Publié par : gperra | 12 septembre 2011

En allemagne aussi, des témoignages accablants ! Achtung Anthroposophie !

Lydie et Andreas BAUMANN- BAY

ACHTUNG, Anthroposophie !

 

 

Traduction de la 4ème de couverture

Deux ex-membres de l’anthroposophie font une analyse critique de la doctrine et des méthodes d’application du mouvement. La doctrine de Rudolf Steiner jouit d’une bonne réputation : les anthroposophes ont une image d’idéalistes engagés ; ils dirigent des écoles alternatives et des institutions pédagogiques salutaires ils produisent des aliments, des médicaments et des cosmétiques « naturels ». Et cependant que se cache-t-il derrière tout cela ? Les auteurs qui ont été, des années durant, de fidèles adeptes du mouvement, montrent qu’il y loin de la doctrine à la mise en pratique.

 

Lydie et Andreas Baumann-Bay ont étudié plusieurs années à « l’école libre supérieure des sciences spirituelles » à Dornach, ainsi qu’au sein d’autres institutions anthroposophiques. Ensuite ils ont été professeurs d’eurythmie et ont travaillé à la formation d’adultes. Leur scepticisme croissant vis-à-vis de la doctrine et des méthodes des anthroposophes les a poussés à quitter le mouvement en 199

Chapitre 5

L’éducation au bien : la pédagogie WALDORF

 

1919 Fondation de la première école Waldorf à Stuttgart ; Il y en a aujourd’hui 600 à 700 dans le monde, dont la moitié dans les pays de langue allemande. Succès de cette pédagogie nimbée de spiritualité. Les écoles Waldorf jouissent d’une bonne réputation, profondément ancrée dans la société, et la communauté. Waldorf réussit toujours à diriger le regard des gens sur les aspects positifs de sa pédagogie et à en minimiser les insuffisances. Beaucoup de gens la considèrent aujourd’hui comme un contre-projet, prometteur, à l’école publique, si peu appréciée (attitude favorisée par une presse régionale souvent peu critique à son égard dans ses reportages réguliers). Elle s’est ainsi forgé l’image d’une pédagogie parfaitement adaptée à l’enfant.

 

PESTALOZZI : agent publicitaire

(Une apparence comme Pestalozzi– et ce qu’il y a après…)

L’école Waldorf-ou école Rudolf Steiner (comme c’est son nom en Suisse) propose un modèle d’éducation sans notation, sans redoublement (comme chez Pestalozzi) qui s’adresse non seulement à l’intelligence, mais aussi aux facultés manuelles et aux sentiments. Elle propose : peinture, menuiserie, fer forgé, jardinage, danse, représentations théâtrales et têtes mensuelles pleines d’ambiance.

Les bâtiments scolaires sont à l’écart, au milieu de bois, prairies et jardins.

On veut y maintenir intact le monde de l’enfant. L’école doit être une fête pour les sens, jusque dans les moindres détails (peintures aux couleurs végétales, décoration florale, tableaux raffinés, lumière tamisée, matériaux naturels)

Le but, semble-t-il, est que l’enfant se développe aussi librement que possible. C’est ce que semble rechercher au premier abord la pédagogie basée sur :

• Le développement personnel de l’enfant,

• Le programme des études, qui laisse place à la créativité artistique,

• Les professeurs qui travaillent, non pour l’argent, mais par conviction personnelle.

 

Mais les parents doivent observer certaines règles :

– les jouets : pas de crayons-feutres, de stylos-billes, de B-D, de ballons de foot, de Lego et autres jouets en plastique

– les vêtements : pas de blue-jeans de T-shirts avec inscriptions, de leggins, pas de coupe trop moderne ou de tissus synthétiques.

– télés, radio, cassettes sont mal vus (surtout la musique Pop et les chansons)

– mal vues également les familles monoparentales. Les mères idéales doivent être de braves mères au foyer ;

– Les parents doivent participer à des cours et à un travail d’explication de texte en commun (de Steiner par ex), à diverses tâches dans le cadre de l’école et à la recherche des sponsors. – Le plus important est l’attitude vis-à-vis des enseignants, dont les parents reconnaissent l’autorité et dont ils suivent les conseils. Ils doivent accepter le rôle déterminant (parfois jusqu’à l’indiscrétion) du professeur principal. Pas de vraie participation, sauf pour les parents eux-mêmes anthroposophes (l’école peut refuser des élèves, dont les parents ne lui conviennent pas). Ceux-ci appartiennent en général aux classes moyennes et supérieures (qui ont de préférence un mode de vie alternatif) et ne comptent que peu d’étrangers, (d’où le bon résultat sur le plan statistique).

 

LA DIABOLISATION DE L’INTELLECT

 

Quel est l’arrière-plan pédagogique de ces écoles Waldorf ? Est-ce que l’anthroposophie avec sa déviation ésotérique n’influence pas l’enseignement ? Steiner considérait les écoles Waldorf comme un champ d’action pour sa mission philosophique. Il y en a des traces, omniprésentes, dans l’enseignement (position hostile à tout ce qui vient de l’intellect, synonyme du Mal- Mission de reconnaissance salvatrice, au sens chrétien de l’éducation – Danger du matérialisme).

Cette position détermine méthodes et contenus de l’enseignement: tout ce qui est intellectuel est banni du premier cycle (pas de manuels, pas de recours au jugement personnel de l’enfant). La personnalité du maître, aimé et respecté, est l’autorité absolue et ce sentiment de vénération, doit plus tard jouer un rôle dans le développement de l’individu. Le professeur joue plus le rôle d’un prêtre que d’un pédagogue.

 

LES TACHES DU PROFESSEUR PRINCIPAL

 

– Le travail quotidien avec les enfants. Il accompagne la même classe pendant 8 ans. ( Il enseigne presque toutes les disciplines, sans manuels, il connaît par cœur : contes, légendes et histoires qu’il transmet à ses élèves).

– Il doit avoir une connaissance approfondie de l’œuvre de Steiner, doit méditer 2 fois par jour sur l’art d’enseigner (en demandant leur soutien aux anges, archanges et esprits du ciel anthroposophique et en recherchant l’union avec l’esprit du Christ).

– Il doit faire une classification des enfants basée sur l’analyse du caractère et du karma (tempérament, démarche, rythme de croissance, proportions du corps, état des dents, teint et couleur des cheveux lui livreront des informations sur le caractère, les

précédentes incarnations et le degré de développement) et il devra trouver les corrections appropriées.

– Il participe à la préparation de toutes les fêtes et représentations théâtrales, à la rénovation des bâtiments, discutée lors de réunions hebdomadaires, au conseil interne de planification stratégique ;

– Il doit rester en contact étroit avec les parents afin que ceux-ci participent de façon effective à l’éducation.

11 ne reste plus guère de place pour l’initiative individuelle. D’ailleurs celui qui s’écarte de l’orthodoxie Steiner est rappelé à l’ordre.

 

LE PROFESSEUR ÇONTEUR ACTEUR

 

Comment sauver les âmes du dangereux intellect ? Pas de jugement personnel ou de travail autonome avant la 14ème année ou le second cycle.

L’enfant écoute avec candeur, répète, transcrit ou dessine ce qu’il entend.

Mais le niveau des textes apparaît souvent bien élevé pour l’esprit d’un enfant: c’est voulu. Les textes doivent être assimilés par la répétition, sans intermédiaire, et s’ancrer dans l’inconscient.

A côté de Goethe et Schiller figurent aussi les écrits de Steiner et de ses disciples, et c’est ainsi que l’enfant s’habitue peu à peu au langage anthroposophique et à ses contenus (idée de la triple nature de l’être, doctrines du karma et de la réincarnation, théories de l’évolution du monde, de l’homme, dernier maillon de la chaîne naturelle qui va de la pierre à l’animal).

L’éducation morale devient de l’endoctrinement à la pensée sectaire, l’enseignement de l’histoire présente des faits, mais aussi des légendes et des paraboles ce qui conduit à la confusion du réel et de l’imaginaire, à l’interpénétration du monde visible et de l’au-delà. La matière enseignée devient symbole d’une vérité supérieure.

 

LE JUGEMENT SUR L’ENFANT

 

Pas de notes (sauf avant le baccalauréat) ni d’évaluation concrète du travail de l’élève. Ce qui est évalué, c’est la personnalité, la moralité et le désir d’apprendre.

L’éducation est éducation du caractère déterminé d’après les 4 types de tempérament

d’Hippocrate (sanguin, mélancolique, flegmatique et colérique).

Après quelques semaines d’observation, le professeur range ses élèves dans ces catégories et les regroupent dans sa classe selon ces critères. Ils doivent se corriger mutuellement et le maître, en s’adressant directement à un groupe particulier, fait prendre conscience à ces enfants, de leur défaut, comme dans un miroir. Les aspects positifs et négatifs du tempérament de chaque élève figurent dans le bulletin de fin d’année.

La démarche (sur la pointe des pieds ou sur les talons) permet de déterminer le caractère plus ou moins superficiel de leur précédente incarnation : ces enfants auront besoin de plus d’attention.

Le mauvais état des dents indique le manque de vigueur. La rapidité de la croissance révèle une activité unilatérale des forces intellectuelles.

L’enseignement Waldorf essaie de corriger les défauts mais il y a des cas désespérés, où la forme humaine ne présente pas de traces de réincarnation, mais se réduit à une nature démoniaque.

 

Ecole sans sanctions ?

 

Non. L’échelle en est grande et varie selon les écoles et les enseignants. Les châtiments corporels existent encore, ce qui peut paraître étonnant (cheveux, oreilles tirés, coups, gifles). Etre au coin, monter sur une chaise, leçons de morale font encore partie de l’inventaire.

