Publié par : gperra | 28 décembre 2010

La Guerre des Étoiles et les Imaginations occultes de notre civilisation

Écrire sur une série de films comme la Guerre des Étoiles n’est pas une chose facile sous la forme d’un bref article, tant cette œuvre est riche. Du point de vue d’un enseignement ésotérique adapté au véritable esprit de notre temps, il y a certes beaucoup de choses à redire contre les idées et les images présentes dans le travail de Georges Lucas. Pourtant, il serait parfaitement injuste de ne pas reconnaître ses mérites. Quand on a eu la chance de pouvoir rencontrer l’anthroposophie et de se nourrir longtemps de son contenu, on ne se rend plus toujours compte à quel point la vie culturelle populaire serait pauvre et grise sans de telles œuvres qui osent, avec talent, évoquer des questions comme les forces occultes ou la formation initiatique sous des aspects artistiques accessibles. Pour beaucoup de nos contemporains, ce sont-là les seuls éléments à leur portée leur permettant de commencer à considérer la vie sous un angle un peu plus spirituel. C’est le commencement d’un chemin d’éveil. Il faut se souvenir en effet dans quel désert des années 70 le premier épisode de cette série est apparu : les seules œuvres populaires à disposition étaient d’une affligeante médiocrité mêlée de matérialisme, des distractions ternes de morts-vivants dans une société régie par le mot d’ordre de la consommation et de la reproduction. On ne peut donc manquer de souligner à quel point Georges Lucas a su audacieusement faire apparaître sur la scène publique des notions et des images dans lesquelles tous les esprits encore jeunes pouvaient sentir vivre un souffle d’idéal et de vie plus profonde. Sur le plan formel, ce courage inattendu s’est traduit par la volonté de bousculer les schémas classiques des films de science-fiction en en prenant systématiquement le contre-pied : par exemple, ce n’est pas dans un lointain futur qu’à lieu cette saga, mais « il y a longtemps, bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine… » ; de même, l’héroïne des trois derniers épisodes n’est pas une belle et grande blonde pulpeuse, mais une petite brune irascible criblée de taches de rousseur, la princesse Leïa. Un tel coup de force est la marque des vrais créateurs qui ont le courage d’aller à contre courant du conformisme de leur temps. Ce n’est pas sans rappeler la témérité d’un Tolkien osant concevoir son Seigneur des anneaux en dépit de toutes les normes du récit populaire de son époque. Mais à présent, près de 20 ans plus tard, nous sommes en droit de nous demander quelle est la valeur de ces notions occultes et initiatiques présentées dans la Guerre des Étoiles. Une étude approfondie des images qui foisonnent dans ces films montrerait sans doute qu’ils puisent au grand répertoire des symboles initiatiques et mythologique1. Mais se livrer à une telle exégèse serait en fait un piège. Outre le fait que nous nous perdrions alors dans une forêt de références, nous la présenterions surtout comme ce qu’elle n’est pas : une épopée initiatique des temps modernes. Il nous semble plus judicieux de faire à son sujet quelques remarques :

Une contre-image de la relation du Bien et du Mal

La première est que, malgré le mérite et l’originalité que l’on doit reconnaître à cette œuvre, l’ensemble de cette double trilogie présente la caractéristique grave de développer une idée fausse de relation entre le Bien et le Mal. En effet, la fameuse opposition entre le « Côté Clair » et le « Côté Obscur » de la « Force » ne cesse de répéter que le Bien consiste à avoir en l’esprit en paix et que le Mal est lié à toutes les forces non maîtrisées de l’inconscient : les désirs, les passions, la haine, la colère, etc. Déjà Nietzsche, dans Le Crépuscule des Idoles, fustigeait une telle dichotomie moraliste stérile :

Toutes les passions ont une période où elles sont seulement néfastes, où elles rabaissent leur victime de tout de poids de la bêtise, – et plus tard, une autre, beaucoup plus tardive, où elles se marient à l’esprit, se « spiritualisent ». (…) Tous les monstres moreaux anciens sont là-dessus d’accord : « il faut tuer les passions ». (…) Anéantir les passions et les désirs à seule fin de prévenir leur bêtise et les conséquences désagréables de leur bêtise, voilà qui ne nous paraît aujourd’hui qu’une forme aiguë de bêtise. (…) L’Église combat la passion par l’excision : sa pratique, son traitement, c’est le castratisme. Jamais elle ne demande : « comment spiritualiser, embellir, diviniser un désir ? » (…) Or attaquer les passions à la racine, c’est attaquer la vie à la racine (…)2

Bien évidemment, personne ne doit se laisser dominer par ses pulsions pour en devenir l’esclave. Mais il ne s’agit jamais de les extirper, comme cela est proposé ici. L’être humain se construit par la relation qu’il entretient avec sa propre agressivité intérieure, qui est une force dont il a absolument besoin pour s’édifier. Il est pédagogiquement malsain de proposer à des enfants ou des adolescents de diaboliser leurs instincts de colère, de jalousie ou de haine, car on les coupe ainsi des forces dans lesquelles le Moi puise pour s’affirmer. La plus juste image de la relation harmonieuse à ces forces est sans doute celle que nous propose Steiner à travers la méditation de la Rose-Croix3 : le sang rouge de l’animal qui est en nous ne doit pas être rejeté, mais lentement métamorphosé pour prendre la couleur fleur de pécher. Le symbolisme des couleurs est très présent dans Star Wars, et ce n’est pas pour rien que les sabres lasers rouges du Côté Obscur s’opposent aux verts et bleus des bons chevaliers Jedï, comme s’il fallait retrouver la paisible spiritualité des plantes et non acquérir celle de l’homme. Cette voie est une impasse complète et également, sur un autre plan, une contrefaçon de l’idée de non-violence prônée par Gandhi et Martin Luther King. On lira en effet avec intérêt à ce sujet l’ouvrage de Peter Tradowsky montrant que ce mouvement né au XXe siècle se rattache à un événement ésotérique majeur, le sacrifice de l’entité du Bouddha dans la sphère de Mars4. Celle-ci ne nous apprend nullement à renier les pulsions guerrières de l’âme humaine mais à les transmuer en forces morales supérieures. Tout se passe donc comme si Star Wars avait voulu caricaturer cette profonde impulsion qui nous est adressée depuis la sphère de Mars dans le monde spirituel, afin d’en détourner les hommes.

Il est intéressant de voir comment L’Attaque des Clones5, parue dernièrement, symbolise cette dualité stérile entre la raison et les passions. On aura peut-être remarqué que la dernière partie du film, qui commence à partir de l’entrée d’Anakin Skywalker dans les cavernes où sont fabriqués les « Droïdes », jusqu’à la fin du grand combat dans l’arène, est en fait une séquence onirique. Celle-ci est marquée à son début par le cri de Cispéo chutant dans l’usine, « C’est un cauchemar ! », et s’achève avec son réveil dans l’arène où il s’exclame « Quel drôle de rêve j’ai fait ! ». Entre ces deux moments, nous sommes plongés dans une sorte de rêve où le sort du robot est représentatif de ce qu’il advient de la psyché tiraillée en ses deux pôles contradictoires : sa tête de pauvre traducteur protocolaire est greffée sur le corps d’un combattant, tandis que son corps est dirigé par la tête d’un robot-guerrier. Ce qui donne cette séquence où l’on voit le robot vociférer haineusement contre les Jedï, image d’une tête recevant malgré elle les impulsions volontaires des membres. Cette thématique se prolonge lorsque nous voyons le jeune Skywalker confronté à un monstre semblable à un gigantesque taureau qu’il doit apprendre à dominer à l’aide de sa puissance mentale. Comme si la seule solution était bien celle du contrôle et non de la spiritualisation de la volonté. Ainsi, le film rend manifeste un problème auquel les hommes sont de plus en plus confrontés, mais la solution qu’il propose ne peut qu’aggraver le mal.

Les trois Bêtes qui veulent dévorer l’homme

Au sujet de cette scène dans l’arène, nous devons signaler l’image cruciale de la confrontation avec les trois bêtes, dont on perçoit bien que chacune s’adresse à un élément spécifique de l’homme. Comme nous l’avons dit, le taureau est une image des forces de la volonté qu’il faut dompter. En revanche, la bête qui ressemble à une sorte de crabe/mante-religieuse est celle des forces de la pensée qui dissèque et tranche. C’est elle que doit justement affronter Obi-Wan Kenobi, celui dont il est dit qu’il doit connaître la différence entre savoir et sagesse. Enfin, l’espèce de chat-rat hideux qui s’attaque à Padmée semble être une image des forces de sentiment incontrôlées. Comme si Georges Lucas avait voulu révéler brutalement les contres-forces auxquels l’âme humaine est confrontée lorsqu’elle passe le seuil du monde spirituel et qu’elle est renvoyée à ce qu’elle est vraiment. L’effet d’une telle image est désastreux, car celle-ci plonge la conscience dans la réalité d’une épreuve initiatique à laquelle elle ne peut que succomber si elle n’a pas sérieusement entrepris auparavant une démarche d’éveil spirituel.

Une autre image importante concernant cette scène est la vision spectaculaire des gradins occupés par des multitudes d’êtres semblables à des grandes mouches. Il est probable qu’elle vise à nous rappeler les sacrifices des premiers Chrétiens : l’aspect répugnant de ces insectes innombrables correspond sans doute à ces êtres qui vivaient en parasite sur les corps astraux des citoyens participant alors aux jeux du cirque, mais aussi aux entités qui pullulent aujourd’hui dans notre monde de l’information et du divertissement audiovisuels, où nous subissons une situation psychique quelque peu comparable à celle des anciens Romains. Là encore, le film propose une sorte de vision suprasensible imaginative face à laquelle l’âme qui n’est pas préparée ne peut que perdre tout courage.

La menace d’une chute de la démocratie

Un autre élément doit être signalé depuis la sortie des deux épisodes de la nouvelle trilogie, La Menace Fantôme6 et L’Attaque des Clones. En effet, ceux-ci racontent comment l’ancienne « République Galactique » est devenue un « Empire » en raison d’une intrigue des forces obscures. La référence au destin de Rome est encore une fois implicite. Or elle n’est pas neutre pour les américains qui, depuis la fondation de leur État, se sentent un lien avec cette civilisation antique et son histoire, comme en témoigne notamment le fameux serment de Cincinnati, du nom du général romain Cincinnatus qui avait voulu protéger sa cité de toute dérive impériale. Cette histoire a une telle résonance avec l’actualité, surtout en Amérique depuis les attentats du 11 septembre, que l’on sera peut-être étonné qu’elle puisse être ainsi évoqué. L’avertissement de Rudolf Steiner, dans La Liberté de penser et les mensonges de notre temps7, annonçant pour 2002 l’arrivée d’outre-atlantique d’une sorte de loi interdisant la liberté de penser donne un éclairage pénétrant à un tel spectacle. Georges Lucas veut-il signifier qu’il est désormais inéluctable que l’Occident ne sombre dans la tyrannie ? Pourtant, on aurait tort de croire qu’il s’agirait-là d’un appel à un réveil de la démocratie véritable : quelle est en effet la solution proposée par le film ? Elle tient toute entière dans une phrase de la Reine de Naboo : « le jour où nous cesserons de croire que la Démocratie peut fonctionner sera le jour où nous la perdrons ». Ce qui revient à dire : malgré tous les problèmes qui se posent dans nos sociétés occidentales, l’attitude qu’il faut adopter n’est pas celle de la recherche raisonnable de solutions, mais celle de la foi. La Démocratie est un culte, avec ses ministres et ses rituels, auquel il faut sacrifier pour nous préserver des forces du mal. N’est-ce pas exactement la forme que pourrait prendre une interdiction de penser ?

L’homme moderne et son rapport à la technique

Enfin, nous souhaiterions évoquer ce qui est sans doute l’épisode le plus réussi de cette série : L’Empire contre-attaque8. Dans ce film, nous n’avons jadis peut-être pas remarqué comment, avec une simplicité déroutante, Georges Lucas évoque les phénomènes de liens spirituels entre les âmes, capables de communiquer entre elles malgré la distance qui peut les séparer. L’image la plus éloquente est celle de Leïa entendant l’appel télépathique de Luc alors que celui-ci est suspendu dans le vide et proche de mourir. Cette scène exprime une vérité très profonde : nous sommes en effet constamment reliés les uns aux autres dans le monde spirituel. S’il arrive quelque chose à quelqu’un que nous connaissons, une part de nous-même le sait pertinemment, quand bien même nous n’en serions jamais avertis extérieurement. Un peu plus d’attention portée à ce genre de phénomènes nous ferait sans doute percevoir beaucoup de choses et nous rapprocherait les uns des autres. Est-ce à dire que l’Empire contre-attaque avait une telle ambition ? Il faut comprendre que ce que nous voyons sur les écrans échappe par là-même en partie à notre moi volontaire. Ainsi, lorsque cet épisode est sorti au début des années 80, il oeuvrait d’une certaine façon dans le sens de la civilisation de la communication virtuelle naissante, paralysant par ses images le savoir inconscient que nous avons d’être relié spirituellement les uns aux autres. Il est bon d’être au clair sur le fait que cet essor technologique qui n’en est qu’à son début repose sur le refoulement du savoir que nous pourrions — en déployant certaines forces qui s’épanouiront peut-être bien plus tard — faire autrement que de passer par la toile de ces puissants réseaux pour communiquer ensemble.

Il faut aussi remarquer à ce sujet comment ces films, en particulier les épisodes IV9 et V, ont su exprimer de façon limpide quel est le rapport véritable de l’homme actuel avec la technologie moderne : face à nos ordinateurs ou à nos autres inventions, nous ne nous comportons pas véritablement comme s’il s’agissait de simples outils. À l’image des habitants de cette lointaine galaxie conversant avec leurs « Droïdes » ou leurs vaisseaux spatiaux, nous accordons spontanément une certaine personnalité aux dispositifs « intelligents » qui nous entourent de plus en plus. Dans le secret de notre conscience, nos ordinateurs et nos machines sont presque semblables à des animaux de compagnie ou à des esclaves. Ceci est exprimé par Georges Lucas jusque dans ses bruitages où il a subtilement mélangé des impressions sonores mécaniques à des cris d’animaux. Le film nous montre donc clairement cette confusion entre la machine, l’homme et l’animal, pour peu que nous sachions le remarquer. Mais il a le tort d’entériner cette forme de relation à la technique, de la présenter comme naturelle, tandis qu’elle devrait faire l’objet d’une réflexion consciente si nous ne voulons pas à l’avenir sombrer dans un animisme mécanique et une perte insidieuse du sentiment de la spécificité humaine.

Dans le même ordre d’idée, il faut remarquer l’importance de la thématique de la technique du clonage humain dans l’Attaque des Clones, puisque c’est autour de ce sujet qu’est construit le scénario de ce film. Sur la planète Kamino, les immenses usines où sont conçus les Clones émergent d’un Océan illimité agité de tempêtes : c’est la métaphore du monde éthérique, la mer de vie où puisent effectivement ceux qui se livrent à l’entreprise de manipulation des gènes… Une image s’impose : surgissant des profondeurs marines, un Kaminoen chevauchant un dragon ailé aux ailes membraneuses rentre dans ses habitations. C’est l’image des forces ahrimaniennes que le scientifique des temps modernes utilise pour plonger au cœur du secret de la vie organique. Une phrase de Cispéo traduit bien la confusion entre la machine et l’homme que le film tente d’inoculer. En voyant les vastes usines où sont fabriqués les androïdes, il s’écrit : « des machines faisant des machines, quelle perversion ! ». Comme s’il s’agissait-là d’une forme de sexualité contre-nature, tandis que la technique du clonage n’a pas fait l’objet du moindre commentaire négatif ou même d’une réaction de surprise au cours du film !

*

La série des Star Wars est sans doute une œuvre majeure des vingt dernières années, justifiant sans conteste l’engouement que lui voue maintenant au moins deux générations. Tenter de la comprendre, c’est pénétrer au cœur des grandes questions qui agitent notre civilisation. Car elle exprime, sous forme d’Imaginations grandioses, au moins cinq dimensions importantes de la situation de l’homme à notre époque de l’âme de conscience : le rapport du Bien et du Mal, le destin de la liberté civile et intellectuelle, l’impulsion spirituelle du mouvement de non-violence, la communication des hommes entre eux, le rapport de l’homme et de la technique. Le problème, c’est que ces Imaginations, quand elle ne sont pas des contrefaçons, ne s’adressent pas à la conscience, mais au contraire aux sphères subconscientes de la psyché de l’humanité, afin de conforter l’état actuel des choses et non de le reconsidérer.

1 Voir notamment à ce sujet : Mary Henderson, Star Wars, la magie du mythe, À la source des mondes fabuleux de George Lucas, Éditions Presses de la Cité, imprimé Luçon (85400), ISBN : 2-258-04869-9, 1998.

2 Nietzsche, Le Crépuscule des Idoles, traduction de Émile Blondel, Éditions Hatier, 1983, page 71.

3 Rudolf Steiner, La science de l’occulte dans ses grandes lignes, traduction de Paul-Henri Bideau, Éditions Novalis, Montesson, imprimé à Joué-lès-Tours, ISBN : 2-910112-31-4, 2000, page 344 et suivantes.

4 Peter Tradowsky, Demetrius dans le cours de l’évolution du christianisme, traduction de Godefroy Kozlik, reprise et travaillée par Henriette Bideau et Myriam Libert, Éditions Société anthroposophique Branche Paul de Tarse, Illfurth (68720), imprimé à Dijon-Quetigny, ISBN : 2-906086-07-X, 1997.

5Star Wars : Episode 2 – L’Attaque des clones : Durée : 2h10 ; Sortie FR. : 17/05/2002 ; Sortie USA :15/05/2002 ; Scénario : George Lucas, Jonathan Hales ; Studio/Distributeur : 20th Century Fox / UFD ; Réalisé par: George Lucas ; Avec: Ewan McGregor, Natalie Portman, Hayden Christensen, Ian McDiarmid, Pernilla August, Ahmed Best, Anthony Daniels, Samuel L. Jackson et Frank Oz.

6Star Wars : Episode 1 – La Menace fantôme : Durée : 2h13 ; Sortie FR. : 13/10/1999 ; Sortie USA : 19/05/1999 ; Scénario : George Lucas ; Studio/Distributeur : UGC – Fox Distribution ; Réalisé par : George Lucas ; Avec: Liam Neeson, Ewan McGregor, Natalie Portman, Jake Lloyd et Ian McDiarmid.

7 Rudolf Steiner, La Liberté de penser et les mensonges de notre temps, Éditions Triades.

8Star Wars : Episode 5 – L’Empire contre-attaque : Durée : 2h04 ; Sortie FR. : 20/08/1980 ; Sortie USA : 21/05/1980 ; Scénario : Georges Lucas, Lawrence Kasdan, Leigh Brackett ; Studio/Distributeur : Twentieth Century-Fox & UFD ; Réalisé par : George Lucas et Irvin Kershner ; Avec: Mark Hamill, Harrison Ford, Carrie Fisher, Billy Dee Williams, Anthony Daniels, David Prowse, Peter Mayhew, Kenny Baker, Frank Oz et Alec Guinness.

9 Star Wars : Episode 4 – Un Nouvel Espoir ; Sortie U.S.A. : 25 mai 1977 ; Scénario : Georges Lucas ; Studio/Distributeur : Twentieth Century-Fox & UFD ; Réalisé par : George Lucas ; Avec : Kenny Baker, Anthony Daniels, Carrie Fisher, Harrison Ford, Alec Guiness, Mark Hamill, James Earl Jones, David Prowse.

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La Guerre des Étoiles et les Imaginations occultes de notre civilisation by Grégoire Perra est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.0 France.

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