Publié par : gperra | 6 janvier 2011

Intervention du 22 novembre 2008 pour le Congrès sur la Biodynamie (quelques notes)

Présentation

Je voudrais pour commencer vous présenter ce que sont mes centres d’intérêt et de recherches, afin de faciliter la compréhension de mon exposé. En effet, parallèlement à un travail d’approfondissement de l’anthroposophie depuis des années, je m’intéresse à certains types de manifestations culturelle populaire comme la littérature fantastique, le cinéma d’action hollywoodien, la publicité. J’essaie de voir et de comprendre à l’aide des concepts de l’anthroposophie de tels phénomènes et ce dont ils sont révélateurs. Pour moi, c’est un travail qui enrichit l’anthroposophie, car cela l’oblige à se confronter à la réalité du monde actuel et à sortir du circuit fermé de l’auto-référentiation, et cela ouvre à une compréhension de nos contemporains qui essaie de ne pas être un jugement mais une approche. C’est ce que j’avais essayer de faire à travers mon livre sur le cinéma hollywoodiens en m’intéressant à des films comme Matrix, Star Wars, Aliens, X-mens ou Spiderman à travers ce que l’anthroposophie nous permet d’en comprendre.

La popularisation de l’occultisme

Ainsi c’est je crois en tant que symptôme d’une mutation profonde de la culture et des âmes contemporaines qu’il faut considérer des parutions comme celle de la saga des Harry Potter par exemple, cette histoire qui distingue entre les Moldus et les Sorciers, c’est-à-dire l’émergence d’un type d’humanité nouveau doué de pouvoirs psychiques et spirituels. En effet, je crois que depuis une quinzaine d’année, l’humanité occidentale vit une situation assez particulière : les âmes de nombreuses jeunes personnes sont à présent douées de capacités surnaturelles de perceptions des forces invisibles, voire de possibilités d’action à partir de ce dernier (ce que nous pouvons donc appeler de la magie).

Si l’on s’interroge sur les causes d’un tel phénomène, on pourra certes se l’expliquer par un changement de sensibilité dans les âmes qui décident de venir au monde actuellement, mais également par une profonde transformation culturelle survenue ces trente dernières années. En effet, le paranormal est devenu soudainement quelque chose de populaire. Les séries télévisées tout comme les romans de gare et même les journaux avec leurs horoscopes ont diffusé sur une large échelle quelques notions (certes rudimentaires) d’ésotérisme, qui jusqu’alors n’étaient partagées que par des cercles restreints. Le monde astral, l’influence des planètes et des étoiles, la réincarnation, la télépathie, sont ainsi devenues des notions relativement familières. On peut s’en tenir au regret de ce qu’un occultisme plus sérieux comme l’anthroposophie n’ait pas lui-aussi fait son chemin dans la culture de notre civilisation. Mais on peut aussi remarquer que les idées qu’une civilisation développe ne restent jamais à l’état de simples théories ou conceptions du monde ! Elles pénètrent l’âme et, ce faisant, modifient la sensibilité et la volonté des hommes. Aussi, je crois qu’il faut s’expliquer l’apparition soudaine de nombreux êtres humains porteurs de facultés paranormales et magiques par cette modification culturelle récente. La popularisation d’un certain ésotérisme a commencé d’éveiller des facultés latentes en l’homme et amorcé le retour des sorciers et des magiciens de l’occulte !

Où tout cela va-t-il à présent nous mener ? Comment vont pouvoir coexister ces deux types d’humanités (les « sorciers » et ceux qui sont « dépourvus de pouvoirs ») dans les temps à venir ? Et comment concevoir le rôle de l’anthroposophie dans un tel contexte ?

Fiction ou réalité ?

On peut se demander comment il se fait que se soit précisément de tels thèmes qui ait su séduire toute la culture populaire de la deuxième moitié du XXème siècle. Notons ainsi parmi les œuvres les plus populaires : le S.D.A., Stars Wars, Harry Potter, trois œuvres qui chacune évoque des formes initiatiques à la maîtrise magique des forces spirituelles. N’est-ce pas par ce que la question des magies blanche et noire trouve en fait un écho profond dans les couches inconscientes de la vie de l’âme de nos contemporains ? Parce ces œuvres nous touche au fond comme une sorte de pressentiment, de prescience d’un défi qui nous attend tous dans un avenir plus ou moins lointain ? N’est-ce pas notre propre âme qui ressent sourdement que, dans le chemin qui la conduira naturellement tôt ou tard à percevoir et maîtriser les forces spirituelles de la Nature, nous devrons apprendre à nous orienter entre magie blanche et noire ? Que nous aurons à savoir distinguer l’une de l’autre avec une puissance de discernement qui sera loin d’être facile à acquérir .

Une magie de l’astralité

Pour répondre à une telle question, il est important de se demander en quoi précisément consiste la magie ou les pouvoirs qui nous sont ainsi présentés de façon massive et récurrente. Et en quoi l’anthroposophie s’en distingue ! En effet, dans une sorte d’étrange élan de solidarité de tout ce qu’on appelle aujourd’hui spiritualisme contre le camp adverse du matérialisme, il semble qu’on soit aujourd’hui tentés de mêlé et confondre l’anthroposophie avec plein d’approches qui de loin et avec une mauvaise vue semble lui ressembler. Ainsi le courant du Réenchantement du monde qui ne se prive pas pour englober l’anthroposophie et dans une sorte de pensée plus vaste à la fois altermondialiste, spiritualiste et écologique. Ou pour prendre un autre exemple, je me souviens de Pierre Rabhi qui dans son premier livre, Du Sahara aux Cévènes, qualifie la Biodynamie de « méthode de sorciers ».

Il est tres interessant de remarquer que cette question de la spécificité de l’anthroposophie, son identité même, semble se jouer précisément autour de la Biodynamie et de la question du rapport à la Nature.

Pour mieux comprendre la différence entre deux choses, il faut faire l’expérience de les pénétrer de l’intérieur. C’est ce que je vous propose de faire à travers précisément l’un de ces exemples que nous offre la culture populaire des dernières années. Afin de mieux comprendre ce qui nous est présenté comme magie, prenons donc un exemple tiré du Prisonnier d’Azkaban dans Harry Potter. C’est le tome où nous est décrit avec le plus de précision l’apprentissage d’un sortilège, le « Patronum ». Pour jeter ce sort qui consiste à projeter une sorte d’animal fantôme tissé de forces de lumière et de chaleur, Harry doit apprendre à se concentrer sur un souvenir particulièrement heureux qui l’emplit de joie. Ensuite, il fait sortir cette force intérieure par le biais de sa baguette et c’est à ce moment qu’il prend la forme d’un animal totem qui correspond à la personnalité profonde du sorcier, un animal qui s’avère exprimé quelque chose de son tempérament. Si l’on y réfléchit, ce tour de magie n’a rien d’arbitraire et peut d’une certaine façon être pratiqué par tout un chacun.

En quoi cela consiste-t-il , Tout d’abord, la recherche dans les profondeur de sa mémoire d’une charge émotionnelle forte. Elle sera d’autant plus forte qu’elle s’ancre dans un souvenir de la petite enfance, à ce moment de la vie où les sentiments et les émotions ne sont pas encore saisis par le travail du Moi mais vivent encore à l’état primaire. Le souvenir de telles émotions peut effectivement déjà nous mettre dans un état d’âme proche de la transe, car ils sont liés à ces moments de la vie où nous fusionnons avec notre environnement. Puis il s’agit de le faire passer au dehors par les mains, ce qui nécessite simplement la découverte des canaux éthériques qui traversent notre corps. Les personnes qui pratiquent le magnétisme, où l’imposition des mains, connaissent bien ces canaux par lesquels l’énergie entre et sort de nous. Ils ne sont pas difficiles à découvrir. Le yoga ou le Taï Chi les connaissent bien.

Ensuite, on observe que cette énergie purement intérieure lorsqu’elle est liée à un souvenir prend à l’extérieur la forme d’un animal. En effet, il existe un certain rapport entre nos émotions intimes et les formes du monde animal. Il s’agit du lien secret entre le corps astral et le monde astral. Christiane Singer, dans les Âges de la vie, évoque ce lien lorsqu’elle évoque ces phénomènes d’adolescents prébubaires que dans les campagnes d’autrefois on envoyait pour calmer le taureau déchaîné : l’astralité naissante de ces jeunes gens avait en effet le pouvoir de calmer l’astralité de l’animal furieux, par le fit qu’elle possède encore à ces âges là des forces pures auxquelles l’animal est sensible. Ce lien entre l’animalité et les forces du corps astral a été investigé de façon tres interessante par Philipp Pulmann dans A la croisée des mondes, avec son invention du daïmon, ce double astral qui prend la forme d’une multitude d’animaux durant l’enfance et qui se fixe sur une seule forme à l’adolescence, ce moment de la vie où le caractère propre de la personnalité se construit.

Donc dans le cas du « Patronum », on peut penser que le jeune sorcier apprend à projeter à l’extérieur de lui les forces profondes de sa propre astralité, lesquels prennent naturellement la forme animale qui est la plus proche de sa personnalité profonde.

La magie du concept

La spécificité de l’anthroposophie se joue ici. Car celle-ci ne consiste jamais à travailler ainsi sur une émotion de notre être intérieur pour en faire passer la charge dans le domaine de l’astralité, mais faire un geste intérieur très particulier et même assez étrange, auquel nous ne sommes pas habitué, qui consiste à hisser la pensée au niveau du concept. C’est ce que j’ai appelé : la saisie spirituelle du concept. Et cet acte est tres différent de ce à quoi nous sommes par contre bien habitué et qui est la saisie intellectuelle du concept, l’abstraction. Toute l’histoire de la philosophie depuis 400 ans a consisté à faire la différence entre ces deux actes. Mais la culture contemporaine ne soupçonne absolument pas qu’il puisse exister une différence de taille entre les deux.

C’est pourtant Hegel qui a su un jour se rendre compte que si je pense un concept, je peux parvenir à un point où je me rend compte que celui-ci n’est pas le produit de ma propre activité cérébrale, mais qu’il existe en lui-même et par lui-même. Et que ce concept n’a pas seulement un contenu, un sens, mais également une vie propre ! C’est ainsi que Hegel s’est rendu compte que tout concept est au fond semblable à une graine qui attend de se déployer et de fleurir. Il l’exprime explicitement dans sa Philosophie de la Religion. En lisant la Métamorphose des Plantes, il s’était rendu compte que cette force de métamorphose et de déploiement que Goethe avait observé dans le monde végétal est en fait la même que celle du monde des concepts, le monde de l’Esprit. Tout concept est une plante en attente. Il n’y a en fait pas si loin du philosophe à l’agriculteur.

Mais ce que Hegel n’a pas su ensuite explorer, c’est comment le concept qui est ainsi saisi dans toute sa pureté peut ensuite descendre dans l’intériorité humaine, comme une sorte de germe universel qui veut pouvoir prendre vie en nous, planter ses racines dans notre intériorité et fleurir dans nos actes. On peut même apprendre à faire rayonner éthériquement la force de vie d’un concept qui a pu prendre racine en nous. Et ce rayonnement de cheleur de vie à partir d’un concept peut alors être appeler une forme de magie. Mais une magie bien différente de celle de l’astralité que nous avions décrit. Car pour accéder au concept, pour réaliser cette « saisie spirituelle du concept », il faut avoir pu s’élever au-dessus de son égoïsme. Il faut pouvoir nous dégager de notre égoïté en la purifiant. Alors il se produit quelque chose de tout à fait singulier : la force de vie du concept peut pénétrer à l’état pur le monde et le régénérer. Si seul le spirituel qui a été teinté d’égoïsme pouvait pénétrer le monde par le biais des hommes, nous imprégnerions la Nature de forces de mort, quand bien même nous pourrions croire momentanément que nous lui faisons du bien. S’il existe une spécificité de l’anthroposophie, et même à l’avenir peut-être une « magie anthroposophique », celle-ci aura la particularité de s’ancrer dans ce geste philosophique de la saisie spirituelle des concepts, qui seule permet la revification du monde.

La pensée et le monde des animaux

Il existe un savoir occulte qui permet de prendre conscience de ce travail de purification opéré par la pensée et que je voudrais vous présenter sous la force d’exercice méditatif. C’est le secret du rapport profond entre les formes du monde animal et les gestes de la pensée humaine. Si les concepts sont comme autant d’espèces de graines qui attendent de germer dans les individualités humaines, les forces de la pensées qui permettent d’approcher les concepts sont en revanche essentiellement liés aux formes du monde animal. Mais on ne peut s’en rendre compte qu’en ayant effectuer une sorte de travail de purification de la pensée :

Le tigre : dilater les narines, serrer les dents et y faire passer une respiration haletante venant de toute la poitrine. Bander les muscles du coup. Emotion : agressivité. Pensée : courage.

Le serpent : Concentrer toute son attention sur le nez et le fondre dans le front comme un triangle horizontal, une pointe de flèche. Rattacher ce triangle aux vertèbres du coup. Comme une vertèbre supplémentaire. Faire scintiller les yeux, sentir en eux une certaine brillance. Emotion : Crainte et Haine. Pensée : Prudence.

L’âne : Emplir les yeux d’une certaine mélancolie, d’une insatisfaction insondable, d’un poids d’amertume. Tirer la partie supérieure du front vers le bas. Tirer la tronche. Recourber avec humilité la partie supérieure de la bouche sur la partie intérieure comme pour la cacher, la rétracter avec pudeur. Emotion : Tristesse. Pensée : Intuition.

La chèvre : Gonfler la partie supérieure des lèvres. Allonger démeusurément la ligne qui part de la racine du nez et arrive à la lèvre. Aggrandir la partie du visage entre les yeux et la bouche, l’étirer dans la verticalité. Emplir les yeux d’une sorte de calme détachement, de distance hautaine. Emotion : tendance au jugement et à l’arrogance de celui qui juge. Pensée : Discernement

Vous voyez comment bien utiliser les forces de sa pensée par la saisie spirituelle des concepts est un acte de purification de notre psychisme. Ces forces de l’animalité qui dan,s le domaine des sentiments étaient devenus des passions, nous les rehaussons jusqu’au domaine où en tant que pensées elles ne sont plus teintés d’égoïsme. C’est exactement le contraire de ce qui s’était produit avec le sortilège du Patronum. Nous avons hausser l’animalité au niveau de sa juste astralité : celle des étoiles, le Zodiaque (les pensées cosmiques) et non des planètes (les sentiments).

Le maniement du concept nous permet déjà de prendre conscience de réalité qui nous approche du monde animal.

Métis ou les ruses de l’intelligence chez Socratre, par JP Vernant.

La sagesse des contes et de Shakespeare :

Annexes :

Trois œuvres majeures de la culture populaire au XXème siècle

Si l’on observe les trois œuvres de la culture populaire qui ont marqué les 50 dernières années, on s’aperçoit que toutes trois sont centrées sur la question de la magie et de la spiritualité de la nature.

La première est le Seigneur des anneaux, qui décrit une pérégrination à travers les Terres du Milieu. Cette dernière se révèle être aussi un chemin d’initiation pour percevoir les êtres et les forces de la nature. Cette initiation est symbolisée par la scène du miroir de Galadriel, où Frodon doit laisser aller ses pensées, lâcher la maîtrise consciente de lui-même, pour percevoir les évènements du proche avenir, à la manière d’un médium.

La seconde œuvre est la trilogie culte de la Guerre des Étoiles, cette épopée de l’espace où l’on suit l’initiation d’un jeune chevalier Jedï à la maîtrise de la Force, ce fluide universel qui pénètre chaque être vivant et maintient l’harmonie cosmique.

Enfin, la troisième œuvre plus récente est celle de la saga des Harry Potter où nous suivons d’années en années la progression d’un jeune apprenti sorcier dans son école de magie.

Le thème de la magie noire

Dans chacune de ces œuvres, parallèlement à ces initiations bénéfiques, se déroulent parallèlement des initiations aux forces du mal. Elles nous sont présentées à travers des personnages qui sont d’une certaine façon comme l’envers des magiciens blancs qui ont suivi la voie correcte : Saroumane pour Gandalf, dans le S.D.A, Darth Vador pour Obi-wan Kenobi et Lord Voldemort pour Dumbbeldore. Ainsi chaque initiation à la découverte des forces spirituelles de la nature et l’apprentissage de leur utilisation et comme encadrée par deux figures : le magicien blanc et le magicien noir qui s’est dévoyé.

On peut garder un regard superficiel et se dire que de telles œuvres ne plaisent que par leur caractère fictionnel.

En effet, si l’on observe avec un peu de recul l’évolution de la culture de ces trente dernières années et celle de la vie de l’âme de nos contemporains, on s’aperçoit de deux phénomènes concomitants :

  • une modification culturelle radicale par laquelle nous sommes passés rapidement d’un matérialisme idéologique scientiste et technologique triomphant à une ouverture de plus en plus grande au paranormal ;
  • un affinement des facultés psychiques qui rend les jeunes de plus en plus aptes à la perception de phénomènes relatif au monde invisible.

Précisons que ces deux phénomènes ne sont pas dans une relation de cause à effet mais surtout de concomitance.

On pourrait croire que les tours de magie qui nous sont décrits dans ces œuvres sont de purs inventions fantaisistes sans rapport avec la magie réelle. C’est loin d’être le cas ! Prenons par exemple la magie pratiquée par Saroumane dans le S.D.A. et sachons reconnaître la pertinence de ce qui nous est décrit lorsque le magicien noir semble donner des ailes à ses serviteurs tandis que la volonté de ses adversaires est comme contrecarrée, freinée. Le magicien noir est effectivement un être capable d’agir sur ces niveaux de l’inconscient de l’être humain comme la volonté ou les désirs en se concentrant sur eux et les stimulant de manière négative, sans même que la personne s’en aperçoive. Steiner décrit bien de phénomène dans le tome I des Leçons Ésotériques.

Ou encore, avec l’image omniprésente des fantômes et des vampires des séries télévisées, nous pouvons peut-être reconnaître comment certaines personnes sont capables de venir hanter astralement nos logements si nous avons eu la légèreté de les inviter dans la journée. Si l’on a été un peu confronté à des manifestations de ce genre dans la vie réelle et qu’on a su les reconnaître, on s’aperçoit que la plupart des images qui nous sont présentées dans ces œuvres littéraires ou cinématographiques sont loin d’être arbitraires.

Qu’est-ce qu’un concept ?

Définition : l’essence d’un être se manifestant dans la pensée comme réalité spirituelle. Gilles Deleuze et le concept de Mère.

Le concept est une réalité de l’Esprit dont nous avons pris conscience de la perte à l’époque égyptienne :

  • Le légende du nom sacré de Ré.
  • Les trois figures du Soleil : l’impossibilité d’atteindre le concept par delà la différence de ce qui se présente aux sens et à la sensibilité.

Depuis Descartes, nous avons de nouveau accès au concept par intuition : l’idée à l’intérieur de soi.

Contrat Creative Commons
Le retour des sorciers ? Intervention du 22 novembre 2008 pour le Congrès sur la Biodynamie by Grégoire Perra est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.0 France.

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