 

QUEL EST L’ASPECT TYPIQUE DE L’ELEVE WALDORF ?

 

L’enfant

 

* L’habillement : il est vêtu chaudement de matériaux naturels.

* Le regard : il regarde les adultes dans les yeux. Son regard est empreint de sérieux,

d’un peu de tristesse. Attitude étrange de serviabilité.

* Il se montre actif et curieux, amoureux de la nature.

* Sphère de ses jeux : le passé, le monde des contes et légendes, le monde idéalisé d’avant 1’ère industrielle.

* Il sait distinguer sous leurs formes symboliques le Bien du Mal, mais aussi adopter quoi qu’il fasse, un comportement candide qui ne reflète que l’apparence du Bien

.

L’adolescent

 

Pas de crise apparente de la puberté. L’enseignant intervient vers la 9ème année pour

que l’enfant prenne conscience d’un changement.

Celui-ci intervient surtout à l’entrée du 2ème cycle avec la perte du professeur unique.

L’élève doit faire preuve d’une autonomie plus grande. Il manifeste le désir de s’insérer dans le monde « normal» et cherche à rattraper en tous les domaines. Mais en même temps qu’un caractère ouvert, il garde une apparence un peu naïve et puérile.

Dans le choix d’une profession, il montre assurance et ténacité dans la poursuite du but. Il sait rechercher les bonnes relations qui peuvent aider à la réalisation de son idéal. Il montre beaucoup de flexibilité et ne veut voir que le côté positif des choses, il sait refouler conflits et problèmes pour y parvenir.

 

L’âge adulte

 

Les premiers pas réussis dans 1e monde des études ou le monde professionnel sont parfois suivis de déceptions et de retour en arrière. Cause : la polyvalence de leur formation. Ils veulent faire leurs preuves de nombreux domaines et leurs visées sont parfois irréalistes. Mais les déceptions ne les marquent pas, ils s’adaptent. Ils refusent les conflits. Ceux qui réussissent le mieux sont ceux qui restent au sein de la sphère Waldorf. Mais il y a aussi des cas d’échecs tragiques.

 

La bonne école pour mon enfant ?

 

Plus que l’enfant, c’est le maître, véritable metteur en scène des idées de Steiner, qui est la mesure de toutes choses et les parents avant de choisir une école Waldorf doivent être conscients de ce que signifie cet engagement. Veulent-ils adhérer à cette philosophie ? et en ont-ils pris suffisamment connaissance ?

 

 

 

Zwei Aussteiger setzen sich kritisch mit Lehre und Praxis der Anthroposophie auseinander. Rudolf Steiners Lehre genießt einen guten Ruf: Anthroposophen gelten als engagierte Idealisten, die alternative Schulen und heilpädagogische Einrichtungen betreiben und naturnahe Lebensmittel, Medikamente und Kosmetika herstellen. Doch was steckt wirklich dahinter? Die Autoren, selbst jahrelang treue Anhänger der Bewegung, zeigen, inwiefern Lehre und Praxis auseinander klaffen.

LYDIE UND ANDREAS BAUMANN-BAY

haben mehrere Jahre an der „Freien Hochschule für Geisteswissenschaft » in Dornach sowie an anderen anthroposophischen Einrichtungen studiert und danach als Eurythmielehrer und in der Erwachsenenbildung gearbeitet. Ihre wachsende Skepsis gegenüber Lehre und Praxis der Anthroposophen bewog sie 1992 zum Ausstieg.

ISBN 3 268 00255 2

9’783268 002559

KREUZ

 

Lydie und Andreas Baumann-Bay

ACHTUNG,

Anthroposophie!

Ein

kritischer Insider-Bericht

Rudolf-Steiner-Weg

Teil 5

Erziehung

zum Guten:

Die

Waldorfpädagogik

Als im |ahre 1919 in Stuttgart die erste Waldorfschule .gegründet wurde, erwartete wohl niemand, dass 80 lahre später dieser alternative Schultypus sich über die ganze Welt ausgebreitet haben würde. Heute gibt es schätzungsweise 600-700 Waldorfschulen weltweit. Rund die Hälfte davon befindet sich im deutschsprachigen Raum, die anderen verteilen sich auf die ganze übrige Welt.

Für Anthroposophie!! ist dieser Boom die natürliche Folge der pädagogischen Qualität und die Bestätigung, dass die Ideen Steiners zukunftsträchtig und lebenstauglich sind. Endlich gibt es einen sichtbaren Beweis dafür, wie fruchtbar Geisteswissenschaft wirken kann. Heerscharen von strahlenden, neugierigen und lebenshungrigen Waldorfschülern, die alljährlich aus der Geborgenheit ihrer Lehranstalt in die Welt entlassen werden, sind die unbestechlichen Zeugen für den Erfolg dieser spirituell angehauchten Pädagogik.

Zwar mehren sich in der Zwischenzeit kritische Stimmen von unzufriedenen Eltern und ehemaligen Schülern. von Pädagogen und Psychologen, von lournalisten und/ Vertretern der Kirchen, aber angesichts des guten Rufest dieser Schulen, der tief in der Gesellschaft vcrankerf ist, haben Kritik und Zweifel wenig Überzeugungskraft. Irgendwie gelingt es der Waldorfgemeinde immer wieder, den Blick der Öffentlichkeit auf die positiven Aspekteihrer Pädagogik zu lenken. In renommierten Verlagen erscheinen unablässig Publikationen von Persönlichkeiten, die der Anthroposophie nahe stehen. Sie alle forclern ihre Eeser dazu auf, trotz einiger zugegebener Mängel die überragenden Vorzüge nicht zu übersehen.

So verwundert es nicht, dass heute viele Menschen der Waldorfschule wohlwollend gegenüberstehen. Man schätzt sie als hoffnungsvollen Gegenentwurf zur ach so verhassten Staatsschule. Befördert durch eine meist unkritische Berichterstattung von Seiten der Tagespresse.

die über Bazare und Schulaufführungen der regionalen Waldorfschulen in regelmäßigen Abständen berichten, prägte sich über viele lahre hinweg das Bild einer mustergültig kindgemäßen Pädagogik.

Was aber ist an dieser Pädagogik dran? Warum fasziniert sie so viele Menschen? Und welchen Stellenwert hat die Anthroposophie in ihr? – Auf diese Fragen wollen wir in den folgenden Kapiteln näher eingehen.

Pestalozzi als Werbeträger –und was danach kommt

Eltern, die mit dem Gedanken spielen, ihre Kinder in eine Waldorf- bzw. Rudolf-Steiner-Schule (wie sie in der Schweiz genannt werden) zu schicken, lassen sich von einem Erziehungsmodell begeistern, das ohne Noten und ohne Sitzenbleiben auskommt und das – ganz im Geiste Pestalozzis – nicht nur den Kopf, sondern auch Hand und Herz anspricht. Hier dürfen Kinder noch Kinder sein. Da wird gemalt, geschreinert, geschmiedet, gegärtnert, getanzt. Da werden ganze Theaterstücke einstudiert und stimmungsvolle Monatsfeiern abgehalten. Das Schulgebäude liegt meist etwas abseits vom hektischen Getriebe der Welt, umgeben von Wiesen, Bäumen und idyllischen, von Schülern und Lehrern gestalteten Gartcnanlagen.

Eine Waldorfschule ist eine pädagogische Provinz. Ein heiler, wenn nicht sogar heiliger Ort, an dem mit viel Engagement das Ideal einer intakten Kinderwelt inszeniert wird. Während einem bei Staatsschulen hauptsächlich die monotone Architektur ins Auge sticht und der scharfe Geruch von Putzmitteln in die Nase steigt, präsentiert sich die Waldorfschule als Fest für die Sinne.

 

130-131

Alles ist bis ins letzte Detail durchgestaltet. Jedes Klassenzimmer, jeder Handarbeits-, Eurythmie- oder Physikraum hat seine eigene, von Steiner bestimmte Pflanzcnfarbenlasur. Verschiedenartige Dekorationen wie Blumenschmuck. Bilder etc. zeugen von einem allgegenwärtigen Pflege- und Verschönerungstrieb. Dass so manches, was einem an Gestaltetem begegnet, nicht grade einem ursprünglich kindlichen Ausdrucksbedürfnis entspringen kann, dass die wuchtigen Türklinken, die schweren, organischen Bauformen und das gedämpfte Licht in eigentümlicher Weise mit dem ungestümen Leben der Schüler kontrastieren, das fallt einem zunächst gar nicht auf. Vielmehr suggerieren die natürlichen Materialien und die naturnahe Umgebung, dass hier Kinder in ebenso natürlicher Weise aufwachsen.

Und tatsächlich scheint das Ziel der Waldorferziehung zu sein, Kinder so frei und so ungezwungen gedeihen zu lassen wie nur immer möglich. Slogans wie « »Erziehung zur Freiheit«, »angstfrei lernen – selbstbewusst handeln«, »individuelle Förderung« usw. machen besorgten Eltern Hoffnung. Eine Pädagogik, die aus den Entwicklungsgesetzmäßigkeiten des Menschen organisch herauswächst, ein Lehrplan, der durchsetzt ist mit künstlerisch-kreativem Tun. ein Lehrkollegium, das nicht nur des Geldes wegen, sondern aus Überzeugung arbeitet, wer ließe sich davon nicht begeistern!

Doch – hört sich das nicht fast zu schön an? Ist der alte Menschheitstraum einer idealen Erziehung tatsächlich Wirklichkeit geworden? Oder stimmt da was nicht?

Nun, Sie werden es vermutlich schon ahnen: Irgendwo lauert eine Ernüchterung…

Und tatsächlich lässt diese nicht lange auf sich warten. Wer das Abenteuer Waldorfschule eingehen will, wird recht bald aus den Wolken der Begeisterung auf den Boden der Realität geholt. Damit nämlich die heile Welt funktionieren kann und die Kinder zur Schule passen, müssen die Eltern einige Vorschriften punkto Lebensführung beachten und – selbstverständlich auf freiwilliger Basis – auch befolgen.

Waldorfeltern müssen zum Beispiel darauf achten, dass ihr Kind die »richtigen« Spielzeuge benützt und die »richtigen« Kleider trägt. Filzstifte. Kugelschreiber, Comichefte, Fußbälle. Lego und anderes Plastikspielzeug gehören schon mal nicht ins Kinderzimmer. Aber auch Bluejeans. beschriftete T-Shirts und leggins werden nicht gern gesehen. Denn alles, was zu modern aussieht oder aus synthetischen Stoffen hergestellt ist. versetzt dem Waldorfpädagogen einen Schock. Aber schlimmer noch als all das zusammen sind Fernsehen. Radio- und Kassettengeräte, insbesondere wenn sie der Übertragung von Pop- und Schlagermusik dienen. Schließlich ist diese Musik schädlich für die kindliche Entwicklung. Ebenfalls argwöhnisch betrachtet, wenn auch weniger streng geahndet, werden Einelternfamilien. Die zerrüttete Ehe könnte sich ja negativ aufs Kind auswirken! Am liebsten hat man Mütter, die es sich erlauben können, brav zu Hause zu bleiben, die Brot und Kuchen backen. Beeren pflücken, mit den Kindern spazieren gehen und ihnen abends Märchen erzählen. – Klar, wer Waldorferziehung will, sollte die heile Welt auch zu Hause praktizieren, sonst wäre es nur eine halbe Sache.

Doch das ist erst der Anfang, denn von Waldorfeltern wird noch einiges andere erwartet, zum Beispiel, dass sie an Kursen oder an gemeinsamer Textarbeit (zum Beispiel an einem Grundwerk Steiners) teilnehmen. In der Waldorfgemeinschaft sollen nämlich nicht nur die Kinder etwas lernen, sondern auch die Eltern. Erwartet wird ferner tätige Mithilfe bei Bazaren oder sonstigen Anlässen (Stand betreuen. Schule putzen etc.) sowie Unterstützung bei der Sponsorensuche. Das Wichtigste aber ist die innere Haltung. Das will heißen: Eltern sollen die Lehrer als Autoritäten akzeptieren und deren

 

132133

Ratschläge nach Möglichkeit befolgen. Besonders der Klassenlehrer sollte im Elternhaus ein- und ausgehen dürfen, damit er sich ein Bild von der Familie und dem Milieu machen kann.

Wer übrigens gemeint hat. die »freien« Waldorfschulen in »freier« Trägerschaft, wie es so schön heißt, garantierten auch das Recht auf freie Mitsprache der Eltern bezüglich interner Entscheidungen wie Unterrichtsgestaltung. Fächerauswahl etc., wird sich eines besseren belehren lassen müssen. Frei heißt hier so viel wie »unabhängig von staatlichem Einfluss«, So richtig frei werden sich wahrscheinlich nur diejenigen Eltern fühlen, die selber Anthroposophen sind. Die andern müssen ja erst einmal aufnehmen, lernen und sich anpassen.

Natürlich gehen Eltern, die sich für Waldorf entschieden haben, die Verpflichtungen meist freiwillig ein. Auf einige Punkte werden sie schon beim Aufnahmegespräch vorbereitet, an anderes gewöhnen sie sich mit der Zeit. Und diejenigen Eltern, die gar nicht ins Bild der Schule passen, es aber nicht merken, können notfalls auch abgewiesen werden. Schließlich ist die Waldorfschule als privates Unternehmen nicht gezwungen, jeden aufzunehmen und mitzutragen, der anklopft. Die Bildung einer organisch gewachsenen Schicksalsgemeinschaft ist wichtiger als der Anspruch, eine Schule für alle zu sein. An Neuanmeldungen fehlt es ja bekanntlich nicht.

Diejenigen Eltern aber, die den Anforderungen genügen, sind meist überdurchschnittlich motiviert. Wer sich heute auf den tugendhaften Weg der Waldorferziehung begibt, gehört im Allgemeinen zur gut verdienenden Mittel- und Oberschicht, wobei eine Neigung zu alternativen Lebensformen, quasi als charakterliche Voraussetzung, gewiss von Vorteil ist. Dieses homogene Elternprofil – zu dem übrigens auch gehört, dass der

Anteil Fremdsprachiger relativ klein ist – kann wohl als einer der Hauptgründe angesehen werden, warum Waldorfschulen im Vergleich zu Staatsschulen recht gute Erfolgsstatistiken vorweisen können. Denn wo die Bereitschaft der Elternschaft zum Mitlernen. Mittragen und Mitwirken derart groß ist, erstaunt es nicht, dass die Kinder auch später bessere Chancen bei der gesellschaftlichen Integration haben.

 

Die Verteufelung des Intellekts

Bis hierher haben wir die Waldorfschulen sehr äußerlich beschrieben. Wie sieht es aber mit dem ideellen Hintergrund dieser Pädagogik aus? Es wird heule ja viel darüber diskutiert, ob die Waldorfschule eine Weltanschauungsschule sei. Immer wieder sehen sich Lehrer und Erziehungsfachleute gezwungen. Stellung zu nehmen zu der Frage, inwieweit die Anthroposophie mit ihrer esoterischen Ausrichtung in den Unterricht hineinwirkt. In den USA kämpft mittlerweile eine Gruppierung namens PLANS (»People for legal and nonsectarian schools«) teils auch mit gerichtlichen Mitteln dagegen an, dass Steuergelder in die Waldorfschulen Hießen. Ihr Argument: Diese Schulen verletzten die amerikanische Verfassung, welche besagt, dass Weltanschauungsschulen keine Unterstützung erhalten sollen.

Wir möchten im Folgenden auf einige Aussagen Steiners zitieren, die unserer Meinung nach klar belegen, dass er die Waldorfschule als ein wichtiges Wirkungsfeld seiner weltanschaulichen Mission betrachtete Zwar weisen Anthroposophen den Vorwurf entschieden zurück, in ihren Schulen werde Anthroposophie gelehrt.

 

134

135

Aber es ist selbst für Außenstehende kaum zu übersehen, wie stark anthroposophische Inhalte in den Unterricht einfließen. Wer sich zum Beispiel die allmorgendlich rezftierten Sprüche oder den Lesestoff einmal genauer anschaut, kann dies leicht bezeugen. Es stimmt zwarA dass die Kinder keine Steinerbücher lesen müssen, aber J das ist auch gar nicht nötig. Anthroposophisches Gedankengut ist auch so omnipräsent. Schon der Kerngedanke der WaldorfpädligögTJcTTrire feindliche Einstellung allem Intellektuellen gegenüber, macht dies deutlich. Im Vortrag vom 16. August 1919 in Dornach (GA296). dessen Lektüre übrigens der Lehrerschaft zur Vertiefung der Waldorfpädagogik empfohlen wird, sagte Steiner hierzu:

»Es ist heute schon stark zu bemerken: Menschen, die sehr intelligent sind und die einen deutlichen Hang zum Bösen haben; und es ist auf der anderen Seite zu bemerken, wie viele Menschen unbewusst diesen Hang zum Bösen dadurch unterdrücken (…), dass sie ihre Intelligenz schlafen lassen.«

Aus der Gleichung intelligent = böse leitet er in der Folge sein Erziehungskonzept ab. Er fordert von der Lehrerschaft, »dass sie in ihrer Seele stark erfasst wird von diesem Sorgenvollen für die Menschheit, welche Versuchung der Intellekt mit sich bringt!«

Und warnend fährt er fort: »Der Stolz, den die gegenwärtige Menschheit auf den Intellekt entwickelt, dieser Stolz, er könnte sich schwer rächen an der Menschheit, wenn er nicht durch dasjenige abgelähmt würde, was ich eben auseinandergesetzt habe, wenn er nicht abgelähmt würde durch ein starkes, energisches Bewusstsein: das Beste in mir als Mensch dieser und der folgenden Inkarnationen ist. was ich in mir als den Christus-Impuls linde.« (Ebd.)

Im gleichen Vortrag spricht Steiner sogar von einer Rettung, die der Lehrer am Kind zu vollziehen hat. Und er drückt damit den Kerngedanken der Waldorfpädagogik aus:

»Man muss mit dem Bewusstsein unterrichten, dass man eigentlich bei jedem Kinde eine Rettung zu vollziehen hat. dass man jedes Kind dahin bringen muss, im Laufe des Lebens den Christus-Impuls in sich zu finden, eine Wiedergeburt in sich zu finden.«

Das also ist die geheime Mission der Waldorfschule: das Kind vor dem Bösen. Unheilvollen, das durch den Intellekt in die Welt gekommen ist. zu bewahren und es hinzuführen zum Christus-Bewusstsein! Damit wird aber sogleich klar, dass sieh hier hinter der Fassade, einer weltanschaulich unabhängigen Erziehung eine christlich-bekenntnishafte Gesinnung esoterischer Prägung mit einem selbstauferlegten Heilsauftrag versteckt. In einer Konferenz (24. Juli 1920. GA 300. Bd. I) erweitert Steiner diesen Gedanken, indem er auch auf die Gefahren des Materialismus hinweist :

»Wir leben in einer Zeit, in der die Menschen die Gefahr vorsieht haben, durch den materialistischen Im puls die Seele zu verlieren.« Und etwas später: »Diejenigen. (…) die ihre Seele verlieren, so dass die Zivilisation eine materialistische Zivilisation würde, diejenigen Menschen wären heute noch zu retten, wenn das, was wir hier an Waldorfschulgeist haben, weiter in der Welt verbreitet werden könnte.«

Die Waldorfschule als Rettung für die Menschheit! ‘ Deutlicher kann man es wohl nicht sagen. Über diese Mission wird in der Öffentlichkeit allerdings nicht gern gesprochen, man könnte ja die Eltern erschrecken. Sie soll ein Lehrergeheimnis bleiben, wie so manches andere auch in der Waldorfschulbewegung.

Es könnte hier vielleicht jemand einwenden: Was der Lehrer glaubt, sei letztlich doch seine Privatangelegenheit, solange er die Kinder damit verschont. Aber gerade diese Bedingung ist unserer Meinung nach nicht er-

 

136

137

füllt. Denn der Steinersche Rettungsgedanke bestimmt die Methode und die Inhalte der Waldorlfpädagogik sehr wesentlich. Damit nämlich der böse Intellekt am Kind keinen Schaden anrichtet, bemüht man sich nach Kräften, alles Intellektuelle aus der Unter- und Mittelstufe zu verbannen. Dazu gehört, dass man dem Kind möglichst keine Schulbücher gibt. Dazu gehört aber auch, dass es so wenig als möglich eigene Urteile fällt.

»Es handelt sich nicht darum, dass das Kind über I (alles sofort ein Urteil bildet, sondern dass es zwischen dem 7.und 15. jähre das, was es aufnehmen soll, aufnimmt aus Liebe, aus Autorität zum Erzieher.« (GA 294, S.54)

Anstelle der Förderung des eigenen Urteils wird hier also die Lehrerpersönlichkeit als absolute Autorität gesetzt, die vom Kind geliebt und verehrt werden soll. Denn »Verehrung und Ehrfurcht«, so Steiners Begründung, »sind die Kräfte, durch welche der Ätherleib in der richtigen Weise wächst. Und wem es unmöglich war, in der in Rede stehenden Zeit zu jemand in unbegrenzter Verehrung hinaufzuschauen, der wird dieses in seinem ganzen späteren Leben zu büßen haben.« (GA 34, S.330)

Wer also nicht das Glück hatte, in jungen Jahren einen Waldorflehrer naiv (das heißt ohne störenden Intellekt) anzuhimmeln, wird im späteren Leben postwendend dafür bestraft. Wir sehen schon: Damit diese Rettung des Kindes klappen kann, muss es erst einmal Vertrauen in die Autorität gewinnen, die diese Rettung zu vollziehen hat. Und das ist natürlich der Klassenlehrer. Verständlich also, dass er in der Waldorfpädagogik eine absolut zentrale Rolle spielt. Verständlich auch, dass Steiner ihn mehr als Priester sah denn als Pädagogen.

 

Intermezzo: Die Aufgaben des Klassenlehrers

Bevor wir im nächsten Kapitel der Frage nachgehen, wie es dem Waldorflehrer gelingt, seine Schüler verehrungsvoll zu stimmen und sie vom Bösen fernzuhalten, möchten wir einen kurzen Überblick geben über das, was dieser Mann bzw. diese Frau zu leisten hat. Die Anforderungen an den Klassenlehrer sind nämlich derart groß, dass er schon beinahe ein Übermensch sein muss, um sie zu erfüllen. Zum Pflichtenkatalog gehören folgende Bereiche:

Erstens die tägliche Arbeit mit den Kindern. Das mag im ersten Moment harmlos klingen, aber man muss bedenken, dass der Waldorflehrer acht Jahre lang dieselbe Klasse begleitet. Das bedeutet: Er muss den Schulstoff von acht Jahrgängen beherrschen, also jeden Tag jedes Jahr neue Themen und Inhalte liefern. Und weil er – abgesehen von ein paar wenigen Nebenfächern – so gut wie alle Disziplinen selber unterrichtet, wohlgemerkt ohne Schulbücher zu benützen, muss er ein ziemliches Multitalent sein. Kommt dazu, dass er Märchen und Gedichte, die er vorträgt, auswendig können sollte. Denn nach Steiner wirkt ein Lehrer wenig überzeugend, wenn er seine Texte abliest.

Zweitens sollte der Waldorflehrer den Schulungsweg machen, d.h. mindestens zweimal täglich meditieren. Caroline von Heydebrand schreibt dazu in ihren Erinnerungsnotizen an eine Konferenz mit Steiner:

»Am 9. September, 9 Uhr, versammelte Dr. Steiner die ersten Waldorflehrer. Er forderte sie auf. immer daran zu denken. (…) so zu arbeiten, dass immerdar gerechnet werde mit der Wirklichkeit der geistigen Welt. Er sagte ungefähr: >Abends vor Eurer Meditation bittet die Engel. Erzengel. Archai, dass sie Euch helfen mögen bei Eurem Werk am nächsten Tage. Morgens aber nach

 

138

159

der Meditation möget Ihr Euch verbunden wissen mit den Geistern der dritten Hierarchie^…« Morgens und abends also eine Meditation! Und davor bzw. danach ‘ ein Sich-Verbinden mit den Engeln, Erzengeln und Geistern des anthroposophischen Himmels. In dem bereits erwähnten Vortrag vom 16. August 1919 (GA 296) spricht Steiner sogar von einem Sich-Vereinigen mit der Christuswesenheit: »in diesem aufrichtigen und ehrlichen Sich-sagen-können: >Nicht ich, sondern der Christus in mir’, liegt die Möglichkeit, den Intellekt nicht in Täuschung und in das Böse verfallen zu lassen.« Dass all das nicht ohne lebenslanges Studium der Schriften Steiners möglich ist, versteht sich von selbst. In der Konferenz vom 24. |uli 1920 sagt Steiner denn auch: »Wir müssen auch innerlich, dem Gemüte nach, tatsächlich Anthroposophen sein im tiefsten Sinne des Wortes als Waldorflehrer«. (GA 500. Bd. 1)

Eine weitere Verpflichtung des Waldorfpädagogen besteht darin, die einzelnen Kinder zu beobachten, zu beurteilen und zu kategorisieren. Dabei geht es nicht in erster Linie darum, ihre Leistungen in den einzelnen Fächern zu bewerten. Nein, wichtiger ist die charakterliche und karmische Analyse. Der Lehrer soll unter anderem das Temperament, den Gang, die Wachstumsgeschwindigkeit, die Körperproportionen, die Zahnbildung, die Haar- und Gesichtsfarbe jedes einzelnen Kindes studieren und daraus Schlüsse ziehen über Charakter, vorige Inkarnation, Entwicklungsstand etc. Zu allem hat Steiner nämlich Angaben gemacht und gleich gesagt, wie die Korrektur auszusehen hat. Wir werden auf einzelne Beispiele noch zurückkommen.

Zu diesen pädagogischen, religiösen und therapeutischen Aufgaben kommen viertens Verpflichtungen organisatorischer Art. In einer Waldorfschule gibt es viel zu besprechen und viel vorzubereiten. Es müssen die Monatsfeiern und die (ahresfeste (Ostern, lohanni. Mi-

chaeli und Weihnachten) würdevoll gestaltet werden. Gegen lahresende heißt es wieder, die Oberuferer Weihnachtsspiele einzustudieren. Im Herbst findet jeweils der traditionelle Bazar statt. Und irgendwann werden natürlich auch wieder Renovationsarbeiten an den Gebäuden nötig. Und und und. All das muss an den wöchentlichen Konferenzen besprochen werden, wohlgemerkt nebst allen andern administrativen und pädagogischen Themen. Klassenlehrer gehören zudem meistens noch einer internen Konferenz an. in welcher bis spät in die Nacht wichtige strategische Planungen vorgenommen werden. Ein Waldorflehrer ist nun mal für alles verantwortlich, vom Schulputz bis zur Medienarbeit.

Doch damit nicht genug! Denn fünftens sollte der Waldorflehrer auch noch mit den Eltern in engem Kontakt bleiben. Das heißt: Er muss Aufnahmegespräche führen, Elternabende organisieren, hygienische Ratschläge geben, Hausbesuche machen. Aufgaben verteilen und Weiterbildungskurse anbieten. Denn wie bereits erwähnt, sollen auch die Eltern ihren Teil zum Gelingen des anthroposophischen Erziehungsideals beitragen. Und das bedingt, dass man sie möglichst stark mit einbezieht. Würde dieser enge Kontakt fehlen, könnte sich nämlich ein unguter Einfluss geltend machen.

Man sieht: Der Klassenlehrer hat einiges zu tun! Er muss Priester, Therapeut und Manager sein, und daneben auch Vortragskünstler, Handwerker, Rezitator. Schauspieler. Regisseur. Moderator. Ratgeber. Sittenpolizist, esoterischer Psychologe und noch einiges mehr. Vor allem aber ist er ein Erfüller von Rudolf Steiners Wort. Denn alles, was er tut. tut er auf dessen Geheiß. Da bleibt wenig Raum für eigene Kreativität. Wenn junge Lehrkräfte neue Ideen einbringen wollen, die nicht ganz Steiner-konform sind, werden sie von älteren, erfahreneren frühzeitig auf ihre Irrtümer hingewiesen. Und wenn das nichts nützt, wird in der Konferenz

 

140

141

ein Vortrag Steiners gelesen, der das in Rede stehende Problem erörtert. So wird früher oder später auch der schlimmste Eigenbrötler einsichtig. Denn Waldorfpädagogik ist schließlich kein Experimentierladen, sondern ein Weihedienst im Namen Rudolf Steiners an der Menschheit, deren Seelen vor dem Bösen zu retten sind.

Der Lehrer als Geschiehtenerzähler

Doch apropos »Seelen retten« – wie soll das nun eigentlich funktionieren? Nun. die Rettung vor dem bösen Intellekt wird durch den Kunstgriff erreicht, den Unterrichtsstoff möglichst bilderreich und stimmungsvoll aufzubereiten. Das Kind soll keine eigenen Urteile einbringen und auch keine Themen selbstständig erarbeiten, denn dies hat Steiner erst für das dritte lahrsicbt bzw. für die Oberstufe vorgesehen. Waldorfpädagogik ist somit eine lehrerzentrierte Pädagogik, und sie will es auch sein. Die beiden »Zauberworte« in der Unter- und Mittelstufe heißen denn auch »Autorität und Nachfolge«, was so viel bedeutet wie: Der Lehrer macht seine Ausführungen, und die Kinder hören zu, sprechen nach oder illustrieren malerisch das Gehörte. Zwar werden sie auf vielfältige Art einbezogen, aber die Initiative geht stets vom Erwachsenen aus. Eigene Aufsätze schreiben, ein kleines Referat halten oder gar diskutieren über irgendein aktuelles Thema – das alles gehört ins Kapitel »zu intellektuell« und wird daher vermieden. Wunschbild der Waldorfpädagogik ist ein naiv-staunendes Kind, das an den Lippen des Lehrers hängt.

Doch so ganz konsequent ist der Verzicht auf »Intellektuelles« dennoch nicht. Wer einmal die Texte gelesen

hat. welche die Kinder abschreiben oder rezitieren müssen, wird feststellen, dass sie das Niveau eines Schulkindes oft weit übersteigen. Da finden sich zum Beispiel Gedichte von Goethe, die selbst für Erwachsene nicht leicht verständlich sind. Aber auch die Sprüche Rudolf Steiners mit ihren typischen Wortgcbilden wie »Sonnen-Lichtes-Glanz«. »Geistesmacht«, »Gottesgeist« etc. sind nicht unbedingt das, was man von einer kindgemäßen Pädagogik erwartet. Auch manche Legenden oder alt-testamentliche Texte gehören gewiss nicht zur leichten Kost und man fragt sich, was solche Texte in der Grundschule verloren haben.

Aber das Ganze macht Sinn. Die inhaltliche Überforderung ist durchaus gewollt, wie Waldorllehrer immer wieder betonen. Das Kind soll die großen sittlichen Werte, wie sie sich in der Weltdichtung widerspiegeln, möglichst unrellektiert aufnehmen und durch stete Wiederholung allmählich verinnerlichen. Es braucht nicht alles zu verstehen. Es genügt, wenn die Inhalte im Unterbcwusstsein hängen bleiben. Das mag, wenn ein Anthroposoph es einem erklärt, durchaus einleuchten. Wieso nicht das Gute, das Ehrwürdig-Erhabene so früh wie möglich in den Menschen verpflanzen? Man berieselt heute ja auch Neugeborene mit Mozart!

Die Sache hat aber einen Haken. Denn über die Auswahl der Texte, die übrigens nicht nur von Goethe und Schiller stammen, sondern öfters auch von Steiner und seinen Nachfahren, werden dem Kind anthroposophi-sche Inhalte und Denkweisen nahegebracht. Auffällig oft hört man da Steiners Dreigliederungsideen, seine karma- und Reinkarnationslehren oder seine Weltentwicklungstheorien durchklingen. Stets wird der Mensch als Endglied der aufsteigenden Naturreihe Stein. Pflanze, Tier dargestellt. Das Kind soll sich langsam an die Sprache der Anthroposophen gewöhnen, sie als vertraut erleben. Die typischen Redewendungen Steiners, die in un- j

 

142

143

eingeweihten Ohren fremd und schwülstig tönen, werden durch tägliches Einüben geläufig und erwecken später heimatliche Gefühle.

Was hier von manchen als Moralerziehung gepriesen wird, grenzt in Wirklichkeit haarscharf an das. was man als Indoktrination mit sektiererischem Gedankengut bezeichnen kann. Doch das ist noch längst nicht alles. Im Geschichtsunterricht zum Beispiel wird der Unterschied zwischen historisch erwiesenen Tatsachen und bloß Legenden- oder Gleichnishaftem kaum erkennbar. In den Epochenheften von Waldorfschülern verschwimmen die Grenzen zwischen Dichtung und Wahrheit. Von Atlantis wird beispielsweise so gesprochen, als wäre seine Existenz historisch erwiesen.

Wer die Anthroposophie kennt, kann sich des Verdachts kaum erwehren, die Lehrer wollten den Kindern so früh wie möglich suggerieren, dass die sichtbare Welt und das Jenseits nahtlos ineinander übergehen.

Ebenso eigentümlich gestaltet sich der Naturkundeunterricht. Ein Beispiel: In diesem Fach soll der Waldorflehrer sehr ausführlich den Tintenfisch beschreiben. Hauptanliegen dieser Betrachtung ist aber nicht etwa, ein allgemeines naturkundliches Interesse zu wecken. nein, hier geht es nebenbei auch um die Vermittlung »moralischer« Impulse. Der Tintenfisch wird nämlich deshalb so genau beschrieben, weil er Steiners merkwürdigen Anschauungen zufolge dem menschlichen Haupt ähnlich ist. Anhand dieses Gleichnisses soll dem Kind klargemacht werden, dass es auf sein Oberstübchen nicht allzu stolz sein sollte. Steiner wörtlich: »Es ist ein Vorurteil, dass die Menschen just ihren Kopf für das Vollkommenste halten. Der Kopf ist zwar sehr kompliziert ausgestattet, aber es ist eigentlich nur ein umgewandelter Tintenfisch, ich meine, ein umgewandeltes, niederes Tier. (…) Es führt den Menschen nur zum ein-

geimpften Hochmut, wenn man ihm fortwährend beibringt, dass er durch seinen Kopf das vollkommenste Wesen auf der Welt ist.« (GA 294, 7. Vortrag) – Man sieht: Die Verteufelung des Intellekts – der ja im Kopf angesiedelt ist – wirkt bis in einzelne Betrachtungen hinein. Naturkundeunterricht ist so gesehen nur Mittel zum Zweck.

Das aber ist eines der Geheimnisse der Waldorfschule: I her wird der Lehrstoff Gleichnis für eine »höhere« geisteswissenschaftliche Wahrheit, die man den Kindern auf subtile Weise beibringen will. »Wir verpflanzen in sie Bilder, die zu Keimen werden«, hat Steiner in seiner »Allgemeinen Menschenkunde« gesagt (GA 293. S.44) – Gedankenkeime der anthroposophischen Wellanschauung, könnte man hier ergänzen.

Dass Kinder sich mit derlei »hintergründigen« Betrachtungen leicht bannen lassen, steht wohl außer Zweifel. Es ist der Reiz des Vielschichtigen, bloß Angedeuteten, der auch Erwachsene an der Anthroposophie fasziniert. Die Frage ist nur. ob Eltern, die nicht Anthroposophen sind, eine derart suggestive Erziehung gutheißen können.

 

Die Beurteilung des einzelnen Kindes

Der radikale Verzicht auf Noten (außer in der Zeit vor dem Abitur) legt den Schluss nahe, dass man in der Waldorfschule auf das Beurteilen und Bewerten des einzelnen Kindes gänzlich verzichtet. Doch dem ist nicht so. Auch hier hat der Lehrer Möglichkeiten, dem Schüler einen Spiegel vorzuhalten. Während aber in der Staatsschule die konkreten Leistungen in den einzelnen Fächern im Vordergrund stehen, beurteilen Waldorfleh-

 

144

145

 

rer die Persönlichkeit oder genauer gesagt die Tugendhaftigkeit und den Lernwillen des Kindes. Aber das ist auch nicht verwunderlich. Denn Waldorflehrer verstehen sich als Inkarnationshelfer. Für sie zählt in erster Linie, dass die Kinder, die sie betreuen und begleiten, reif werden für den heute so dringend notwendigen anthroposophisch-christlichen Impuls. Erziehung muss deshalb vorab Charaktererziehung sein. Und die Beurteilung des Kindes sollte sich danach richten.

Eine der Grundlagen dafür ist die Temperamenten-lchrc von Hippokrates mit ihren vier Typen: Sanguiniker, Melancholiker, Phlegmatiker und Choleriker. Mit ihrer Hilfe soll der Waldorflehrer die Schwächen seiner Schüler diagnostizieren und behandeln. Die praktische Anwendung sieht wie folgt aus: Wenn der Lehrer eine neue Klasse übernimmt, bemüht er sich, innerhalb der ersten paar Wochen das Temperament jedes einzelnen Kindes zu bestimmen. Dazu beobachtet er Verhalten, Physiognomie und Körperbau. Sobald er dann alle Schüler eingeteilt hat, setzt er sie in Gruppen zusammen, ohne ihnen allerdings den Grund dafür zu nennen. Bei Steiner hört sich das so an: »In unserer Waldorfschul-Pädagogik wird auf das Durchschauen des Kindes nach diesen Temperamenten ein großer Wert gelegt, schon bei der Sitzordnung, die wir in der Klasse haben. Wir versuchen herauszubekommen, welches zum Beispiel die cholerischen Kinder sind; die setzen wir zusammen, dann haben wir sie beisammen, und dem Lehrer ist es dann auch möglich zu wissen: dort in der Ecke hat er die cholerisch veranlagten Kinder, in einer andern Ecke sitzen zum Beispiel die Phlegmatiker, irgendwo in der Mitte sitzen die Sanguiniker, und wieder woanders sitzen die Melancholiker beisammen.« (GA 311,7. Vortrag, S. 128)

Warum die Temperamente gruppiert und nicht etwa gemischt werden sollen, dafür gibt Steiner zweierlei Gründe an. Zum einen soll Gleiches auf Gleiches therapeutisch wirken. »Denn (…) die Phlegmatiker werden sich durch dieses Beisammensitzen mit der Zeit so langweilig, dass sie sich diese Langeweile dadurch austreiben wollen, dass sie sich aneinander abreiben. Und die Choleriker wieder puffen sich gegenseitig so viel, dass es nach einiger Zeit damit sehr viel besser wird. Ebenso ist es bei den Sanguinikern mit ihrem zappeligen Wesen. Und die Melancholiker wiederum sehen, wie sich Melancholie bei dem andern gibt.« (Ebd.)

Zweitens ermöglicht diese Sitzordnung dem Lehrer, die Temperamente in verschiedener Weise anzusprechen. Steiner sagt dazu im Lehrerkurs: »Wir wenden uns, wenn wir etwas aufzuzeigen haben, was besonders auf die Sinne wirken soll, mit besonderer Aufmerksamkeit an die sanguinische Gruppe. Wenn wir irgendeine Reflexion über das. was angeschaut wurde, anstellen, dann wenden wir uns an die melancholischen Kinder.« (Ebd.)

Also auch hier soll Gleiches mit Gleichem ausgetrieben werden. Das melancholische Kind wird in seinem Hang zum Grübeln gespiegelt, in der Absicht, »dass dann diese Anlage, in die es eingespannt ist, sich allmählich ablähmt und sich mit den anderen Temperamenten harmonisiert.« (Ebd.)

Damit also das Kind erlöst wird von seiner Einseitigkeit, muss der Lehrer zum Chamäleon werden. Steht er vor einem Schüler, den er als Grübler einschätzt, so soll er selber ein bisschen grüblerisch werden. Steht er vor einem oberflächlichen, soll er selber den Oberflächlichen mimen. Wir überlassen es den Lesenden, sich diese merkwürdige Spiegelungstechnik vorzustellen. (Merkwürdig schon deshalb, weil nach Steiners Theorie Kinder durch Nachahmung lernen. Demnach müsste es ihr Temperament ja noch verstärken, wenn sie stets einen Lehrer sehen, der sie spiegelt.)

Die Palette der Korrekturmöglichkeiten ist damit allerdings noch nicht ausgeschöpft. Da nach Steiner

 

146

147

auch eine Affinität zwischen den vier Temperamenten und den vier Grundrechenarten besteht (GA 295, S. 45), hat der Lehrer auch im Fach Rechnen die Möglichkeit, den Schüler in der »richtigen«, d.h. seinem Temperament gemäßen Art einzubeziehen.

Nehmen wir einmal an, Sie wären ein Kind mit traurigem Gesichtsausdruck und magerem Körper gewesen. In der Staatsschule hätte das wohl eine untergeordnete Rolle gespielt. Nicht aber in der Waldorfschule. Hier hätte der Klassenlehrer Sie mit andern traurigen, blassen Kindern zusammen gesetzt und ihnen eigentümliche Fragen gestellt. Er hätte Sic immer dann angeschaut, wenn er über das Leiden anderer Menschen gesprochen oder wenn er das Subtrahieren erklärt hätte. Und am Ende des Schuljahres hätten Sie ein Zeugnis bekommen, in dem die Vor- und Nachteile ihres Wesens bis in alle Details dargestellt worden wären. Und Sie hätten ein moralisierendes Sprüchlein bekommen, das Sie im folgenden Schuljahr einmal wöchentlich vor der Klasse hätten aufsagen müssen. Nur eines hätten Sie nie erfahren, nämlich dass Sie als Melancholiker eingeschätzt worden sind.

Das alles mag ein bisschen befremdlich klingen. Es ist aber nur die Spitze des Eisbergs! Steiner gab seinen Waldorflehrern nämlich noch andere Beurteilungskritcrien an die Hand, die bezüglich Skurrilität diese Temperamentbestimmung noch in den Schatten stellen. Dazu gehört zum Beispiel, auf den Gang des Kindes zu achten oder die Zahnbildung zu mustern. Damit ließen sich nämlich tiefe Blicke in das Schicksal eines Menschen tun. Kinder beispielsweise, die dazu neigen, mehr mit den Fußspitzen als mit den Fersen aufzutreten, haben nach Steiner ihre frühere Inkarnation nur flüchtig, durchlaufen. Er sagte dazu: »Man wird bei ihnen nicht viel herausholen können: man wird darauf sehen müssen, dass man viel in ihrer Nähe macht, damit sie eben auch viel nachmachen können.« (GA 311. S.29f.) Umgekehrt die Kinder, die fest auftreten. Sie standen nach Steiner fest drin im Leben der vorigen Inkarnation und brauchen deshalb heute nicht so viel Unterstützung von Seiten des Lehrers. Nach einer ähnlichen Logik deuten schlechte Zähne auf schlechte Bildekräfte und diese. wiederum auf Denk- und Lernschwierigkeiten. Oder zu rasches Körperwachstum weist auf einseitige Betätigung der intellektuellen Kräfte.

Wenn immer möglich versucht der Waldorflehrer solche Einseitigkeiten zu korrigieren. Dass dies nicht immer gelingen kann, dass es auch ganz hoffnungslose Fälle gibt, damit rechnete bereits Steiner. Das Beispiel eines Mädchens, das nicht gerne Märchen und Geschichten hören wollte, veranschaulicht dies in drastischer Weise. Steiner gab das Kind auf. indem er sagte: »Da wird auch nicht viel zu machen sein. Das sind diese Fälle, die immer häufiger vorkommen, dass Kinder geboren werden und Menschenformen da sind, die eigentlich in bezug auf das höchste Ich keine Menschen sind. sondern die ausgefüllt sind mit nicht der Menschenklasse angehörigen Wesenheiten. Seit den neunziger Iahten schon kommen sehr viele ichlose Menschen vor, wo keine Reinkarnation vorliegt, sondern wo die Menschenform ausgefüllt wird von einer Art Naturdämon.« Steiners lapidare Schlussfolgerung: »Man kann nicht eine Dämonenschule errichten.« (GA 300. Bd. 1. S.70)

Retten lassen sich also nur Kinder, die wirkliche Menschen sind. Wo bereits ein Dämon sitzt, da kann auch die Waldorfschule nichts ausrichten! Wir sehen: Dem Heilsanspruch sind gewisse Grenzen gesetzt, wenngleich diese überraschend übersinnlich gedacht werden müssen. Wer angesichts solcher Äußerungen Steiners noch immer meint, die Waldorfpädagogik sei weltanschaulich unbedenklich, muss entweder naiv oder ziemlich abgebrüht sein.

 

148

149

Anthroposophcn werden hier vermutlich einwenden, dass es heutzutage kein Lehrer mehr wagen würde, einen solchen Schluss zu ziehen. Immerhin sei Steiner ein großer Eingeweihter gewesen, und es gäbe außer ihm wohl niemanden, der ein solches Problem mit Sicherheit diagnostizieren könnte. Das mag richtig sein. Wir aber meinen: Solche Beurteilungen der »Persönlichkeit« eines Kindes, egal ob man Dämonen in ihm sieht oder nicht, sind äußerst fragwürdig. Auch wenn heute auf einiges Kuriose verzichtet wird, was Steiner angeregt hat, so bleibt doch der Anspruch erhalten, das Kind bezüglich seiner charakterlichen Disposition zu beeinflussen. An die Stelle einer sachlich motivierten, transparenten Bewertung tritt ein dünkelhaftes System von Anspielungen, die nur für Steinerkundige halbwegs durchschaubar sind. Dabei maßt sich der Lehrer an. Psycho- und Rcinkarnationstherapeut zu sein, und das ganz ungefragt. Ob er sich mit seiner Einschätzung irrt, kann niemand kontrollieren. Auf sich selbst gestellt, darf er machen, was er will.

Beschämung als Strafe

Da der Erziehungsimpuls Steiners den Ruf einer »sanften Pädagogik« genießt, glauben viele Menschen, der Waldorflehrer käme ohne Strafen zurecht. Doch auch er ermahnt und bestraft zuweilen seine Schüler. Auch er muss hin und wieder durchgreifen, um Ordnung zu schaffen. Das Spektrum der Strafmaßnahmen ist allerdings sehr groß und variiert von Lehrer zu Lehrer und von Schule zu Schule. Eine allgemeingültige Praxis lässt sich darum nicht so leicht aufzeigen. Am liebsten würden Waldorfpädagogen – wie alle Lehrer – auf Strafen verzichten, aber Kinder entsprechen halt nicht immer dem Bild des Guten und Reinen.

Erstaunen mag, dass Körperstrafen nicht gänzlich verpönt sind. Den Ratschlag, unartige Kinder an den Haaren oder an den Ohren zu ziehen, hört man unter Waldorflehrern immer wieder. Es kommen aber auch härtere Maßnahmen zur Anwendung wie Schubser. Stöße oder Ohrfeigen. Beliebt sind außerdem Strafen, die das Kind beschämen, zum Beispiel das altbekannte in die Ecke stehen oder sich auf einen Stuhl stellen müssen etc. Auch Moralpredigten gehören zum Inventar dieser Alternativpädagogik. Aber wie erwähnt: Wie oft und wie hart gestraft wird, variiert von Lehrer zu Lehrer und hängt wohl auch von deren individuellem Geschick und der Zusammensetzung der Klassen ab.

 

Typisch Waldorfschüler!

 

Da eine Beschreibung der Waldorfpädagogik ohne Berücksichtigung ihrer Wirkung auf die Kinder eine unvollständige Angelegenheit wäre, möchten wir hier den Versuch machen, die Eigenarten von Waldorfschülern herauszuarbeiten – in zugespitzter, idealtypischer Form.

Um die Betrachtung einigermaßen übersichtlich zu gestalten, haben wir sie in drei Teile gegliedert. Der erste Teil beschreibt typische Eigenschaften von Waldorfkindern. der zweite die Adoleszenz und der dritte Teil den Charakter von erwachsenen Waldorf-Absolventen.

Kindheil

Waldorfkinder fallen einem zunächst wegen ihrer besonderen Bekleidung auf. Sie tragen Seiden- oder Woll-

 

150

151

mützchen und Pullover und Mäntelchen aus gestrickten oder gewobenen Naturmaterialien. Für Außenstehende sind sie oft eher zu wann angezogen, für Anthroposophen gerade richtig. Denn nach deren Empfinden gibt es nichts Schlimmeres, als Kinder ungeschützt den groben Elementargewalten auszusetzen. Die zarten Ätherkräfte sollen zurückgehalten werden, wie übrigens so manches andere auch. Auffällig ist aber nicht nur die Kleidung, sondern auch der Blick. Waldorfkinder schauen Erwachsenen intensiv in die Augen, egal ob es sich um die Mutter oder um einen Fremden handelt. Dieser Blick bannt einen durch seine Rätselhaftigkeit. Durch ihn spricht ein nicht sehr kindgemäßer Ernst, manchmal eine leise Traurigkeit. Zugleich ist aber auch eine eigentümliche Erwartungshaltung spürbar, eine Bereitschaft, sich dem andern Menschen hinzugeben.

Ansonsten sind Waldorfkinder sehr aktiv und sehr neugierig. Wenn sie im Garten oder im Wald spielen, gleichen sie geschäftigen Zwergen oder blumenbekränzten Elfen. Diese Ähnlichkeit mit Elementarwesen und Naturgeistern kommt nicht von ungefähr. Denn Waldorfkinder werden früh vertraut gemacht mit der übersinnlichen Welt. Sie lernen, deren Gestalten für ebenso real zu halten wie Tiere oder Pflanzen. Statt Mickey Mouse und Barbie-Puppen sind Sylphen, Gnome und Feen die phantasieanregenden Begleiter einer anthroposophisch gestalteten Kindheit. Und wie es sich für Naturwesen gehört, lieben es Waldorfkinder, in der Natur zu spielen. Sie sammeln Beeren, pflücken Blumen, schlagen Nüsse von den Bäumen, hämmern mit Papas Hammer Stücke von Felsen ab. Oder sie spielen mit selbstgemachten Holzschwertern das Ritterleben nach. Die Spielwelt des Waldorfkindes ist eine Welt der Vergangenheit, eine Welt der Sagen. Märchen und Legenden. Während nicht-anthroposophische Kinder auf dem Stand der Zeit gehalten werden mit Spielzeugen, die gegenwärtige Trends und Moden widerspiegeln -Handys, Laptops, funkferngesteuerte Autos und modisch gekleidete Puppen – werden Waldorfkindcr entrückt in ein idealisiertes, vorindustriclles Paradies.

Ohne es zu merken, adaptieren sie auf diesem Weg die anthroposophischen Wertungen. Sie identifizieren sich mit dem, was von ihren Lehrern als gut und richtig angesehen wird. Ritter, Prinzessinnen, Engel sind gleichzusetzen mit dem »Guten«. Vordem »Bösen« aber werden sie bewahrt. Dieses erscheint höchstens in symbolischer Form als Drachen oder Böckchen, wobei das Kind sich nicht damit identifizieren sollte. Für Anthroposophen ist bereits der Teddybär problematisch, weil das Kind sich mit etwas Tierischem verbinden könnte. Um wie viel schlimmer müssen dann vermenschlichte Dinosaurier wie zum Beispiel das »Urmeli aus dem Eis« sein!

Aber diese Erziehung zum Guten klappt nur halb. Auch Waldorfkinder plagen insgeheim Insekten oder zerstückeln Regenwürmer. Auch gegenüber Erwachsenen können sie zuweilen sehr frech sein. Oder sie schließen sich in Banden zusammen und wagen Streiche, die ziemlich bedenklich sind. Doch auch wenn sie ungezogen sind, verstehen sie es gut. sich so naiv zu geben, dass man ihnen verzeiht. Waldorfkinder lernen früh, den Schein des Guten zu wahren und ihre Mitmenschen zu beeindrucken mit ihrer urwüchsigen Kindlichkeit. Auch wenn sie noch so verwildert sind, auch wenn sie sich einiges Problematische erlauben, wirken sie stets wie strahlende Engelchen. Und sie wirken nicht nur so, sie glauben auch selber daran.

Hier zeigen sich bereits ansatzweise die bedenklichen Seiten der Waldorferziehung. Sie hat unserer Meinung nach den typischen Charakter einer orthodox religiösen Erziehung. Böse und gut werden säuberlich getrennt, wobei das Gute romantisierend überhöht und das Böse

 

152

153

als wesensfremdes Element ausgeschieden wird. Da diese Unterscheidung aber willkürlich und weltfremd ist. wird am Ende nur der Schein (des Guten) gezüchtet. Menschen, die so erzogen wurden, können leicht zu Scheinheiligen werden, die ihre triebhaften Seiten verdrängen bzw. unbewusst ausleben.

Adoleszenz

Typisch für Waldorfschüler ist, dass sie die Zeit der Pubertät recht harmonisch überstehen. Der sonst übliche Bruch mit der Erwachsenenwelt findet nicht oder nur in sanfteren Formen statt. Das liegt teils daran, dass der Klassenlehrer dieser natürlichen Entwicklung vorgreift. Bereits im 9. Lebensjahr, das Steiner als »Rubikon« bezeichnet, wird der Unterricht etwas erwachsener gestaltet. In den Fremdsprachen zum Beispiel wird die Grammatik eingeführt. Im Rechnen sucht man den Übergang zur Bruchlehre und zur Dezimalbruchlehrc. Zwar soll der Lehrer noch als verehrungswürdige Autorität angesehen werden, aber das Kind soll spüren, dass seine Unschuld langsam aber sicher verloren geht bzw. dass es sich nun etwas stärker inkarniert. Damit wird dem Kind auf subtile Weise nahe gebracht, dass Erwachsenwerden nicht nur eitle Freude ist.

Vollends ernüchternd ist dann der Übergang in die Oberstufe. Denn nun verliert das Kind auch noch die Autorität, die es acht jähre lang bewundern durfte. Viele Waldorfschüler empfinden es denn auch als Überforderung, plötzlich mit vielen Fachlehrern konfrontiert zu sein und selbstverantwortlichcr lernen zu müssen. Sie sehnen sich noch lange zurück in jene paradiesischen Zustände, die sie vorher erleben durften. Kinder von richtigen Anthroposophen werden manchmal sogar vollends ins kalte Wasser geworfen, indem sie auf ein

staatliches Gymnasium geschickt werden. Hier müssen sie dann wohl oder übel schwimmen lernen.

Doch im Allgemeinen schaffen Waldorfjugcndliche den Übergang in die Erwachsenenwelt trotz sentimentaler Anwandlungen recht gut. Sie lernen mit der neuen Situation umgehen, ja, sie entwickeln sogar oft einen starken Trieb, sich in der »normalen« Welt zu beweisen. |e mehr ihnen bewusst wird, dass sie eine Sonderbe-handiung genossen haben, desto größer wird das Bedürfnis, das ihnen anhaftende Heile-Welt-Image abzustreifen und den andern Menschen zu zeigen, dass sie auch anderes können, als nur verschwommene Pflan-zenfarbenbilder zu malen. Der Lebenshunger und das Nachholbedürfnis von Waldorfjugendlichen ist im allgemeinen immens und erstreckt sich auf alle möglichen und unmöglichen Gebiete. Selbst die Sexualität, von der Steiner sagte, dass es eigentlich »krankhaft« sei. wenn darüber vor dem 20./21. Lebensjahr gesprochen werden müsste, wird im Eifer des Erkundens schon jähre vorher ausprobiert.

Trotz eines manchmal exzessiven Auslebens unterdrückter Triebe und Sehnsüchte bewahren Waldorfjugendliche allerdings auch in dieser Phase eine Aura des Reinen und Heiligen. Im Gegensatz zu ihren Altersgenossen, die vergleichsweise abgebrüht aus der Staatsschule kommen, wirken Waldorf-Absolventen noch lange ein bisschen naiv und kindlich. Die Orientierung an Autoritäten und Vorbildern, die sie während ihrer Schulzeit fleißig geübt haben, kommt ihnen draußen in der Welt zugute. Wenn auch die l^istung nicht immer stimmt, so verstehen sie es doch, mit ihrer offenen Art ihre Lehrmeister, Professoren und Vorgesetzten zu beeindrucken. Kommt dazu, dass sie oft ein bisschen verloren wirken, was in ihrem Umkreis einen Beschützertrieb provoziert.

 

154

155

Was die Berufswahl anbelangt, zeigen Waldorfschüler zuweilen eine beeindruckende Selbstsicherheit. Sie scheinen genau zu wissen, was sie wollen, und verfolgen ihre Ziele mit Beharrlichkeit. Auch wenn ihre Wünsche manchmal ein wenig unrealistisch erscheinen, geben sie sich doch viel Mühe, sie zu verwirklichen. Sie suchen sich das passende Milieu und knüpfen die richtigen menschlichen Beziehungen. Wenn sich ein Waldorfschüler zum Beispiel in den Kopf setzt, Zirkusartist zu werden, was übrigens öfters vorkommt, gelingt es ihm meist, die richtigen Leute für sich zu gewinnen und eiste Schritte Richtung Traumberuf zu machen. Allerdings bleiben Waldorfschüler ihren Idealen nicht immer so treu, wie man es aufgrund ihres Engagements vermuten könnte. Wenn ihnen etwas anderes mehr zusagt, wechseln sie rasch ihre Ziele, ohne dem Alten lange nachzutrauern.

Diese Flexibilität wurde von dem Journalisten Peter Brügge im Buch »Die Anthroposophen« wie folgt charakterisiert: »Waldorf-Absolventen sind überwiegend kommunikative Individualisten, kleben weder am Stuhl noch am Geld, wechseln spielerischer als der strebsame Durchschnitt ihrer Altersgenossen Berufe. Aufenthaltsorte. Perspektiven.« Dass sich hinter dieser scheinbar positiven Wertung auch Problematisches verbirgt, darauf macht Charlotte Rudolph, eine ehemalige Waldorfschülerin, in ihrem Buch »Waldorf-Erziehung – Wege zur Versteinerung« aufmerksam. Über die Psychologie von Waldorfschülern schreibt sie: »Sie haben lange die Not gehabt, ein permanentes Wohlgelühl verkörpern zu müssen, Konflikte nicht wahrnehmen zu dürfen, haben es aber geschafft, in allem noch etwas Positives zu entdecken und hierauf den verdrängenden, immunisierenden Blick zu richten.«

Im gleichen Buch findet sich übrigens der erschütternde Bericht einer Waldorf Schülerin, die den Übergang

von der »heilen« Waldorfwelt, in welcher sie nur Konflikte erlebte, in die Welt »draußen« als Befreiung schildert: »Erstaunlich, wie gut ich inzwischen zurechtkomme, war ich doch immer wieder gewarnt worden, es fehle >draußen< an Seelennahrung, Harmonie und Menschlichkeit.« Ein Vorurteil, das typisch ist für Menschen, die aus dem Waldorfgetto kommen.

Erwacksenenalter

Wenn Waldorf-Absolventen ihre Lehre oder ihr Studium abgeschlossen haben, zeigt sich bei manchen von ihnen ein merkwürdiges Phänomen. Die hoffnungsvollen Ansätze im Beruf oder im Studium finden nicht immer eine organische Fortsetzung. Eigenartigerweise wird aus ihnen nicht das, was man aufgrund ihrer Begeisterung, ihrer Begabung oder ihrer Leistungen erwartet hätte. Oft machen sie genau dann einen Rückzieher, wenn mehr Vertiefung und mehr Eigeninitiative am Platz wäre. Wenn bei andern das Berufsleben gerade anlängt, hört es bei ehemaligen Waldorfschülern manchmal bereits wieder auf.

Einer der Gründe dafür liegt in ihrer Vielseitigkeit. Am Ende einer Ausbildung verspüren sie oftmals den I »rang, sich noch auf andern Gebieten zu beweisen. Von ihrer Erziehung her sind sie es gewöhnt, als Handwerker. Maler. Bildhauer, Schauspieler, Gärtner und Musiker ansehnliche Resultate zu erzielen. Sie haben gelernt, durch Nachahmung eines Vorbilds ihre Anlagen zu entwickeln. Wenn sie dann in der Welt großartige Leistun-l’en sehen, kriegen sie Lust, sich auch auf dem betref-lc«den Gebiet zu versuchen. Es gibt Waldorfschüler, die zuweilen mehrere Projekte gleichzeitig vorantreiben und sich in der Folge kräftemäßig überfordern. Oft verstricken sie sich auch in komplizierte Abhängigkeitsver-

 

156

157

hältnisse, indem sie hier und dort Erwartungen wecken, die sie dann nicht mehr erfüllen können. All das kann bewirken, dass ihnen plötzlich alles zu viel wird und sie einiges loslassen bzw. loslassen müssen. Manchmal wird ihnen auch bewusst. dass ihre Ziele nicht ganz realistisch waren oder dass der Erfolg zu hart erkämpft werden müsste.

Einige stecken freiwillig zurück, andere erzwungenermaßen, weil entweder ihr Körper oder ihr Umkreis nicht mehr mitmachen oder weil sie plötzlich eine Familie ernähren müssen. Während aber andere Menschen an einer solchen Desillusionierung womöglich zerbrechen würden, bleiben Waldorf-Absolventen erstaunlich gelassen. Wenn die Zeit des Auslebens vorbei ist. macht es ihnen nichts, in bescheidenerem Rahmen tätig zu werden. Schließlich haben sie. um die Aussage Charlotte Rudolphs zu wiederholen, »lange die Not gehabt. ein permanentes Wohlgefühl verkörpern zu müssen, Konflikte nicht wahrnehmen zu dürfen«.

Meist etwas erfolgreicher ist die Karriere derjenigen Waldorfschüler, die ihren Weg innerhalb der anthroposophischen Welt suchen. Aus ihren Reihen stammen viele Schul- und Institutsleiter. Bühneneurythmisten und Lehrer. Besonders gern gesehen sind die Kinder von anthroposophischen Eltern, die ein Studium in der »normalen« Welt absolviert haben und danach ein anthroposophisches Ergänzungsstudium machen. Für sie ist es eine Offenbarung, das bewusst wieder zu entdecken, was von ihren Waldorflehrern in sie hineingelegt wurde, letzt erst begreifen sie den Sinn all dessen, was Nicht-Anthroposophen so absonderlich anmutet. Bezeichnend für diese Heimkehrer ist, dass sie sich zu richtigen Musteranthroposophen entwickeln. Sie haben mit den esoterischen Begriffen und Gedanken-konstruktionen Steiners keine Probleme. Während sich andere abmühen, die anthroposophischen Weisheiten logisch herzuleiten und möglichst lebensnah zu präsentieren, sprechen »Waldorf-Anthroposophen« darüber ganz selbstverständlich. Sie kriegen erst Probleme, wenn ihre Mitmenschen Fragen stellen. Dann plötzlich kommen sie in Erklärungsnotstand. Verarbeiten und Vertiefen gehören nun mal nicht zum Repertoire der Waldorfschule.

In der vorausgehenden Charakterisierung haben wir auf dk Schilderung extremer Entwicklungsverläufe verzichtet. Wir haben weder auf einzelne ganz erfolgreiche Waldorfkarrieren noch auf tragische Einzelfälle Rücksicht genommen. Der Vollständigkeit halber soll gesagt werden, dass beides durchaus möglich ist. Neben glänzenden Vorzeigekarrieren gibt es auch viele Entgleisun-.11. nicht zuletzt weil Probleme – wie zum Beispiel Drogenmissbrauch – von Waldorfpädagogen gerne verdrängt werden. Es passt nun mal nicht ins Bild einer Heile-Welt-Erziehung, dass auch sie Menschen hervorbringt, die mit dem Leben nicht zurechtkommen.

 

Die richtige Schule für mein Kind?

Dass die Waldorfschule ein Stück heile Welt sein will, fasziniert viele Eltern. Doch wie wir gesehen haben, ist »heile Welt« im anthroposophischen Sinn eine problematische Sache. Sie funktioniert nur, wenn li Lehrpersönlichkeit den Stellenwert einer unanfechtbaren, priesterlichen Autorität hat. Schule wird – so Interpretiert – zum klösterlichen Refugium, das von allen störenden »äußeren« Einflüssen, und dazu gehören in den unteren Klassen auch Schulbücher, bereinigt Werden muss. Statt von einer kindzentrierten Pädagogik

 

158

159

sollte man daher eher von einer lehrerzentrierten Pädagogik sprechen. Denn der Lehrer als Vollstrecker der Angaben Rudolf Steiners ist hier das Maß aller Dinge. Eltern, die sich für diese Art »heiler Welt« entscheiden, müssen sich wohl oder übel den anthroposophischen Wert Vorstellungen anpassen.

Damit Sic, liebe Leserinnen und Leser, für sich prüfen können, ob die Waldorf- bzw. die Steinerschule für Ihre Kinder eine Alternative ist, haben wir im Folgenden einige Fragen zusammengestellt. Wenn Sie diese mit |a beantworten können, sind Sie mit Sicherheit am richtigen Ort. Wenn Sie aber öfters unsicher sind, würden wir Ihnen empfehlen, sieh mit dem Weltbild Steiners gründlicher auseinander zu setzen.

– Gehen Sie mit Steiners Auffassung überein, dass der Intellekt eine sorgenvolle Versuchung der Menschheit darstellt und dass man deshalb das Kind bis zum 15. Lebensjahr davon abhalten sollte, selbstständig zu urteilen?

– Glauben Sie an Reinkarnation und Karma? Und finden Sie es richtig, wenn man bei Ihrem Kind aufgrund des Ganges und anderer körperlicher Phänomene insgeheim Rückschlüsse zieht auf seine früheren Inkarnationen?

– Sind Sie einverstanden, wenn die Lehrperson an Ihrem Kind eine Temperamentsbestimmung vornimmt mit dem Ziel, es die folgenden fahre in einer bestimmten, einseitigen Art anzusprechen?

Sind Sie dazu bereit, Ihr Kind vor angeblich schädigenden Einflüssen der modernen Zivilisation (Fernsehen, Popmusik, Leistungssport etc.) zu schützen?

– Ist es Ihnen recht, wenn die Lehrperson sich für Ihre Privatverhältnisse interessiert und Ihnen diesbezüglich Ratschläge gibt?

Gehört für Sie zum Idealbild einer intakten Familie, dass Mann und Frau ihren traditionellen Rollen gerecht werden?

Sind Sie bereit, sich für die Schule voll einzusetzen?

Und noch ein Tipp: Lassen Sic sich nicht zu sehr von glanzvoll inszenierten Theateraufführungen, Konzerten und Ausstellungen blenden. Bleiben Sie kritisch und prüfen Sie genau, welchen Anteil die Kinder und welchen Anteil die Lehrer an solchen Selbstdarstellungen der Schule haben.

 

160

161

 

 

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :