.

L’art royal et politique est l’art de paître les hommes. Mais ce n’est pas la définition complète et définitive.

Les laboureurs, les boulangers, les maîtres de gymnase pourraient aussi revendiquer le titre de pasteurs d’hommes puisqu’ils s’en occupent.

Pour définir cet art, il faut faire appel à une légende. Querelle d’Atrée et de Thyeste provoquant le fait que le ciel se lève aujourd’hui du côté opposé . Les hommes d’avant naissaient de la terre au lieu de s’engendrer les uns les autres.

Tantôt le dieu lui-même dirige l’univers et le fait tourner, tantôt il le laisse aller, alors il tourne de lui-même en sens inverse. Cette disposition à la marche rétrograde est innée en lui cr il est un corps et n’est donc pas exempt de changements. Le mouvement circulaire inverse est celui qui l’écarte le moins de son mouvement original.

Quand il est dirigé par le dieu, il reçoit du démiurge une immortalité nouvelle. Au cours de ce changement, il s’en suit une grande mortalité parmi les animaux. Il ne reste qu’un petit nombre de vivants.

Ce qui était mortel cessa de s’acheminer vers la vieillesse. Il revenaient à l’état de l’enfant nouveau-né. Puis ils se flètrissaient et finissaient par disparaître complètement. Les morts enfouis dans la terre s’y reconstituaient et remontaient à la vie.

Toutes ex arties du monde étaient divisées par régions, que les diieux gouvernaient sous la direction d’ensemble de Chronos.

Les animaux aussi étaien répartis en genre et en troupeaux sous la conduite de démons.

Pour les hommes, c’est Dieu lui même qui veillait sur eux et les faisait paître. Sous sa gouverne il n’y avait ni Etat ni possession de femmes et d’enfants, car c’est du sein de la terre que tous remontaient à la vie, sans garder aucun souvenir de leur passé. La nature leur donnait de tout en abondance.

Du point de vue du bonheur, les hommes d’autrefois l’emportaient infiniment sur ceux d’aujourd’hui.

Quand le temps fut accompli, le ppilote de l’univers, lâchant la barre du gouvernail, se retira de son poste d’observation, et le monde rebroussa chemin de nouveau. Dès lors tout les dieux qui dans chaque région secondaient la divivnité suprême abandonnèrent à leur tour les parties du monde confiées à leurs soins.

Le monde commenca à reprendre son mouvement naturel, au début exactement puis à la fin avec négligence, à cause e l’élément corporel qui entre dans sa constitution .

A mesure que e temps s’écoule et que l’oubli survient, l’ancien désordre domine en lui d’avantage et, à la fin, il se développe à tel point que, mêlant plus que peu de bien à beaucoup de mal, il en arrive en danger de périr lui-même et tout e qui est en lui. Il risque de sombrer dans l’océan infini de la dissemblance. Alors le Dieu intervient et le rend immortel et impérissable.

L’animal ne peux plus naître du sein de la terre, mais comme le monde qui doit diriger lui-même sa marche, il doit dans ses parties concevoir, enfanter et se nourrir par elles-mêmes, selon la même logique.

Les hommes sont alors entourés, sans art ni industrie, de bêtes sauvages qui les mange. C’est pourquoi les Dieux leur donnent feu, arts et intelligence et agriculture. Les hommes urent se conduire eux-mêmes et prendre soin d’eux-mêmes.

En définissant le politique, nous sommes allés chercher la définition de la période opposée où le beger paissait le troupeau humain, un dieu au lieu d’un mortel.

La figure de pasteur divin est encore trop haute pour un roi. La définition du politique en « art de garder les troupeaux » est trop large. Il faut distinguer l’art de soigner les troupeaux aujourd’hui et la royauté du temps de Chronos.

L’art royal est l’art de gouverner toute l’humanité. Mais il faut diviser cet art en soin et nourrissage. L’art de soigner se ivise en : s’impose par la force (tyran), ou librement accepté (roi). Violence ou accord mutuel.

Le politique est celui qui soigne de gré à gré des animaux bipèdes vivant en troupes.

La formation de la science en nous :

Mais la définition est encore floue, comme un dessin qui n’a que les contours mais pas la couleur. Il faut es exemples. « Car il semble que chacun de nous connaît tout ce qu’il sait comme en rêve et qu’il ne connaît plus rien à l’état de veille. »

Pour appenre la lecture aux enfants, on leur apprend à composr des mots à partir de syllabes et de lettres. Le même élément est reconnu exactement dans un groupe distinct. On se forme une opinion vraie unique.

De même l’âme se forme une opinions droite sur certains éléments de ces combinaisaons mais les méconnaît quand ils sont transposés dans les syllabes longues et difficile de la réalité.

De même la royauté est un grand objet et il faut d’abord reconnaître les petits objets.

L’exemple du tissage

Nous fabriquons soit pour produire, soit pour nous préserver. Le tissage est un genre de préservatif. C’est l’art vestimentaire.

Il faut distinguer ce qu’on met autour de soi et ce qu »on met dessous (tapis).

Un tissu est une sorte d’entrelacement. Mais e premier travail consiste à séparer ce qui est réuni et pressé ensemble : le cardage. Et il faut aussi séparer du tissage la confection de la machine à tisser, fouler, coudre,

Il y a eux arts qui embrassent tout ce que nous faisons : l’un est cause auxiliaire de la production, l’autre en est la cause même;

Il faut distinguer l’art de séparer et l’art d’assemblerIl y a la fabrication de la chaîne et la fabrication de la trame.

Lorsque la partie de ‘art d’assembler qui est comprise dans le travail de la laine a formé un tissus par l’entrelacement régulier de la trame et de la chaîne, nous appelons l’ensemble du tissu vêtement de laine et l’art qui préside à ce travail tissage.

L’excès et le défaut

Ce qui dépasse le juste milieu ou reste en deçà, dans les discours ou les actions, est ce qui distingue parmi nous les bons et les méchants.

Le grand et le petit sont deux manières d’exister et de juger. Il sont relatifs l’un à l’autre et à la juste mesure.

Les arts comme le tissage ou la politique se règlent d’après la juste mesure.

De même que nous avons contraint le non-être à être, il nous faut contraindre le lus et le moins à devenir commensurables ,non seulement l’un à l’autre, mais encore à la juste mesure qu’il faut produire.

Si la juste mesure existe, les arts existent aussi.

Il y a donc deux arts de mesurer. Le premier est celui des géomètres, le second esty le fait de se régler sur le juste mesure, la convenance, l’à-propos, la nécessité et tout ce qui se trouve également éloigné des deux extrêmes.

La dialectique

On apprend par les lettres d’un mot pour ce seul mot mais pour tout les mots. Ainsi l’enquête ne vise pas seulement le politique mais à evenir meilleur dialecticien.

Pour les réalités simples ont peu les penser à l’aide des images des sens. Mais pour les réalités immatérielles, qui sont les plus belles et les plus grandes, c’est la raison seule qui nous les révèle clairement.

Mais il est plus facile de s’exercer sur les petites choses que sur les grandes.

IL faut don se régler sur la convenance mais pas uniquement sur elle. La raison nous recommannde de tenir pour secondaire a manière la plus rapide et de chercher la solution à un problème donné.

Quand on nous fat des critiques sur la longueur de nos discours, il faut donc ne pas du tout avoir l’air de les entendre.

Le politique et le tissage

Séparons dans l’État les arts producteurs et les arts auxiliaires.

Comme il est difficile de les diviser par deux, on les divise par membres, comme les victimes des sacrifices.

Tout les arts qui fabriquent dans la cité un instrument quelquonque doivent être classés comme arts auxiliaires. Ils lui sont nécessaires, mais n’ont pas part dans les opérations de l’art royal.

Certains objets que possèdent l’état ne sont point fabriqués comme instruments pour produire mais pour conserver ce qui a été produit : les vases.

le charpentier, le forgeron, l’habillement, l’abri, l’ornementation, les divertissements, la recherches de matières premières, l’agriculture, l chasse la gymnastique, la médecine, la cuisine….

Ce sont sept classes qui n’ont aucune part dans l’art politique.

Les esclaves n’ont pas non plus la moindre part à l’art royal. Non plus que les serviteurs, les négociants, les mercenaires, les hérauts, les clercs, bien que ceux-ci, par leur fonction relative aux offices publics, ont les plus grandes prétensions à la politique.

Les devins et les prêtres sont en grande vénération. A tel point qu’en égypte, un roi ne peut régner s’il n’est point prêtre. Et en Grêçe c’est au roi désigné par le sort que l’on confie les sacrifices les plus solennels.

Il y a aussi une troupe très nombreuse dont la race est formés de toutes sortes de ribus, qui resemblent à des lions, centaures, etc. Des bêtes sans force mais pleines de ruse. C’est un choeur qui s’agite autour des affaire publiques.

Les formes de gouvernement :

La monarchie.

Le gouvernement du petit nombre.

La démocratie ou commandemment de la multitude.

Mais on doit diviser chacun des deux premiers en fonction de la légalité ou l’illégalité, la pauvreté ou la richesse.

tyrannie

monarchie

royauté

aristocratie

gouv. du pt nb.

oligarchie

Politique et science. La médecine.

Le commendement royal est une science, critique et directive. La partie diective se divise entre ce qui s’exerce sur les oeuvres inanimées ou les êtres vivants.

Donc les distinctions entre les formes de gouvernements ne doit pas se faire entre des critères aléatoires mais dans la présence d’une science.

Or dans une cité la multitude n’est pas capable d’acquérir cette science.

Le gouvernement véritable doit être cherché en un seul, ou dans deux, ou dans un tout petit nombre d’hommes.

C’est comme les médecins qui exerce leur art sur nous avec ou sans notre consentement.

Les vrais chefs gouvernent donc suivants des lois ou sans lois, du consentement ou contre le gré de leurs sujets.

Tant qu’ils concervent la cité par la science et la justice en a rendant meilleure, c’est à es traits seuls que nous devons reconnaître le véritable gouvernement. Les autres ne ont ue des imitations du gouvernement véritable.

Un gouvernement sans Lois ?

L’idéal n’est pas que la force soit aux lois, mais à un roi sage.

Car la loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois.

Les différences entre les individus et les actions interdisent à toute science de promulger en aucune matière une règle simple qui s’applique à tout et à tous les temps.

Mais la loi tend à cette uniformité, comme un homme buté et ignorant qui ne permet à personne de rien faire contre son ordre…

Comme les entraîneurs, il n’est pas possible de faire des prescriptions détaillés pour chaque individu en ordonnant à chacun ce qui convient à sa constitution. De même le législateur ne sera jamais capable, commandant tus à la fois, d’assigner exactement à chacun ce qui lui convient, mais ce ui convient à la majorité.

Le roi est comme un médecin partant en voyage et laissant par écrit ses prescriptions. Mais s’il revennait de voyage après moins longtemps, il pourrait vouloir changer ses prescriptions en raison des changements survenus.

On dit que si un homme connaît des lois meilleures que celles des ancêtres, il ne doit les donner à sa patrie qu’après avoir persuadé chacun de ses concitoyens. Or le médecin a droit de faire violence à son malade pour le soigner.

Le critère de la justice est que l’homme fasse des choses utiles. De même le pilote, sans écrire u code, sauve ses compagnons du naufrage en prenant son aryt pour loi. Les chefs sensés ne commettent pas d’erreur tant qu’ils observent cette grande et unique règle de dispenser toujours avec intelligence et science aux membres de l’État la justice la plus parfaite et tant qu’ils sont capables de les sauver et de les rendre, autant que possible, meilleurs qu’ils n’étaient.

Les autres gouvernements doivent être considérés comme des imitations tantôt bonnes, tantôt mauvaises. Ils ne peuvent subsister qu’en lui empruntant ses lois écrites et on puni de mort ceux qui vont contre ces lois.

Le médecin et le pilote

On en est arrivé là parce que de mauvais hommes d’état ont mal agi dans le passé. Comme un médecin et un pilote ayant empoisonné son patient ou abandonnés ses passagers, ont ne veut plus permettre à ces deux arts de commander en maître absolu.

On se réunit nous-même en assemblée et on permet à tous de donner son vis sur la navigation ou la médecine. Puis d’écrire ce que la foule aurait décidé à ce sujet ou de l’adopter comme coutume ancestrale.

Si on institue chaqye année des chefs du peuple tirés au sort, il faudra constituer des tribunaux pour qu’ils rendent des comptent : on poura toujours les accuser de ne pas avoir gouverné selon les lois écrites.

On devra alorq promulgé une loi pour interdire de faire des recherches sur l’art du pilotage et sur la santé. On l’appelera sophiste bavard et on poura l’accuser devant un tribunal de corrompre les jeune gens pour les avoir incité à gouverner en maître absolu sur leurs vaisseaux ou leurs malades.

On ne veut rien avoir de plus sage que les lois. : tous les arts serait ainsi traités et réglés sur des lois écrites, au lieu de l’être sur l’art.

Ces arts ne renaîtraient jamais et la vie déjà si dure deviendrait alors insupportable.

Mais si l’on enfreint des lois qui ont été instituéed’après une longue expérience et dont chaque article a été sanctionné par le peuple sur les conseils et les exhortatations de conseillers bien intentionnés, celui qui y contrevient commet une faute cent fois plus grande que la première et anéantit toute activité plus sûrement que ne le faisaient les règlements.

Les lois écrites par les hommes qui posèdent la science sont des imitations de la vérité.

Les gouvernements, s’ils veulent imiter le gouvernement véritable doivent se garder, une fois qu’ils ont des lois établies, de jamais rien faire contre les règles écrites et les coutumes des ancêtres.

Quanfd les riches imitent ce gouvernement : aristocratie. Quand ils ne s’inquiètent pas des lois : oligarchie.

Quand un seul commande conformément aux lois en imitant le savant politique : roi. qu’il règne suivant la science ou selon l’opinion.

Quand le chef n’agit ni suivant les lois ni suivant les coutumes : c’est la passion ou l’ignorance qui inspire son imitation. Le tyran.

Le tyran, le roi, l’oligarchie, l’aristocratie et la démocratie ont en commun leur répugnance pour le monarque unique qui veuille et puisse gouverner avec vertu et science. Ils n’ont pas confiance.

Mais comme les rois ne naissent pas comme dans les ruches, reconnaissables, ont doit écrire des lois et non se diriger sur la science.

royauté

gouvernement d’un seul

tyrannie

aristocratie

gouvernement du petit nombre

oligarchie

démocratie

gouvernement de la multitude

la démocratie qui ne respecte pas la loi.

Le septième doit ête mis à part comme Dieu est à part des autres : le gouvernement scientifique.

La Rethorique, l’art de la guerre, la jurisprudence

Mais il faut encore séparer l’art royal d’une autre troupe, plus difficile à reconnaître, comme ceux qui épurent l’or. C’est l’art militaire, la jurisprudence, et tout l’art de la parole associé à la science royal.

La science qui décide s’il faut ou non apprendre celle qui est apprise et qui enseigne que nous devons attribuer le commandement, le pouvoir de persuader la foule en leur contant des fables au lieu de les instruire : la rethorique

La rethorique doit être séparée et subordonnée à la politique. Idem pour l’art de la guerre. Idem pour la jurisprudence qui est la gardienne des lous et la servane de la royauté.

La science royale et le tissage

La science royale ne doit pas agir elle-même mais commander à celles qui sont capables d’agir.

La science qui commande à touutes les sciences et qui veille aux lois et à tous les intérês de l’État, en tissant tout ensemble de la manière la plus parfaite est la politique.

Une partie de la ertu diffère d’une autre espèce de la vertu. Le courage et la tempérane sont deux vertus, mais elles sont violemment ennemies l’une de l’autre et forment deux factions contraires dans beaucoup d’êtres où elles se trouvent.

Chaque fois qu’on admire la vitesse on y associe la force. Mais toutes les fois que nous appelons calmes et sages les ouvrages de l’esprit qui exitent notre admiration, nous n’associons pas le terme de fort mais de réglé.

Mais quand ces qualité surviennent hors de propos, , on les critique en leur opposant es noms opposés. Trop rapides : elles sont violentes ou extravagantes. Trop douces, lâches ou indolentes.

La modération et la force apparaissent ainsi comme deux parties hostiles qui ne se mêlent pas dans les actes où elles se réalisent.

Mais dans les grandes affaires de la vie c’est catastrophique. Les modérés sont des paisibles, voire pacifistes prêts à tous les compromis.

Les forts au contraire sont des bellicistes qui finissent par ruiner leur patrie.

On ne peut donc mélanger ces deux vertus

De même la politique ne peut vonsentir à former un État d’hommes indifféremment bons ou mauvais. elle les instruit, mais commande et surveille. Comme le tissage, elle entrecroisera les natures modérés et les natures fortes. Elle assemble la partie éternelle de la trame avec un fil divin, la partie animale avec des fils humains.

Le fil divin, c’est l’opinion vraie et ferme sur le beau, le juste, le bien et leurs contraires.L’âme forte ainsi s’adoucit et comunie avec la justice. Et le caractère modéré devient réellement tempéré et sage. C’est le lien vraiment divin qui unit ensemble les parties de la vertu qui sont naturellement dissemblables et divergent en sens contraire.

Les liens humains, c’est ceux que lon forme en se mariant d’un État dans un autre, en échangeant des enfants, en établissant des filles ou en contractant des mariages. Il faut cotrecarrer la tendance à se marier avec e semblable. Les énergiques se marient entre eux et cela dégénère en fureur. Les réservés aussi et cela produit de la nonchalance et de la paralysie.

Le royal tisserand ne permettra pa de divorce entre les modérés et les énergiques, et leur confiera toujours en commun les charges de l’état.

Ce tissus régulié unissant les deux dans la concorde et l’amitié enveloppe dans chaque cité tout le peuple et les retient dans sa trame.

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :