Publié par : gperra | 4 janvier 2011

Mon recueil de citations d’Andrée Chedid en 2009

2009

« Sans  me hâter
Je m’acclimate
À l’immanence
De la nuit. »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 44

2009

« Nous sommes tous
Du même cortège
Séparés par l’écorce
Soumis aux mêmes pièges
Reliés par le destin. »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 48

2009
« Au cœur du silence
L’Espoir
Au cœur de l’espoir
L’Autre
Au cœur de l’autre
L’Amour. »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 52

2009

« S’introduire
À large souffle
Dans le corps de la Vie. »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 53

2009

« Je te célèbre ô Vie
Entre cavités et songes
Intervalle convoité
Entre le vide et le rien. »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 72

2009
« Soleil au cœur
Tu es ce cœur fertile
À la flamme
Tenace
Miroir du soleil
Au feu
Jamais consumé. »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 73

2009

« Mais une fois de plus
Au revers de l’atroce
Au tréfonds de l’obscur
S’échafaudait
L’opiniâtre printemps. »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 78

2009

« De broussailles en ténèbres
Seul résiste
Le feu sacré. »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 81

2009

« Sur l’ardoise de nos vies
La vengeance se fanera
Le talion s’abolit. »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page  88

2009

« Sans le secours de l’autre
Sans le sel
Sans la soif
L’âme prend le maquis. »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 89

2009

« Tout s’accomplit
Tout s’accorde
Quand mort et vie
S’abordent. »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 90

2009

« Mon semblable
Mon autre
Là où tu es
Je suis. »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 94

2009

« Jamais de terme
Aux arcanes de la vie
Jamais de fin
À nos émerveillements ! »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 97

2009

« Plus neuf que toute parole
Plus libre que tout langage
Plus nu que le silence
L’amour sans cesse renaît. »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 118

« Nous confrontant                     2009
À ses miroirs
À ses espaces
À sa profusion
La Parole
Nous entraîne
Vers nulle part
Vers partout. »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 36

2009

« Qui étais-je avant
Que serais-je après
Ce bref parcours de vie
Encerclé de mystère ? »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 49

2009

« Je mène ce combat
Entre le corps
Le temps, l’âge,
Et l’esprit qui l’anime. »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 82

2009

« L’aube
Éventre l’obscur
Arrache le matin
Aux entrailles nocturnes. »

Andrée Chedid, Rythmes, ed. Gallimard, page 104

2009
« Ne fixe pas l’eau froide du lac
Oiseau arbre ou toi visage
Mais va plutôt vers l’œil de l’homme
Y vivre toutes tes vies. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 22

2009

« Je veux chanter la vie
Et la joie et l’enfant
Puis ce grain en chaque heure
Peuplé d’existences. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 30
2009

« Et je suis de la danse
Et je suis de la vie ! »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page  30

2009

« Où es-tu ma voix lointaine
Toi qui parles comme mon âme ? (…)

Qui parle comme mon âme ? »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 34
2009

« Ensemble,
Je chemine vers les fonds de toi
Où le regard est en repos
Où l’ombre se replie
Où les murs se descellent. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 37
2009

« Je vais
Aile du soleil
Marchant pour l’étoile
Son odeur de résine et de rêve d’enfant. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page  46
2009

« Quête la faveur d’une fontaine
Loin des ruelles exactes. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 48
2009

« Les bras de soie de mon enfance
Se sont ouverts
L’oiseau s’est pris
Aux filets des hommes. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 57
2009
« Il m’a fallu d’innombrables réveils
Pour dompter l’œil du renard
Et la frivolité des plaintes
J’ai pleuré sur l’absence
Puis je me suis dressé
Aussi neuf que le fer. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 60
2009

« Avec tes yeux, tes poings, ta poitrine, tes épaules de lutteur, ta bataille qui résonne : c’est toi, le solide, le fort. Celui pour qui parierait un enfant. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page  66
2009

« Autour des barques endormies
Entre leurs résilles bleues
Un enfant nu comme le sable
Chante que la vie est ronde
Et son cœur de cristal. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 72
2009

« Debout dans mon présent
Le passé l’avenir sont mes fleurs de saison. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 78
2009

« Mais la vie souffle unique est ce fruit d’espérance. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 79
2009

« Tu peux m’entendre, toi qui cherches la vie et la raison de vivre (…),
Ce cri que je suis
Ce cri que je suis en toi
Écoute-le et laisse ces royaumes sans énigmes où les jours s’abattent l’un sur l’autre Comme les volets d’une maison sage
Ce cri que je suis en toi fera tomber les écailles de ta première naissance
Ce cri que je suis en toi
Ce cri d’amour que je suis en toi. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970, ed. Gallimard, page 84

2009

« Rien ne sert de courir rien ne sert de voler
La prudence est reine. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 85
2009
« Ce cri terrible et tendre que je suis en toi habite ton visage le plus nu
Qu’il te prenne, que tu n’aies plus de cesse
Qu’il redresse ta jeune nuque, qu’il batte à tes tempes
Et en ce point sacré entre tes deux yeux. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 85
2009

« L’abîme force l’abîme
Vivre est au milieu. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page  85
2009

« Tu veux des ailes plus grandes que le nid. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 86
2009

« L’espoir garde en secret son vol de colombes. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 87
2009

« Le rêve de l’homme existe
Fait de sang et de terre
Il forcera le printemps. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 87
2009

« Regarde en l’eau nouvelle
L’espace est ton espace
Tu peux aborder. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 98
2009

« Le clair pour nos yeux
Le sel pour nos lèvres. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 108
2009

« Garde les yeux ouverts
Sur la moisson traversée. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 111
2009

« Il n’y a pas de murs
Je te le dis il n’y a pas de murs
Où nous sommes je chante et je demeure. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 115
2009
« Le naturel d’un rayon de soleil, d’une voix d’enfant, d’une main amie, le printemps d’une herbe, l’appel d’une détresse ou la découverte d’un amour peut devenir cette raison qui – accordant une rive à l’autre – permet, une fois de plus, que l’on consente à sa vie. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 132
2009

« L’orage nous terrasse, entame la chair du bonheur.
Mais l’eau nouvelle s’invente des matins. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 140
2009

« Le cœur se rit de l’absurde. Sa vérité est au midi des contradictions. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 143
2009

« Regarder, écouter, c’est un peu la même chose : une attention passionnée à la transparence de l’ami. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 144
2009

« L’eau d’amour donne les mots qui confondent l’impossible ; mais il nous faut la trouver ensemble et pour la même durée. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 144
2009

« Songe au cœur dénoué par la voix de l’ami. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 150
2009

« J’aurai le visage de chacun. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 156
2009

« Il est temps de croire.
Temps d’accepter notre terre trop concise.
Temps de se tourner, sans oraison, vers le cœur qui nous réserve tout. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 159
2009

« La peine est de ce monde, ô mes amis que j’aime,
Mais chaque fleur d’orage porte la graine de demain. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 173
2009

« Je marche, il n’est plus de saison,
Ni mes yeux, ni mon cœur ne reconnaissent l’usure.
La fleur du pèlerin à mes lèvres,
Je découvre à chaque pierre sa raison. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 179
2009

« Mais nous allons et nous allons
Vêtus d’ardeur, vêtus de nuit ;
Comme si l’autre monde était le nôtre. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 187
2009

« Les ténèbres de l’autre sont nos propres ténèbres,
C’est notre œil qui rompt la durée. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 189
2009

« Je ne parle qu’au présent.
Avec ce qui est là
J’édifie mon langage
Et les mots me délivrent
Des souffles de l’après. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 192
2009

« Entre l’instant vécu et l’instant à vivre
S’inscrit notre visage éternel. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 196
2009
« La vie est trop nombreuse, la barque trop fragile
Pour traverser seul les images et le temps.
Mais toujours on trouve une voix pour la sienne,
Mais toujours on trouve un regard pour sa peine. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 204
2009

« Rien n’est jamais perdu
De ce qui fut aimé. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 205
2009

« L’homme qui combat avec armes et lanternes,
L’homme qui succombe, plaies et cavernes,
Renaît avril des batailles,
Bleu des larmes, profonde fleur. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 210
2009

« De quel œil rivé sur l’horizon
Défier la carapace des ombres
De quel cri saluer l’éclair entrevu ? »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 222
2009

« Où en es-tu, Vie ?
Où en sommes-nous ? …
Vie, où en es-tu ?
Où nous en sommes. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 234
2009

« Nous ne pouvons bâtir,
Qu’adossés à la mort.
Nous ne pouvons bâtir,
Qu’accordés à demain. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 236
2009
« Parfois l’angoisse plaque ses robes de bure
Entre demain et toi,
Parfois la terre, couleur d’os,
Se dévêt de sa fête
Et le cœur s’élime à la meule du temps.
Alors, ami, quoi qu’il te semble
Fais halte et souviens-toi… »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 238
2009

« Avec ce qui est toi
Tu tresseras l’impalpable échelle
Tu franchiras les ténèbres
Tu verras ! »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 243
2009

« Écoute ta vie
Bouche sans mesure
Écoute-la. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 248
2009

« Tu n’as chance de survie
Qu’où afflue le sang,
Où commence l’invisible
Où s’écartent tous les règnes,
Où se greffe la question. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 262
2009
Je …
Où es-tu,
Qui nommes l’univers
Et qui n’es point nommé ?
Qui es-tu,
En qui l’instant coule ses racines
Et l’infini son reflet ?

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 263
2009

« En quelle terre fugace reprendre vie,
Si ce n’est en l’autre
Par-delà le soupçon ? »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page  272
2009

« Vouloir ce plus loin dont on ne sait le nom. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 273
2009

« Élisons encore la vie
Au sommet du jour blessé. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 282
2009

« Plutôt le fruit hasardeux
Que la lettre de marbre,
Plutôt toujours chercher
Et ne jamais savoir. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 282

2009

« S’inventer un soleil
Renaître aux larmes
Dire l’œil de l’ornement
Risquer tous ses vaisseaux. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 286
2009

« Savoir ce que l’on aime :
Le non entre les oui
Le oui d’entre les non. »

Andrée Chedid, Textes pour un poème 1949-1970,
ed. Gallimard, page 286
2009

« Invente tes métamorphoses ! »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 11

2009

« Il est toujours temps de dépister l’éclair
De t’arracher aux paroles stagnantes
D’abreuver le cœur drainé par trop de soifs
D’écarter l’écorce pour surprendre le noyeau. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 11

2009

« Etreindre l’étincelle. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 15

2009

« Absorber l’hiver avec le rire. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 15

2009

« Dissoudre les nœuds du chagrin. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 15

2009

« Ecouter l’océan en toutes choses. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 15

2009

« Saisir chaque maillon d’amitié. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 15

2009
« Plongeur, tu ne résisteras pas
A l’océan primordial
A cette mer qui t’engendra (…)
Tu dépisteras en cette eau
Qu’aucune main ne modèle
Une parcelle de ton âme
Toujours inasservie. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 19

2009

« Avive la pensée. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 24

2009

« La beauté m’aiguise
La douleur m’accroît. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 31
2009

« Ce qui se dresse devant nous
Arches ou ténèbres
Ne supprime
Aucun rêve
Qui forgea notre vie. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 87

2009
« L’autre clé
Ouvre sur le temps fertile
Sur la forge de l’âme
Sur le creuset des sources
Sur le chant en toutes choses
L’étincelle en toute chair
En toute vie         liberté. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 92

2009

« Un monde en germe
Nous invite
A d’autres semailles
D’autres labours
D’autres récits. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 97

2009

« Je rends grâce
Pour chaque afflue d’aube
Pour chaque festin du cœur
Pour le grain d’une parole
Pour les silences inouïs. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 109

2009

« Chaque épreuve
Nous féconde
Chaque épure
Nous délie. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 121

2009

« La vie
Se supprime
Pour mieux renaître
Se décime
Pour reverdir. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 128

2009

« Enfin        accoster l’autre
Relier. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 134

2009
« La croix inanimée
De l’adieu sans limites
S’éclaire parfois
De traces limides
Qui sèment
Des sels d’or
Au fond de nos mémoires
Et de nos vies. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 142
« Ici                            2009
La clarté
Chemine.
Ici
Les chemins
S’éclairent.
Ici
La rencontre aboutit. »

Andrée Chedid, Par delà les mots, ed. Flammarion, page 145

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